‹ Etude des fleurs, botanique élémentaire, descriptive et usuelleChapitre 707 sur 734 · CCCCXCI. CAREx (L.). CAREX · texte numérisé non relu

CCCCXCI. CAREx (L.). CAREX

Fleurs monoïques, rarement dioïques, placées chacune à Vaisselle d’une écaille et réunies en épis; 2-3 étamines ; ovaire enveloppé d’une membrane appelée wrcéole, percée et souvent bidentée au sommet, s’accroissant et se détachant avec le fruit, qui a la forme d’une capsule ovoide, comprimée et triangulaire. Plantes venant par toufles.

* Épi solitaire au sommet de la tige. — Psyllophores (Lois.). t Fleurs dioiques.

1606. C. prorcaA (L.). CG. bIOÏQUE. |

Racine tracante et stolonifére ; tiges de 1-2 déc., filiformes, lisses ainsi que les feuilles; capsules ovoïdes, atténuées en bec, finement striées, d’abord dressées, puis étalées. %. Avriljuin.

Prés tourbeux entre Dessine et Meyzieu; marais de Hautcville. R. .

1607. C. DAVALLIANA (Smith). C. pe Davar.

Racine fibreuse, non traçante; tiges de 1-3 déc., filiformes, légérement rudes au rebours ainsi que les feuilles ; capsules oblongues-lancéolées, étalées et mème réfléchies à la maturité. %. Avril-juin.

Prés marécageux : Dessine; Saint-Genis-Laval; Colliard; Hauteville, etc. h

b. C. Sieberiana (Opitz).— Epis portant la plupart des étamines au sommet et des capsules à la base. — Mont-Carrat (Isère).

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tt Fleurs monoiques.

1608. C. puLicanis (L.). C. PUCIER.

Racine fibreuse, non traçante ; tiges de 1-3 déc., très-grèles ; f. filiformes, un peu rudes au sommet ; épis offrant plusieurs fleurs à étamines au sommet et plusieurs fleurs carpellées à la base; écaiiles caduques; 2 sfigmates; capsules oblongues, atténuées aux deux extrémités, écartées les unes des autres, réfléchies à la maturité. %. Mai-juin.

Prés et sables humides : Bonnand; Yzeron; la Pape, vers le pont de la Cadette; Saint-Bonnet-le-Froid ; Pilat; la Bresse. P. C. 1609. C. Paucrrcora (Lightf.). C. paucrrLore. — C. leucoglochin (L.).

Racine rampante ; tiges de 6-15 cent., très-grèles; f. linéaires, canaliculées, lisses; épi trés-court, offrant À seule . fleur à étamines au sommet et 2-3 fleurs carpellées à la base ; écailles d’un roux pâle, vertes sur le dos, caduques ; 3 stigmates ; capsules lancéolées, en alène, réfléchies à la maturité. %. Juin-juillet.

Marais du Jura. R.

** Tiges portant chacune plusieurs épillets, dont chacun offre tout à la fois des étamines et des carpelles. — Scirpoides (Monti).

+ Épillets ayant les étamines au sommet et Les carpelles à la base.

1610. ©. roEtiDA (All.). C. FÉTIDE.

Racine noire, dure, fracçante, couverte d’écailles ; tiges de 8-12 cent., un peu rudes sur les angles; f. planes ou un peu ” pliées en carène, très-rudes sur le dos et sur les bords ; écailles d’un brun noirâtre, très aiguës; 2 stigmates très-allongés ; capsules dressées, ovales, atténuées en un bec acuminé, bifide et un peu rude; épéllets réunis en un seul capitule ovalearrondi, de telle sorte qu'ils paraissent ne former qu'un seul épi. %. Juillet-août.

Le Colombier et les autres sommets du Jura (M. Auger).

— Le C. divisa (Huds.) a été trouvé au Plan de Vaise; les travaux récents doivent l'avoir détruit.

1611. C. vuzpiNaA (L.). C. DES RENARDs.

Racine fibreuse, non tracante ; tiges de 4-8 déc., robustes, triangulaires, à angles trés-rudes et à faces canaliculées ; f. lancéolées, très-rudes; écailles roussâtres, à nervure verte, ovales-aiguës ; 2 stigmates; capsules étalées-divariquées , planes d’un côté, convexes de lautre, marquées de 5-7 nervures trés-prononcées, ovales, atténuées en un bec acuminé, bifide, rude sur les bords; épillets disposés en un épi oblong, continu ou interrompu, les inf. souvent composés

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d’autres épillets secondaires qui les rendent comme lobés. %. Mai-juin.

b. C. nemorosa (Wild.). Épi muni à la base d'une bractée filiforme, qui souvent le dépasse.

Fossés, lieux marécageux et couverts, bois humides. A. C.

