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A. PRATENSIS (L.). À. DES PRÉS

Racine fibreuse, non traçante ; chaumes de 4-8 déc. ; f. glabres, rudes sur les bords, les radicales pliées-enroulées, les autres planes; languette des feuilles sup. oblongue et allongée ; glumes contenant 3-6 fleurs à pédicelles garnis de poils courts; glumelle inf. munie de poils courts à la base; fl. vertes ou un peu rougeàtres, en panicule simple, étroite, serrée, ayant la forme d’un épi allongé. %. Juin-juillet.

Coteaux et pâturages secs. A. C.

1740. À. vERSICOLOR (Vill.). À. BIGARRÉE.—A. Scheuchzeri (All.).

Racine fibreuse, non traçante; chaumes de 2-4 déc. ; f. toutes glabres, presque lisses en dessus, les radicales courtes et pliées en caréne, mais non roulées sur leurs bords, les caulinaires planes; languette des feuilles sup. oblongue et allongée; glumes contenant 4-6 fleurs à pédicelles couverts de poils courts; glumelle inf. très-glabre ; fl. bigarrées de vert, de roux et de pourpre, en panicule simple, courte, ayant la forme d’une grappe ovale. %. Juin-juillet.

Montagnes du Forez (La Tourrette).

1741. A. MONTANA (Vill.). À. DE MONTAGNE.—A. Sedenensis (D. C.).—A. sempervirens (Lois. non Vill.).

Racine fibreuse, non traçante; chaumes de 3-4 déc., un peu coudés à la base; f. vertes, raides, allongées, piquantes, rudes sur les bords, planes quand elles sont fraîches, plus ou moins pliées ou enroulées quand elles se dessèchent ; languette courte, tronquée, ciliée, presque toujours poilue latéralement ; glumes contenant 3 fleurs; glumelle inf. poilue à la base; fl. panachées de vert, de blanc et de rouge, en panicule étroite, un peu penchée. %. Juin-juillet.

Prairies, bord des torrents, pâturages à la Grande-Chartreuse.

*** Épillets non pendants; ovaire glabre.

1742. À, renuis (Mœnch.). A. GRÊLe.—A. triaristata (Vill.). Racine fibreuse, non traçante ; chaumes de 3-6 dée., à

GRAMINÉES. 947 nœuds d’un brun noirâtre; f. glauques, glabres, courtes; languette allongée, aiguë ; glumes marquées de 7-9 nervures et contenant 2-4 fleurs ; glumelle externe terminée par une soie et dépourvue d'arête sur le dos dans la fleur inf. de chaque épillet, et, dans les fleurs sup., terminée par 2 soies parallèles et munie en outre sur le dos d’une longue arête genouillée ; fl. d’un glauque blanchâtre, quelquefois panarase de violet, en panicule d’abord dressée, puis étalée. ©. uin.

Bord des terres et des bois : Tassin; Francheville; Chaponost; Pollionnay; Pierre-sur-Haute. P. R,

1743. A. FLAVESCENS (L.). A. JAUNATRE.

Racine presque rampante; chaumes de 4-8 déc:, grêles, dressés; f. toutes planes, velues ou pubescentes, ainsi que les gaines inf. ; glumes à 2-5 fleurs, la sup. plus grande et marquée de 3 nervures ; glumelle inf. terminée par 2 soies courtes et portant sur le dos une arête genouillée ; fl. très-petites, luisantes, jaunâtres, rarement panachées de violet, en panicule allongée et un peu diffuse. %. Mai-juillet.

Prairies, pâturages. C.

DXVIT. DANTHONIA (D. C.). DANTHONIE.

Glumes grandes, convexes, contenant 2-6 fleurs ; glumelle inférieure bifide au sommet et portant dans l’échancrure une aréte courte, aplanie, en forme de dent ; ovaire glabre ; styles très-courts. | 1744. D. pecuuBens (D. C.). D. TomBantEe. — Festuca decumbens (L.). —

Triodia decumbens (P. Beauv.).

