RÉSUMÉ ET CONCLUSIONS IO1I
constitués par un sel double ; il suffit que dans ces solutions le rapport ponte soit compris ; mol. CIK + mol. CECA PERRTT SCO SOTeOr 0,991.
En passant des chlorures aux bromures, les limites se rapprochent beaucoup
mol. BrK mol.BrK + mol. Br?Cd
Pour les iodures, le phénomène s’accentue; seules les solumol.IK
mol. IK + mol. I2Cd
d’étroites limites (0,591 et 0,720) peuvent donner d’abord
tions où le rapport est compris entre
une cristallisation de sel double.
Les chlorure, bromure et iodure de cadmium sont bien connus à l’état anhydre, mais seuls le bromure et l’iodure interviennent sous cette forme en présence de solutions au-dessous de 1000.
Tous les trois donnent un tétrahydrate. L'iodure est nouveau, il cristallise dans l’eau entre — 2°9 et — 593 ; la petitesse de son domaine explique qu'il n'ait pas été obtenu antérieurement.
Pour le chlorure seul il existe deux autres hydrates : Cl2Cd,2 1/2 H?20O et Cl?Cd,H°?0 ; le monohydrate subsiste encore à 100° en présence de solution. Dietz avait signalé un monohydrate du bromure; j'ai montré qu'il s’agit en réalité du sel anhydre.
Les curieux phénomènes de sursaturation indiqués par Cohen et ses collaborateurs pour l’iodure de cadmium, ne se sont pas produits au cours de cette étude.
Les chlorure, bromure etiodure de cadmium se combinent molécule à molécule avec les halogénures de potassium correspondants, pour donner des sels doubles qui existent dans tout l'intervalle de température étudié. Le chlorure et le bromure sont recristallisables dans l’eau à toutes les températures inférieures à 1000; l’iodure ne l’est jamais. On
croyait que ces sels doubles, connus depuis longtemps, cristallisaient toujours, à partir de solutions, avec une molécule d’eau. J'ai reconnu, contrairement à l'opinion de Rimbach et de Käthe Sudhaus, que le chlorure est anhydre au-dessus de 366 ; il en est de même du bromure au-dessus de 573. Quant à l’iodure, il conserve une molécule d’eau même à 100°; ce sel double ne se formant pas à partir de sels fondus, sa limite supérieure d'existence doit être voisine de 1110.
Le rapport de combinaison précédent, le plus simple possible, 1.1, est le seul qui se retrouve dans les trois systèmes.
Le rapport 1.2 ne se rencontre que pour les iodures. Le dihydrate [?Cd, 2IK, 2H°0, anciennement connu, est recristallisable dans l’eau sauf dans le très faible intervalle de 76° à 8104. J'ai reconnu deux nouveaux hydrates [?Cd,21K,3H?0 et [?Cd,2IK,1/2 H°0. Le premier n'apparaît qu'aux basses températures (inférieures à — 15°3); il est toujours recristallisable dans l’eau. Le second se forme au-dessus de 7603 ; l’eau le décompose avec production de IK.
Le sel anhydre n’a jamais cristallisé à partir de solutions ; il est caractérisé par le diagramme de fusion du couple Cd —IK (Brand); je l’ai obtenu aisément par déshydratation du dihydrate.
Les combinaisons Cl?Cd,2CIK ; Cl2Cd,2CIK,H20 ; ClCd, CIK,6H?0 ; Br?Cd,2BrK, aq. ont été signalées à tort.
Des combinaisons dans le rapport 1.4 étaient connues pour les chlorures et pour les bromures.
Le sel anhydre ClCd,4CIK existe à toutes les températures. Il est décomposable par l’eau depuis l’eutectique ternaire à — 10°7 jusqu'à 6005 ; au-dessus 1l est recristallisable dans l’eau, contrairement à l'opinion de Rimbach, On le retrouve, à fusion non congruente, sur le diagramme thermique de Brand.
Pour les bromures, le composé Br?Cd,4BrK se forme à