1612. C. muricaTA (L.). C. RUDE.

Racine fibreuse, non tracante; tiges de 2-5 déc., triangulaires, à faces planes, à angles lisses à la base, un peu rudes seulement au sommet; f. étroites, linéaires, lisses ou à peine rudes; écailles d’un roux pâle, ovales, mucronées ; 2 stigmates ; capsules rucles, sans nervures ou à nervures peu prononcées, les inf. étalées-divariquées presque horizontalement, toutes ovales-lancéolées, planes d’un côté, convexes de l’autre, et atténuées en un bec acuminé ; épüllets disposés en un épi terminal, oblong, continu ou un peu interrompu à la base. %. Mai-juin.

b. C. virens (Lamk.). Écailles plus pâles; épillets disposés en un épi plus interrompu, l'inf. muni d'une bractée tiliforme et très-allongée.

Prés, bois, pelouses, bord des chemins. C.

1613. C. prvuLsa (Good.). C. ÉcARTÉ.

Se rapproche du précédent, dont plusieurs auteurs n’en font qu’une variété ; en diffère 1° par sa tige plus grêle, plus faible et inclinée ; 2 par les écailles toujours d’un vert blanchâtre, avec une raie verte au milieu; 3° par les capsules, qui sont dressées-étalées ; 4 par les épillets, qui sont tous écartés les uns des autres, à l'exception des sup., et forment ainsi un épt trés-allongé. %. Mai-juin.

Pelouses sèches, bois : Roche-Cardon, Vassieux; Yvour; Parves, près Belley, etc. A. C.

1614. C. TERETIUSCULA (Go00d.). C. A TIGE ARRONDIE.

Racine rampante, mais courte et oblique ; tiges de 3-7 déc, grèles, striées, arrondies à la base, obscurément triangulaires et un peu rudes seulement au sommet ; f. linéaires, allongées, rudes au rebours ; écailles roussâtres, scarieuses sur les bords ; capsules lisses, non striées, planes d’un côté, convexes de l'autre ; épillets réunis en un épi oblong et assez serré. %. Mai-juin.

Prés marécageux : Dessine; Sainte-Croix, près Montluel. P. C.

1615. C. parapoxA (Wild.). C. PARADOXAL.

Racine fibreuse, nullement tracante; tiges de 3-8 déc., triangulaires et rudes au sommet, revêtues à la base de fibres noirâtres, qui sont les débris des anciennes feuilles; f. linéaires, canaliculées, rudes au rehours ; écailles brunes ,

CYPÉRACÉES. 909 blanchâtres sur les bords ; capsules à sfries prononcées, conveæes des deuæ côtés ; épillets réunis en une panicule ramifiée. %. Mai-juin.

Prairies tourbeuses : Yvour ; Sainte-Croix, près Montluel; marais de Saint- Romain, entre Pont-Chéry et Crémieux. R 1616. C. PANIGULATA (L.). C. PANICULÉ.

Racine fibreuse, compacte, nullement traçante; tiges de 4-8 déc., triangulaires, à faces planes, trés-rudes sur les angles; f. allongées, planes ou pliées en carène, très-rudes au rebours ; écailles rousses, largement blanchâtres sur les bords ; capsules lisses, non striées, planes d’un côté, convexes de l'autre; épillets disposés en longue panicule ramifiée. %. Mai-juin.

Prairies tourbeuses : étang du Loup; Dessine; Sainte-Croix, près Montluel; Ænvirons de Nantua, de Belley et de Bourg. A. R.

++ Épillets ayant les carpelles au sommet et les étamines à La base.

1617. C. ScarEeBert (Schrank). C. DE SCHREBER.

Racine rampante, émettant des stolons trés-allonges ; tiges de 1-3 déc., grêles ; f. presque toutes radicales, linéaires, trèsétroites ; écailles rousses, aussi longues que les fruits ; capsules dressées, à bords ciliés, atténuées en un bec acuminé et bifide; 3-6 épillets ovales-oblongs, alternes, droits, serrés en épi terminal. %. Avril-juin.

Lieux secs et sablonneux : Saint-Alban, près Lyon; Chaponost; Dardilly; et

dans l’Ain, le Mont; bords du lac de Nantua; Thoissey et Saint-Didier, sur les bords de la Saône; le Jura. P. C.

1618. C. BRIZOIDES (L.). C. FAUSSE BRIZE.

Racine rampante, émettant des stolons trés-allongés ; tiges de 3-6 déc., très-grèêles, rudes au rebours dans leur partie sup.; f. presque toutes radicales, rudes, linéaires, très-longues ; écailles blanchätres, plus courtes que les fruits ; capsules dressées, à bords ciliés, atténuées en un bec acuminé et bifide ; 5-10 épillets oblongs-lancéolés, arqués, rapprochés sur deux rangs en épi terminal. %. Mai-juin. (V. D.

