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UTRICULARIA (L.). UTRICULAIRE

Calice à 2 lèvres égales ; corolle personnée, à 2 lèvres, linf. plus grande que la sup. ; hampes pluriflores, à feuilles submergées, découpées en segments capillaires dont quelques uns au moins sont munis de petites vessies (utricules). Plantes aquatiques.

1596. U. vuccaris (L.). U. commune.

Hampe de 1-3 déc., munie de quelques écailles ; f. pennatiséquées, à segments capillaires, munis de vésicules nombreuses ; éperon conique, égalant environ la moitié de la corolle ; lèvre sup. de la corolle à peu prés entière ; gorge à palais renflé ; fl. assez grandes, d’un beau jaune, à palais rayé de lignes orangées, portées sur des pédoncules alternes, naissant à laisselle de petites bractées et disposées au nombre de 4-10 en grappe terminale. %. Juin-août. {V. D.)

Mares et eaux stagnantes. — Rh. Villeurbanne; Vaux-en-Velin. — Loire. En-

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virons de Montbrison. — Ain. Environs de Belley; Peyrieux; marais de Divonne; la Dombes. — Is. Dessine; Pont-Chéry. P. C.

1597. U. minor (L.). U. NAINE.

Plante plus petite que la précédente dans toutes ses parties. Hampe de 3-15 cent., portant souvent de petites écailles espacées ; f. palmatiséquées, à 2-3 segments courts, capillaires, dichotomes, multiséqués, munis de vésicules peu nombreuses ; éperon réduit à une petite bosse conique, beaucoup plus courte que la corolle ; lévre sup. de la corolle échancrée; gorge à palais plan, non renfé ; petites fl. d’un jaune pâle, à palais rayé de brun, disposées comme dans l'espèce précédente. %. Juillet-août.

Marais, sources. — Rh. Vaux-en-Velin. — Ain. Divonne. — Is. Dessine, audessous de la butte du Molard. À. R.

63° FAMILLE. — OROBANCHACÉES (1).

Si nous disions simplement, avec Linné, que les Orobanches sont des plantes dont le calice est campanulé ou à 2 lèvres, la corolle plus ou moins labiée, les étamines didynames, Vovaire glanduleux à sa base intérieure, la capsule uniloculaire, à deux valves libres, portant chacune deux placentas longitudinaux chargés de semences, nous ne ferions que donner les caractères par lesquels elles ressemblent à un grand nombre de plantes de la famille des Personacées. Pour les en distinguer, il faut y ajouter les attributs, bien plus tranchés, tirés de la germination, de l’organisation intérieure et de l’ensemble de la végétation.

Sous ce nouveau point de vue, les Orobanchacées sont des plantes parasites, dont la racine, plus ou moins renflée, plus ou moins revêtue d'écailles à l’extérieur, s’implante toujours sur celle d’une plante étrangère, aux dépens de laquelle elle vit. Leur fige, munie d’écailles au lieu äe feuilles, est remarquable par la substance dont elle est formée : elle ne se compose point d’un parenchyme vert, comme les autres plantes de cette section, maïs uni quement d’un tissu cellulaire blanchätre, recouvert d’une cuticule de couleur variable, jamais verte.

Les Orobanchacées sont d’une étude difficile. Il est indispensable de connaitre à quelles plantes appartiennent les racines sur lesquelles elles croïssent, et lon ne doit admettre en herbier que des échantillons adhérant à ces plantes, qu’on desséchera en même temps.

AA. OROBANCHE (L.). OROBANCHE.

Calice à 4-5 divisions, ou à 2 sépales ordinairement bifides, toujours accompagné de 4 ou 3 bractées; corolle tubuleuse, ar-

(4) De 000606, orobe, espèce de plante de la famille des Papilionacées, et de F1, étouffer.

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quée, à 2 lèvres ouvertes, divisées en 4-5 lobes, se coupant circulairement au-dessus de sa base quand elle tombe ; stigmate plus ou moins échancré. Plantes herbacées, à f. disposées en épi terminal.

