‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 866 sur 1009 · AruM (L.). GoueTt · texte numérisé non relu

AruM (L.). GoueTt

Fleurs monciques, dépourvues de périanthe, entourées d'une spathe en forme de capuchon fermé à la base, ouvert dans le haut, mais de telle sorte que les bords de l’ouverture sont verticaux ; spadice nu et en forme de massue au sommet, portant ensuite des filets jaunâtres ou vineux, puis les étamines réduites à de simples anthères, au-dessous desquelles viennent encore quelques filets et enfin les ovaires groupés; fruit en forme de baie ; feuilles à ner vures ramaifices.

17953. À, vuLGARE (Lamk.). G. coumMun. — A. maculatum (L.). (Vulg. Pied-deveau, Herbe aux serpents.)

F. naissant au printemps, luisantes, d’un beau vert, rarement marbrées de brun, quelquefois un peu ondulées, hastées-sagittées, à oreillettes ordinairement déjetées ou peu divariquées; spadice droit, à massue terminale d’un violet vineux, 2-3 fois plus courte que son support ; baïes en épi serré, d’un rouge de corail à la maturité. %. FT, avril-mai. Fr. août-octcbre. (V. D.)

Haies et bois. C, 3794. À. Irauicux (Mill). G. D’Itaure.

Diffère du précédent 4° par ses feuilles paraissant avant Phiver, ordinairement marbrées de blane et marbrées de brun, rarement sans taches, à vreillettes plus divariquées ; 2° par le spadice à massue terminale jaune et égalant à peu prés son support ; 3° par

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