Chaumes de 1-5 déc., venant par touffes, inclinés à la maturité; f. planes, un peu poilues, ainsi que l’ouverture des gaines, les radicales très-allongées; fl. assez grosses, verdâtres, souvent panachées de violet, disposées en grappe ou en panicule très-resserrée. %. Juin-juillet.

Bois et pâturages : Francheville; Charbonnières, au bois de l'Étoile; Cha-

ponost, en allant au Garon; Dessine,; Yvour; Pilat; environs de Belley; Collard. À. R

DXVIIL. MELicA (L.). MÉLIQUE.

Glumes convexes, membraneuses, mutiques, contenant 4-3 fleurs fertiles, et, en outre, À ou plusieurs fleurs stériles et rudimentaires ; glumelles mutiques, à la fin cartilagineuses ; styles médiocres.

1745. M. cicraTa (L.). M. ciiér.

Racine gazonnante ; caumes de 4-8 déc., raides; f. glau-

048 GRAMINÉES. | cescentes, souvent un peu enroulées; glumelle inférieure Lordée de longs cils blancs et soyeux ; fl. luisantes, d’un blanc verdâtre, souvent panachées de violet ou de vert plus foncé, disposées en panicule dressée, serrée en forme d’épi. %. Maijuillet. (V. D.)

Lieux arides et pierreux : vallon d'Oullins;, Chaponost; Couzon; sur les murs à Belley et sur toutes les montagnes des environs. 1746. M. nutans (L.). M. Pexcaée. — M. montana (Huds.).

Racine un peu traçante; chaumes de 4-6 déc., grêles, flexibles; f. vertes, toujours planes, à gaine non fendue, à languette très-courte ou nulle; glumes contenant 2-3 fleurs fertiles ; glumelles glabres ; fl. rougeàtres ou violacées , penchées, disposées en panicule unilatérale, multiflore, serrée en forme de grappe simple, gracieusement inclinée. %. Maijuin. (V. D.)

Bois ombragés. A. C.

1747. M. uxrFLona (Retz). M. uxiFLore. — M. Lobelii (Vill.).

Racine un peu traçante ; chaumes de 4-6 déc., grêles, flexibles ; f. vertes, toujours planes, à gaine non fendue, prolongée en languette acuminée; glumes ne renfermant que 1 seule fleur fertile; glumelles glabres; fl. rougeàtres ou violacées, longuement pédicellées, un peu étalées, très-espacées, disposées en panicule ayant la forme d’une grappe lâche, unilatérale, pauciflore, dressée. %. Mai-juin.

Bois couverts : Oullins; Roche-Cardon; la Pape; autour de Belley. P.R.

Ve Trinu : FESTUCACÉES. — Glumes contenant 2 ou plusieurs fleurs et toujours beaucoup plus courtes que l’épillet ; épillets pédonculés, disposés en panicule rameuse, plus rarement en panicule spiciforme ou en grappe ; styles nuls ou très-courts, rarement allongés ; stigmates sortant vers la base des glumelles, rarement vers leur partie moyenne,

DXIX. PHRAGMITES (Trinius). ROSEAU.

Glumes carénées, très-inégales, contenant 3-7 fleurs, l’inférieure n'ayant que des étamines, les autres complètes et entourées chacune de longs poils ; glumelles très-inégales, longuement acuminées ; styles allongés ; stigmates plumeux, s0rtant vers le milieu des glumelles.

1748. P. communis (Trinius). R. commun. — Arundo phragmites (L.). (Vulg- Jonc à balais, Balai de silence.)

Racine traçante ; chaumes de 1-2 mètres, droits, herbacés ; f. glaucescentes, surtout en dessous, lancéolées, très-longues,

GRAMINÉES. 549 rudes et coupantes sur les bords; glumes contenant ordinairement 4-35 fleurs ; fl. violacées, rarement Jjaunâtres, en panicule diffuse , très-rameuse et très-ample. %. Août-septembre. (FFE)

b. var. subuniflora. — Arundo nigricans (Mérat). Glumes d'un violet noirâtre, ne contenant que 1-2 fleurs souvent stériles. c. var. variegata. F. panachées de vert et de blanc. Lieux aquatiques, fossés, étangs. C.

- DXX. Poa (L.). PATORIN.