* Calice muni de À seule bractée. — Orobanche (L.).

3598. O. rapum (Thuill.). O. RAvE. — O. major (Lamk.).

Plante d’un jaune roussâtre. Tige de 3-6 déc., robuste, fortcment renflée el trés-écailleuse à sa base, couverte, ainsi que tout le reste de la plante, de poils jaunâtres et glanduleux ; écailles de ja tige lancéolées-acuminées, espacées entre elles ; calice formé de 2 sépales partagés en divisions linéaires; corolle à 2 lévres denticulées, ondulées, mais non frangées sur les bords ; filets des étamines trés-glabres à la base, pubescents-glanduleux au sommet ; stigmate d’un jaune pdle ; fl. rougeûtres ou d’un rose jaunûtre, à odeur d’épine-vinette, mais très-fugace. %, Mai-août.

Parasite sur le Genêt à balais. C.

1599. 0. cruENTA (Bertol.). O. ROUGE DE SANG. — O. fetida (D. C. pro parte). — O.gracilis (Sm.).

Tige de 4-4 déc., un peu renflée et rougeâtre à la base, pubescente-glanduleuse, surtout au sommet ; écailles lancéolées-acuminées ; calice formé de 2 sépales bifides; corolle courte, très-évasée, à lévres frangées et ciliées sur les bords; filets des élamines velus à la base, pubescents-glanduleux au sommet ; stigmate d’un jaune citron, entouré d’un rebord d'un brun rougeûtre; fl. jaunâtres à la base, rayées de rouge au sommet, d’un rouge de sang à l’intérieur de la gorge, à odeur de giroflée fugace. %. Mai-juin.

Parasite sur le Lotus corniculatus, l’Hippocrepis comosa, l'Onobrychis sativa,

le Genista lincloria et autres Légumineuses. — Commune dans les terrains calcaires. — Se trouve aussi parfois dans les terrains siliceux.

4600, O. srecrosA (D. C. F1. fr.). O. sPÉCIEUSE. — O. pruinosa (Lap., D. C. Prodr.).

Plante poilue-pulvérulente. Tige de 2-5 déc. ; calice à sépales ovales-lancéolés, entiers ou bifides, à 4-6 nervures, s’écartant l’un de Pautre dés l’origine ; corolle campanulée, non ventrue, arquée, à lèvres denticulées et ciliées, la sup. bilobée, l’inf. à 3 lobes arrondis dont le moyen est moitié plus grand que les latéraux ; filets des étamines pubescents à la base, glanduleux vers le haut ; stigmate d'un violet clair ; fl. blanches, avec des stries bleues ou violettes, devenant d’un fauve pâle sur le sec. %. Juin.

Parasite sur les racines des Légumineuses. — Rh. Oullins (Lortet.)

1601. O. eazrr (Duby). 0. pu air. — O. vulgaris (D. €.).— O. caryophyllacea (Rchh.).

Plante d’un blanc rougeâtre ou jaunâtre. Tige de 2-5 déc., léeèrement renflée à la base, couverte de poils courts et glanduleux; écailles lancéolées, devenant promptement noirâtres ; calice à sépales ordinairement entiers, un peu inégaux, soudés par le sommet ou se touchant par leurs bords; corolle campanulée, trés-

65° FAMILLE. —@OROBANCHACÉES. 467 courte. à lèvres denticulées et ciliées-glanduleuses ; éfamines in-

sérées vers la base de la corolle, à filets velus inférieurement, poilus-glanduleux au sommet ; stigmate d'un rouge foncé ; fl. d’un blanc rosé ou jaunâtre, veinées, souvent teintées de violet sur le dos,à odeur de giroflée fugace. %. Mai-juillet.

Parasite sur les Galium. C.

