A..PLANTES CELLULAIRES
57. Les plantes cellulaires sont les plus simples de ious les végétaux : elles correspondent aux acotylédones. Leurtissu n’est encore qu’une masse homogène de cellules : on n'y découvre ni fibres ni vaisseaux à travers lesquels la sève puisse monter et descendre. Tels sont les champignons, les lichens, les alques.
58. Dans ces plantes, la sève paraït suivre, danschaque cellule, un courant particulier, en longeant le contour des parois. Elle monte dans un sens le long d'une paroi latérale, tourne la paroi supérieure, redescend le long de l’autre paroi latérale, puis marche horizontalement, pour recommencer à monter au point d’où elle élait partie. Ce mouvement, circulaire dans chaque
cellule, constitue ce que l’on nomme le phénomène de la rotation (1). La tige de ces plantes paraît simplement s’accroître par une addition de matière nouvelle à son extrémité. C’est de là que leur vient le nom d’acrogènes (2), qu’on leur donne quelquefois.