Glumes mutiques, un peu inégales, contenant 2-5 fleurs ou plus, disposées en épillets comprimés; glumelles mutiques, scarieuses sur les bords, l’inférieure comprimée en caréene et embrassant la supérieure, qui est plus étroite, ciliée et souvent échancrée ; fleurs en panicule rameuse.

* Glumelles glabres à La base ; sommet des gaines des feuilles poilu. Eragrostis (P. Beauv.).

1749. P. mecasracaya (Koœl.). P. A GRaNDS ÉPIs. — Eragrostis megastachya (Link). — Briza eragrostis (L.).

Chaumes de 1-5 déc., étalés ou ascendants; f. planes, courtes, bordées de très-petites dents glauduleuses ; épillets lancéolés, contenant 15-20 fleurs ; fl. luisantes, vertes, panachées de violet, en panicule bien fournie, celle-ci à rameaux solitaires ou géminés. ®. Juin-septembre. (V. D.)

Jardins, terres sablonneuses. C.

1750. P. ERAGROSTIS (L.). P. AMOURETTE.— Eragrostis poæoides (P. Beauv.).

Chaumes de 1-5 déc., grèles, dressés ou inclinés ; f. planes, linéaires, parsemées de poils sur le bord du limbe et sur la gaine ; épillets linéaires, contenant 8-10 fleurs; fl. munies d'une nervure latérale bien marquée, disposées en panicule étroite, étalée, celle-ci à rameaux solitaires ou géminés. @. Juillet-septembre.

Champs sablonneux : Perrache; la Mouche; Pierre-Bénite; Vassieux ; Vienne. P. C.

1751. P. PILOSA {L.). P. À mancagTres. — Eragrostis pilosa (P. Beauv.).

Chaumes de 5-30 cent., grêles, étalés ou ascendants; f. planes, étroites, glabres, ainsi que les gaines, qui présentent à l'orifice un faisceau de poils rayonnants; épillets linéaires, contenant 3-12 fleurs; glumelle inférieure à nervure latérale peu marquée ; fl. petites, luisantes, violacées ou bleuûtres, en panicule dont les rameaux inférieurs sont poilus à la base et verticillés par 4-5 à la fois. @. Juillet-septembre. (V. D.)

Lieux sablonneux ct humides : Perrache; bords de la Saône, à Collonges ; Pilat; Saint-Etienne en Forez; et dans l'Ain, Thoissey et Saint-Didier, sur les bords de la Saône ; Reyrieux; bois de Rhinge, près Saint-Rambert. A. R.

as

** Glumelles ordinairement pubescentes ou laineuses à la base ; feuilles non poilues à l’orifice de la gaine.

+ Racine fibreuse, non stolonifère, rarement à stolons très-courts. A. Rameaux de la panicule solitaires ou gémines. 1752. P. ANNUA (L.). P. ANNUEL.

Chaumes de 3-30 cent. , cylindriques ou un peu comprimés ; f. bien vertes, flasques, un peu canaliculées, les sup. à languette oblongue ; glumelles glabres ou à peine pubescentes &* a base, sur les Lords et sur le dos ; rameaux lisses, étalés ou réfléchis ; fl. verdâtres, quelquefois bigarrées de violet, en panicule” presque unilatérale. ®. Presque toute l’année. ( V. D. } Partout. C. C. C.

b. var. vivipara. FI. transformées en bourgeons foliacés. 1753. P. BuLBOSA (L.). P. BULBEUX.

Chaumes de 2-4 déc.,renflés à la base en forme de bulbe : f. planes, étroitement linéaires, à limbe très-court, foutes « languette oblongque-lancéolée; glumelles pubescentes sur les bords et sur le dos, et, en outre, entourées à la base de longs poils laïneux ; rameaux rudes, solitaires, géminés ou ternés ; fl. luisantes, souvent bigarrées de blanc et de violet, en panicule ovale, dressée, compacte. %. Avril-juin.

b. var. vivipara. F1. transformées en bourgeons foliacés. Prés, murs, lieux secs. C. — La variété plus commune encore que le type.