1602. O. menicacrnis (Duby). 0. DE LA LUZERNE. — O. rubens (Wallr.).

Plante ordinairement rougeâtre, quelquefois d’un jaune pâle. Tige de 2-4 déc., peu renflée à la base, couverte de petits poils glanduleux ; écailles lancéolées, un peu consistantes, devenant noirâtres, serrées à la base, plus espacées et étalées à dater du milieu de la tige; calice à sépales ovales-acuminés, inégalement bifides ou munis d’une dent de chaque côté ; corolle à tube allongé, arqué, resserré au-dessous de la gorge, el à lèvres inégalement denticulées; la sup. bilobée ; filets des étamines cotonneux à la base et insérés dans la courbure de la corolle ; stigmate d’un jaune de cire, à lobes réfléchis; fl. jaunâtres à la base, rougeàtres au sommet, à légère odeur très-fugace. %. Mai-juin.

Parasite sur les Medicago sativa et falcata.

1603. O. LASERPITII-SILERIS (Reuter). Ô. DU LASER.

Tige de 4-9 déc., épaisse, cannelée, frés-renflée à la base, d’un brun rougeâtre, couverte de poils courts, glanduleux et jaunâtres : écailles lancéolées-acuminées, très-appliquées contre la tige; calice à 2 sépales contigus ou soudés en avant, divisés jusque vers leur milieu en 2 lobes acuminés et inégaux ; corolle tubuleuse-campanulée, à lèvres divisées en lobes crispés et denticulés ; filets des étamines hérissés dans toute leur longueur et insérés un peu audessus de la base de la corolle ; stigmate jaune ; fl. fauves, jaunàtres à la base, rougeûtres et un peu violacées au sommet, disposées en épi très-serré et très-allongé, atteignant 2-3 déc. %. Juillet-août.

Parasite sur le Laserpitium siler. — Ain. Montagne d’Ambérieux; le Colombier du Bugey. — 1s. La Grande-Chartreuse; Chalaïis, sur le grand pic. R. 1604. O. Epiraymum (D. C.). O. DU THYM-SERPOLET.

Tige de 1-3 déc., peu renflée à la base, couverte de poils brunâtres et un peu visqueux ; écailles lancéolées-acuminées ; calice à sépales entiers ou légèrement échancrés, écartés dés la base ; corolle campanulée, peu arquée, à lobes denticulés, à lévre sup. échancrée, l’inf. à lobes inégaux ; filets des étamines insérés vers le fond de la corclle, et munis à la base de quelques poils épars ; stigmate d’un rouge foncé ; fl. d’un blanc jaunâtre, veinées de rouge, peu nombreuses, disposées en un épi court et lâche. %. Juin-juillet.

Parasite sur le Thymus serpyllum et sur le Clinopodium vulgare. A. C. 4605. O. reucrit (Hoïl.). O. DE LA GERMANDRÉE.

Diffère de la précédente, avec laquelle beaucoup d'auteurs la

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confondent, 4° par les sépales, qui sont partagés en 2 lobes inégaux ; 2° par la lévre sup. de la corolle, qui est entiére ; 3° par le point d'insertion des étamines, qui est un peu plus éloigné du fond de la corolle ; 4° par les filets des élamines, qui sont plus veus dans leur moitié inf. Les fleurs, disposées également en um épi court, lâche et pauciflore, sont d’un jaune mêlé de blanc, de rouge ou de violets %. Juin-juillet.

Parasite sur les Teucrium chamædrys et montanum. — Ain. La Pape; Belley; Maillat; Nantua, etc. P. C.

1606. O. scariosæ (Koch). O. DE LA SCABIEUSE.

Se rapproche également de l’Orobanche epithymum. Tige de 2-4 déc., robuste, velue-glanduleuse ; écailles lancéolées, nombreuses ; calice à sépales entiers ou bifides, rapprochés à la base, écartés au sommet ; corolle arquée, couverte de poils glanduleux, portés sur des tubercules noïrätres, à lèvre sup. échancrée, l’inf. à lobes égaux ; filets des étamines glabres au sommet, à peine pubescents à la base, insérés un peu au-dessus du fond de la corolle ; stigmate d’un rouge foncé ; fl. nombreuses, d’un jaune d’ocre pâle dans leur ensemble, d’un rouge ferrugineux sur les bords, violacées sur le dos, disposées en un épi serré et allongé, atteignant jusqu’à 4 déc. %. Juillet-août.

