‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelle (volume 2)Chapitre 44 sur 403 · S 4°, — MODE D'INSERTION DE LA FLEUR · texte numérisé non relu

S 4°, — MODE D'INSERTION DE LA FLEUR

142. La fleur peut être fixée de deux manières à Ja tige, aux branches et aux rameaux qui la soutiennent. Tantôt elle y repose immédiatement par sa base, sans le secours d'aucun support, et alors elle est dite sessile; tantôt elle est fixée par une espèce de pied, qu’on nomme vulgairement sa queue, et en botanique son

pédoncule (1) (fig. 81 p), et alors la fleur est appelée pédonculée. Le pédoncule est à la fleur ce que le petuole est à la feuille. Le pédoncule peut être simple ou divisé ; quand il est divisé, ses ramifications portent le nom de pédicelles (2). La fleur de l’abricotier est sessile; celle de l’œillet ordinaire est pédonculée; chacune des fleurs qui composent la grappe du lilas est pédicellée, et, dans le bluet, le pédoncule est simple.

143. Quand le pédoncule part immédiatement d’un assemblage de feuilles radicales, il porte le nom spécial de hampe : les narcisses, les jacinthes, les primevères ont une hampe. Le pédoncule est axillaire (3), quand il naït à l’aisselle des feuilles (fig. 84) (acacia); latéral (4), quand il a son origine sur la tige ou les rameaux, mais non à l’aisselle des feuilles (bec-de-grue) ; terminal, lorsqu'il termine la tige et paraît n’en être que la continuation (lilas) (fig. 85).

Le pédoncule comme la hampe sont appelés wns, br, tri ou multiflores, selon qu'ils portent une, deux, trois ou plusieurs fleurs.

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