SOLUTIONS CONSTANTES
Les solutions constantes 1.1.0 — 1.4.0 ont été suivies depuis r00° vers les températures plus basses ; les solutions 1.1.1 — 1.4.0 l'ont été de o° vers les températures plus élevées. L'expérience a montré que ces deux séries se rejoignent aux environs de 12°5 ; on a une solution en équilibre simultanément avec 1.1.1, 1.1.0 et 1.4.0.
T congruence de 1.40
10} ; x Sudhaus ‘Re « o Hening OL i a PS ñ i 1 ñ sen n 0° 20° 40° 60° 80° 100 Fig: 6: — Solutions constantes 1,1,.n — 1.4.0.
L'intersection correspondante est nette sur la courbe donnant, en fonction de la température, les concentrations des solutions en chlorure de potassium (fig. 6); elle est peu visible sur les autres courbes (points M). Cette température de transition a été mieux déterminée par analyse thermique ; on a observé au refroidissement un bon palier à 1204; cette
température paraît connue à + or pres.
La série des solutions saturées de 1.1.1 et de 1.4.0 se prolonge vers les basses températures jusqu'à — 8°r, où une solution est en équilibre avec 1.1.1, 1./4.0et de la glace. En raison de la solubilité non congruente de 1.4.0, ce point n’est pas un point d’eutexie, mais un point de transition en présence de glace : il correspond à la réaction :