Parasite sur la Scabiosa columbaria et sur le Carduus defloratus. — Ain. Sommet du Reculet (Gren. et Godr.); la Faucille (Reuter).

1607. O. unicocor (Boreau). O, UNICOLORE.

Plante d’un joli jaune dans toutes ses parties. Tige de 2-4 déc., couverte de poils courts, glanduleux, renflée à la base; écailles lancéolées-acuminées, nombreuses, lâches ; bractées sup. dépassant les fleurs ; calice à sépales bifides ; corolle à tube court, peu arqué, à lèvre sup. bilobée, l’inf. à 3 lobes, celui du milieu ondulé, muni à sa base de deux bosses très-prononcées, séparées par un sillon profond ; éfamines à filets insérés au-dessus de la base de la corolle et munis dans leur partie inf. de poils épars; stigmate jaune; fl. jaunes, en épi chevelu au sommet. %. Juin-juillet.

Parasite sur le Lotus corniculatus. — Rh. Couzon, au-dessus des carrières,

1608. O. minor (Sutton), O. À PETITES FLEURS.

Tige de 1-2 déc., roussâtre, un peu violacée, très-grêle, pubescente-glanduleuse, renflée à la base en un bulbe arrondi et écailleux ; écailles lancéolées, souvent contournées et étalées ; calice formé de 2 sépales, tantôt bifides, tantôt presque entiers ; corolle à tube insensiblement arqué, à lèvres ondulées et denticulées, la Sup. incisée ou un peu échancrée ; filets des étamines insérés à peu prés au tiers de la hauteur de la corolle et ne présentant que quelques poils épars à la buse ; stigmate d’un rouge foncé, noircissant promptement, fortement incliné sur les anthères; fl. petites, blanchâtres, à veines d’un bleu lilas, disposées en épi lâche à la base, serré au sommet. %. Juin-juillet.

Parasite sur les Trifolium pratense et repens. G. C. C.

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1609. 0. xeperx (Vauch.). O. DU LIERRE. ä

Port et aspect de la précédente. Tige de 2-6 déc., roussâtre, un peu violacée, élancée, renflée à la base, couverte de poils courts et glutineux; écailles lancéolées, contournées, un peu écartées ; calice à sépales lancéolés, soudés en avant, frés-rarement divisés ; corolle à lèvre sup. à peu prés entiére, l’inf. à 3 lobes très-profonds, cordiformes, celui du milieu plus grand que les 2 latéraux ; étamines déjetées sur les côtés, plus grandes que le style, à filets munis à la base de quelques poils caducs, insérées vers le fond de la corolle ; stigmate presque simple, jaune, jamais rouge ; fl. médiocres, d’un jaune clair, quelquefois veinées de violet, disposées en un long épi lâche à la base, serré au sommet. %. Juin-août.

Parasite sur le Lierre. — Rh. Sainte-Foy-lez-Lyon; Oullins; la plaine de Royes. — Ain. La Pape. R.

1610. O. caroTz (Desm.). O. DE LA CAROTTE.

Tige grêle, légèrement striée, peu ou point renflée à la base ; écailles peu nombreuses, aiguës, à sommet réfléchi ; sépales toujours profondément bifides ; corolle petite, grêle, cylindrique, recourbée; éfamines velues inférieurement, inisérées bien au-dessus de la base de la corolle ; stigmate violacé; fl. en épi lâche ou serré, court, n’égalant jamais la moitié de la hampe. %. Juin.

Parasite sur le Daucus carota. — Rh. Oullins, à la Cadière (Lortet). R. R.R.