Marais, bois, fossés : Saint-André-de-Corcy; environs de Bourg. R.

1619. C. LepoRINA (L.). C. DES LIÈvRES.—C. ovalis (Go0d.).

Racine fibreuse, non rampante ; tiges de 3-6 déc., à 3 angles peu marqués et à peine rudes au sommet ; f. linéaires, planes, molles, un peu rudes au rebours; écailles rousses, blanchâtres sur les bords; capsules dressées, striées, atténuées en un bec acuminé, entourées d'un rebord membraneux et denticulé : 5-7 épillets ovales, assez gros, alternes, rapprochés en épi terminal. %. Mai-juin.

Marais, prés humides : Écully; Oullins; Villeurbanne; Pilat, ete. A. C

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1620. C. STELLULATA (Go0d.). C. A FRUITS ÉTOILÉS.

Racine fibreuse, non tracante, très-tenace et très-dure ; tiges de 1-5 déc., grêles, à 3 angles peu marqués, lisses ou un peu rudes au sommet; f. linéaires, canaliculées ; écailles rousses, blanchâtres sur les bords ; capsules étalées, disposées en étoile; 3-6 épillets ovales-arrondis, pauciflores, alternes, un peu espacés, sessiles. %. Mai-juillet.

Prés humides et marécageux : Bonnand; bords du Garon, au dessus de Thurins, Pilat; montagnes du Beaujolais; environs de Bourg et de Belley; le Mont-Jura. P.C. Û

1621. C. cANESCENS (L.). C. BLANCHATRE.—C, curta (Good.).

Racine fibreuse , à stolons nuls ou trés-courts; tiges de 2-5 déc., grèles, lisses; f. linéaires, canaliculées; écailles blanchâtres ou d’un roux très-pàle ; capsules blanchâtres, dressées, finement striées, à bec court et entier ; 4-7 épillets ovales, alternes, dressés, un peu espacés, sessiles. %. Maiïjuin.

Prés marécageux, bois humides : le Mont-Pilat, au pré Lager; Lélex. R. 1622. C. ELONGATA (L.). C. ALLONGÉ.

Racine fibreuse, non tracante, très-touffue; figes de 3-6 déc., grèles, érés-rudes au rebours ; f. linéaires, planes, allongées ; écailles rousses, membraneuses sur les bords, beaucoup plus courtes que les fruits; capsules étalées, lancéolées, striées, atténuées en un bec entier; 6-12 épillets oblongs-cylindracés, sessiles, alternes, d’abord dressés, puis à la fin divariqués. %. Mai-juin.

Lieux marécageux en Bresse (M. Auger).

1623. C. REMOTA (L.). C. A ÉPILLETS ESPACÉS.

Racine fibreuse, non tracçante; tiges de 3-6 déc., trèsgrèles, trés-faibles, à 3 angles peu marqués et légèrement rudes au sommet; f. linéaires, molles, très-longues ; écailles d’un vert blanchâtre, plus courtes que les fruits; capsules ovales, dressées, atténuées en un bec bidenté ; 6-8 épillets, les inf. trés-espacés et placés à l'aisselle de bractées foliacées plus longues que la tige. %. Mai-juin.

Haies, bois, prés humides : Écully; Tassin,; Charbonnières; dans l'Ain, Saint-Rambert, au pont de la Douaye, etc. A. C.

+** Épi unique, composé d'épillets, dont quelques uns aw moins n'ont que des étamines ou des carpelles.

1624. C. pisricua (Huds.), C. pisrique.—C intermedia (Huds.).—C. arenaria (Leers.).

Racine horizontale, longuement traçante ; tiges de 3-6 déc., rudes sur les angles au moins au sommet; f. planes, rudes sur les bords; écailles roussâtres, aiguës, plus courtes que les

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fruits ; capsules ovales, marquées de 9-11 nervures, entourées d'un rebord étroit et finement denticulé ; épillets nombreux, ordinairement disposés sur 2 rangs opposés, rapprochés ou un peu espacés à la base, les sup. et les inf. n'ayant que des capsules, les intermédiaires n'offrant que des étamines. %. Avril-juin.

Bord des marais et des fossés : les Brotteaux; Yvour ; Dessine ; environs de Bourg, etc. A. C.

.— Les épillets supérieurs sont quelquefois à étamines, et, parmi les intermé- UE quelques uns ont parfois des étamines au sommet et des capsules à la base.

1625. C. ARENARIA (Wild). G, Des sABLEs. (Vulg. Salsepareille d’Allemagne.)

Diffère du précédent 1° par la disposition des épillets : les sup. sont à étamines, les inf. n'ont que des capsules, les intermédiaires portent des étamines au sommet et des capsules à la base ; 2 par les capsules'munies de deux larges ailes membraneuses vers l'extrémité. % Mai-juillet.

