‹ Étude des équilibres entre solutions et halogénures simples ou doubles de cadmium et de potassiumChapitre 17 sur 46 · solution 2 1.4.0 + glace (t). (N · texte numérisé non relu

solution 2 1.4.0 + glace (t). (N

Pour la même raison, la dissolution de 1.4.0 jusqu'à saturation fournit, aux températures inférieures à 6025, les solutions constantes 1.1.n — 1.4.0. La température-limite au-dessus de laquelle le sel double est recristallisable dans l’eau, est donnée par intersection de la droite de congruence

ClCd CECd,ACIK

ClCd ClCd + CIK

de 1.4.0 (rapport pondéral — 0,3807) avec la

courbe représentant les rapports dans les solu-

tions constantes 1.1.7 — 1.4.0.

Des restes confirment l'existence de r.1.r ou de 1.1.0

respectivement à — 507 et à 25°, en équilibre avec des solutions voisines des solutions constantes 1.1.1 — 1.4.0 ou TO URUHRO,

Les valeurs obtenues par K. Sudhaus (24) ont été portées sur le diagramme (fig. 6): elles concordent bien avec mes

mesures à 1993 et à 29°7, moins bien à 4o°r et à 5405. SOLUTIONS CONSTANTES 3.1.4 — 1.1.7

On a vu plus haut (p. 18) que le point de transition entre 1.1.1 et 1.1.0 est abaissé par addition de chlorure de cadmium Jusqu'à 28°8. Cette température a été déterminée par analyse thermique, et paraît connue à + o°1 près.

{"} Cette réaction, et celles que l'on rencontrera par la suite, ont été écriles sans y faire figurer de coefficients. Elles montrent donc simplement les relations qualitatives entre les différentes phases qui interviennent dans les équilibres.

SYSTÈME : -Cl?Cd — CIK —— H?0 29

D'autre part on se souvient qu’il y a coexistence de 1.1.1 et de 3.1.4 à o°, de 1.1.0 et de 3.1.4 à ro0°. On peut donc s'attendre à ce que la température de 2808 corresponde à l'équilibre entre 1.1.1, 1.1.0, 3.1.4 et une solution.

J'ai vérifié qu'il existe des solutions saturées de 3.1.4 et de 1.1.1 ou de 1.1.0 dans tout l'intervalle de température compris entre o° et 1000; les courbes correspondantes se coupent au voisinage de 2808. L’intersection est peu marquée sur les courbes donnant, en fonction de la

température, les densités des solutions (non représentée) ou

g.C£?Cd 60!-g.C£K Sie congruence H

soÙ |

AT ETS s} era 1.30 GRNE a |: *

x Sudhaus o M:ring

Fig. 7. — Solutions constantes 3,1,4—1.1.n.

leur concentration en chlorure de cadmium ; elle l’est davantage lorsqu'on porte les concentrations en chlorure de potassium, ou le rapport du chlorure de potassium à la somme des sels dissous (fig. 7, H).

On voit que cette dernière courbe ne coupe jamais la droite de congruence de 3.1.4. Ce sel double étant décomposable par l’eau à 00 (v. p. 22), le même phénomène a lieu dans tout l'intervalle de température étudié, avec formation de 1.1.1 ou de 1.1.0, suivant que la température est inférieure ou supérieure à 28°8. La figure montre encore qu’entre 2898 et 45° environ, la solubilité de 3.1.4 se rapproche

beaucoup de la congruence.

Les mélanges de 3.1.4, de 1.1.1 et d'eau se congèlent entièrement à — 3%. La solubilité de 3.1.4 étant non congruente, cette température correspond à un point de transi-

tion en présence de glace; on a la réaction : t,r,1 + solution À 3.1 4 + glace. (1)

Les points correspondants à cette solution se placent bien sur le prolongement des courbes représentant les solutions constantes 3.1.4 — 1.1.1 (points P).

Plusieurs déterminations faites par la méthode des restes aux environs immédiats de cette série de solutions constantes indiquent : 1.1.1 à — 37 et à 2ù° ; 1.1.0 à Do? ; 3.1.4 à 25°; ils ne laissent pas de place pour un solide compris

entre 3.1.4 et 1.1.1 Où 1.1.0.

Sozutions constantes Cl?Cd,rH?O — 3.1.4

Dans les solutions saturées de 3.1.4 et de CPC, » 1/2 H°Q ou de CFCd,4H°0, la concentration en chlorure de potassium est pratiquement constante et toujours uès faible (0,2 0/0 environ). La courbe des concentrations en chlorure de cadmium diffère rès peu de celle du chlorure de ead- : mium seul (fig. S). Au-dessus du point de transition entre CPCd, 2 1/2 H°0 et CPCd, H°O(E), la teneur en chlorure de potassium augmente d'abord lentement, rapidement ensuite, et la courbe des teneurs en chlorure de cadmium s'écarte progressivement de la courbe de solubilité de ce sel dans l'eau.

Les températures correspondant à des équilibres invariants sous pression atmosphérique ont êté déterminées par intersections de polythermes (points E et F), ou par analyse thermique (points E et G); l'analyse thermique n'a donné aucun résultat dans le cas du point F (1).

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