1611. O. eryNGrt (Vauch.). O. pu PANICAUT. — O0. amethystea (Thuill.).

Tige de 2-5 déc., rougeätre ou violacée, peu renflée à la base; écailles lancéolées, adhérentes dans une partie de leur longueur; calice à sépales marqués de 3-6 nervures, profondément divisés en 2 segments linéaires; corolle à tube brusquement coudé vers son tiers inférieur, à lèvre sup. voûtée et à peine bitide, inf. à 3 lobes denticulés et un peu chiflonnés ; filets des élamines un peu velus à la base et insérés sur la courbure de la corolle ; stigmate rosé, couleur de vin clair ; fl. d’un blanc rougeûtre, veinées de lignes d’un lilas foncé, quelquefois entièrement lilas, disposées en épi allongé, serré au sommet, un peu lâche à la base. %. Juin-

Parasite sur l’Eryngium campeslre. — Rh. Cogny.— Loire. Les Salles. — Js. Vienne, derrière le vieux château. R. R.

1612. O. cervarræ (Suard). O. DU PEUCÉDAN DES CERFS. — O. brachysepala (Schültz).

Tige de 2-4 déc., jaunätre, peu renflée à la base; écailles ovales-lancéolées, rapprochées, surtout à la base de la tige ; calice à sépales partagés en deux divisions inégales, courtes, n’atteignant que la moitié environ du tube de la corolle ; corolle à tube courbé dans toute sa longueur, mais plus fortement vers son milieu ; lèvre sup. à peine bifide, l’inf. à 3 lobes denticulés ; filets des étamines pubescents à la base, insérés un peu au-dessous du milieu de la

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corolle ; fl. d’un fauve jaunâtre, souvent teintées de violet, disposées en épi serré. %. Juin-juillet.

Parasite sur le Peucedanum cervaria. — Rh. Au-dessus du vallon de Saint- Romain-au-Mont-d’Or. R.

* * Calice muni de 3 bractées. — Phelipæa (4. Mey.).

1615. O. ARENARIA (Bork.). O. Es SABLES. — O. cærulea (Balb. F1. Iyonn., non Vill.). — P. arenaria (Walp.).

Tige de 3-4 déc., blanchâtre ou d’un bleu violet au sommet, où elle est couverte d’une pubescence courte et pulvérulente; écailles ovales vu oblongues, lancéolées, peu serrées sur la tige ; calice monosépale, à 4 dents profondes, lancéolées-acuminées, accompagnées quelquefois d’une cinquième plus courte ; corolle dilatée à la base et au sommet, contractée vers son tiers inférieur, à lobes arrondis, obtus, ciliés ; éfamines à filets glabres, mais à anthéres chargées de poils cotonneux; stigmate blanchâtre, à lobes trés-prononcés ; fl. grandes, d’un beau bleu violet, disposées en épi serré au sommet, un peu lâche à la base. %. Juin-juillet.

Parasite sur l’Artemisia campestris. — Rh. Le Vernay, près de l’Ile-Barbe, — Ain. La Pape; Néron. R.

1614. O. RamosA (L.). O. RAMEUSE. — P. ramosa (A. Mey.).

Tige de 1-2 déc., pubescente, jaunâtre, ordinairement rameuse, et souvent dés la base ; écailles peu nombreuses, très-espacées ; calice monosépale, à 4 divisions lancéolées, à peu près égales ; corolle à tube grêle, contracté vers son milieu, à lèvre sup. divisée en 2 lobes, l’inf. à 3 lobes arrondis, obtus, ciliés ; éfamines à filets légérement pubescents à la base et à anthères glabres ; stigmate blanchâtre, à lobes peu prononcés ; fl. netites, d’un blanc jaunâtre, souvent lavées d’un bleu violet dans leur partie sup., disposées en épis grêles et effilés. %. Juin-août. (V. D.)

ti es sur le Chanvre, et aussi, mais très-rarement, sur plusieurs autres olantes.

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