Prairies marécageuses entre Anse et les Chères. (M. Chabert). R. R.

+++ plusieurs épis distincts sur la même tige, les uns à étamines, les autres à carpelles, les premiers toujours placés au sommet. — Cypéroides (Mich.).

Ÿ 2 stigmates.

1626. C. cæsprrosa (Good. non L.). — C. Goodnovii (Gay). — C. vulgaris (Fries.).

Racine gazonnante, un peu rampante, à fibres entrelacées ; tiges de 1-4 déc., grèles, à 3 angles aigus, rudes au sommet ; f. linéaires, aussi lonques que la tige, à gaines ne se déchirant pas en réseau; écailles noirâtres avec une nervure verte ou blanchâtre sur le dos; capsules elliptiques, obtuses, sfriées, imbriquées sur 6 rangs, dépassant les écailles, ce qui fait paraître l’épi bigarré de vert et de noir; 1 seul épi à étamines, rarement 2; 2-4 épis fructiferes, oblongs-cylindriques, fermes, rapprochés, dressés, sessiles, l’inf. rarement écarté et pédonculé, muni à la base de bractées foliacées. %. Mai-juin.

Prés marécageux : le Garon; Saint-Bonnet-le-Froid; le Mont-Pilat ; et dans l'Ain, au dessus de Hauteville.

1627. C. srricta (Good.). C. RAIDE.—C. cæspitosa (L. ex Coss. et Germ.). Racine fibreuse, non rampante, formant des touffes tréscompactes et très-volumineuses ; tiges de 5-10 déc., triangulaires, à angles rudes; f. glaucescentes, linéaires, rudes au rebours, moins longues que la tige, à gaines se déchirant en réseau; écailles noirâtres avec une nervure verte ou blanchâtre sur le dos ; capsules elliptiques, striées, imbriquées sur 8 rangs, dépassant les écailles, ce qui fait paraître lépi bigarré de noir et de vert; 1-2 épis à étlamines; 2-4 épis frue-

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tiféres, longuement oblongs-cylindriques, un peu espacés, dressés, sessiles, ou les inf. pédonculés, portant souvent des étamines au sommet, munis à la base d’une bractée foliacée. %. Mai-juin.

Marais, fossés, prés marécageux. C. C. C.

1628. C. acuTa (L.). C. A FRUITS A1GuS.—C. gracilis (Curt.).

Racine rampante et stolonifére ; tiges de 5-10 déc., triangulaires, à angles aigus et rudes au sommet; f. glaucescentes, linéaires, planes, allongées, rudes au rebours, à gaines ne se déchirant pas en réseau ; écailles rousses dans les épis à étamines, noirâtres avec une nervure verte dans les épis fructifères; capsules elliptiques, comprimées, aiguës aux deux extrémités, égalant à peu près les écailles; 2-3 épis à étamines ; 3-4 épis fructiféres, longuement chlongs-cylindriques, penchés pendant la floraison, redressés à la maturité, portant quelquefois des étamines au sommet, les inf. munis à la base de bractées foliacées qui les dépassent. %. Avril-mai.

Prés marécageux, bord des fossés et des rivières. C.

TT 3 stigmates.

À. Capsules glabres ou ciliées seulement sur les angles.

a. l seul épi à élamines.

1629. C. Limosa (L.). C. DES FANGES.

Racine laineuse, rampante et stolonifére ; tiges de 1-3 déc. très-grêles, à 3 angles aigus et un peu rudes au sommet ; f linéaires, pliées en caréne, rudes au rebours ; écailles d’un roux ferrugineux, courtement aristées ; capsules d’un glauque bleuûtre , ovales-arrondies, comprimées, obtuses , striées; 1-2 épis fructifères ovales, inclinés ou penchés, portés sur des pédoncules filiformes et allongés, munis à la base de bractées linéaires et à peine engainantes. %. Mai-juin.

Marais tourbeux du Jura. R.

1630. C. PALLESCENS (L.). C, Pace.

Racine fibreuse, non tracante; tiges de 1-4 déc., grèles, à 3 angles rudes au sommet; f. d’un vert pâle, linéaires, planes, pubescentes surtout sur les gaines; écailles d’un roux pâle, acuminées ; capsules d’un vert pâle, luisantes, ovoides, obtuses ; 2-3 épis fructifères ovales, serrés, souvent penchés à la maturité, portés sur des pédoncules filiformes et peu allongés, munis à la base de bractées foliacées et engainantes. %. Maijuin.

Bois et prés humides : Saint-Didier-au-Mont-d'Or; Charbonnières ; Oullins ; Yvour; Saint-Alban, près Lyon; environs de Saint-Rambert (Ain). P.R.

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