‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 471 sur 1009 · MonrTra (L.). MONTIE · texte numérisé non relu

MonrTra (L.). MONTIE

… Calice persistant, à 2 sépales; corolle en entonnoir, à tube fendu jusqu’à la base d’un seul côté, et à limbe divisé en 5 partitions, dont 3 plus petites ; 3 étamines ; capsule s'ouvrant par 3 valves. 751. M. minor (Gmel.). M. NAINE. — M. fontana (L. part.).

Tiges de 2-10 cent., dressées ou ascendantes, un peu raides ; f. glabres, un peu charnues, d'un vert jaunâtre, obovales-obtuses, opposées ; graines noires, un peu luisantes, tuberculeuses ; fl. blanches, petites, en cymes latérales et terminales, ou exclusivement terminales dansles petits échantillons. ©. Avril-septembre. (V. D.) b. var. latifolia. F. larges, ovales-arrondies.

Champs humides et sablonneux, bords des ruisseaux, dans lesquels elle ne flotte pas. — Rh. Tassin ; Charbonnières; Dardilly. — Loire. Les Salles. —

Ain. Partout en Bresse eten Dombes. — Var, b. De Pollionnay à Saint-Bonnet (Chabert).

214 56° FAMILLE. — CRASSULACÉES.

758. M. RivuLARIS (Gmel.). M. DES RUISSEAUXx. — M. fontana major (D. C.). Diffère de la précédente 4° par ses tiges plus longues, plus molles, couchées et radicantes à la base ; ® par ses f. bien vertes, obovales-oblongues ; 3° par ses graines d’un noir plus luisant, finement ponctuées-granulées ; 4° par ses fl. en cymes ordinairement toutes latérales et naissant toujours d’un nœud muni de deux feuilles opposées et égales ; 5° par sa floraison plus tardive. @ d’après Boreau. % selon Grenier et Godron. Mai-septembre. (V. D.)

Ruisseaux d’eau vive des terrains granitiques, où elle flotte. — Ah. Tassin; Chaponost; Soucieu; l’Argentière, ete. — Loire. Pilat; Pierre-sur-Haute; les Salles, etc.

36° FAMILLE. — CRASSULACÉES.

Cette famille se fait remarquer par ses feuilles épaisses et charnues, auxquelles elle doit son nom. La difficulté que présente leur dessiccation fait le désespoir des botanistes (4). Les fleurs des Crassulacées, disposées le plus souvent en cyme ou en corymbe, offrent une grande correspondance dans toutes leurs parties. Les sépales, légèrement soudés à la base, sont au nombre de 5, plus rarement 3-20. Les pétales, réguliers, libres, excepté dans un seul genre, alternent avec eux, et sont en même quantité. Il y a autant d’étamines, ou la moitié plus, insérées avec les pétales à la base du calice, ou bien dans le tube de la corolle, quand elle est monopétale. Môme nombre aussi dans les carpelles, qui sont munis à leur base d'une écaille nectarifère, et s’ouvrant à leur angle interne par une fente longitudinale. Toutes nos espèces sont herbacées, mais quelquefois un peu sous-frutescentes à la base.

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