1754. P. ALPINA (L.). P. DES ALPEs.

Chaumes de 1-5 déc., dressés, entourés à la base de faisceaux de feuilles courtes, renfermées dans les mêmes gaines qu'eux ; f. linéaires, subitement contractées en pointe, les.inf. à lanquette courte el tronquée, les sup. à languette oblongue-lancéolée; glumelles pubescentes sur le dos ef sur les bords, velues-soyeuses à la base ; rameaux lisses ou rudes, ordinairenent géminés ; f1. luisantes, verdatres, élégamment panachées de violet et de blanc iauntre, en panicule ovale, dressée, très-étalée pendant la floraison. %. Juin-août.

b. var. vivipara. F1. transformées en bourgeons foliacés.

Päturages des hautes montagnes : la Grande-Chartreuse; et dans l'Ain, Reiotd; Ruflieu; le Colombier, près Belley; le Jura et tout le Haut- i-Bugey se trouve même quelquefois sur les bords de l'Ain.

B. Rameaux inférieurs de la panicule semi-verticillés par 3-5. a, Glumelles pubescentes sur les bords, à nervures peu marquées. 1755. P. NEMORALIS (L.). P. DES BoIs.

Racine fibreuse, à stolons très-courts ; chaumes de 4-6 die. ss

GRAMINÉES. do 1 grèles, élancés, à peu près cylindriques; f. linéaires, à gaines plus courtes que les entrenœuds, la sup. à lèmbe plus long que sa gaine; languette courte, presque nulle; glumelles pubescentes sur les bords et sur le dos; rameaux rudes, les inf. semi-verticillés par 3-5 ; fl. verdàtres, rarement violacées, en panicule ordinairement allongée, lâche, étalée et souvent ui: peu penchée. %. Mai-septembre. (V. D.)

a. var. vulgaris. Plante bien verte, à chanme un peu faible; glumes ne contenant que 2 fieurs ; panicule allongée, lâche, un peu penchée.

b. P. coarctata (D. C.). Plante glancescente ou rougeâtre, à chaume raide ; glumes à 3-5 fleurs ; panicule dressée et resserrée.

Bois, rochers, murs; la var. b dans les sables. A. C.

— On trouve à Bonnand le P. nemoralis avec les nœuds renflés, hérissés d'une petite touffe ovale et spougieuse. Cette modification, occasionnée par la piqûre d'un insecte, constitue la variété éyphina de certains auteurs.

1756. P. serOTINA (Gaud.}. P. rarDIF. — P. fertilis (Host.). — P. palustris (Roth).

Racine fibreuse, gazonnante ; chaumes de 4-8 déc., cylindracés ou un peu comprimés, d’abord couchés et radicants, puis redressés ; f. et gaines glabres et à peu près lisses, la f. sup. à limbe plus court que sa gaine; languette des feuilles sup. oblongue-lancéolée; glumelles un peu pubescentes sur les bords et sur le dos, munies, en outre, de quelques poils laineux à la base ; rameaux rudes, semi-verticillés par 4-5; fl. verdâtres, tachées vers le simmet de jaunàtre et de violet, en panicule che et étalée. %. Juin-septembre.

Fossés, marais, prés fangeux, lieux mouillés en hiver: Saint-Alban, près Lyon; Pierre-Bénite; île du Rhône, en face de Vernaison. P. C.

b. Glumelles non pubescentes sur les bords et à 5 nervures bien marquées, surtout quand la plante est sèche.

1757. P Superica (Wild.). P. pe SrLésie. — P. sylvatica {Vill.).

Chaumes de 6-8 déc, droits, élancés, comprimés de maniere & offrir 2 tranchants; f. lisses, lancéolées-linéaires, subitement contractées en pointe, les inf. se recouvrant sur 2 rangs opposés, comme dans les iris; languette courte et tronquée ; glumelles glabres ou à peine pubescentes à la base; rameaux rudes, les inf. semi-verticillés par 4-5; fl. verdtres ou d’un violet noirâtre, en panicule pyramidale et étalée pendant la floraison. %. Juin-août.

Prés et bois : le Mont-Pilat; la Grande-Chartreuse ; le Poizat (Ain). R. 1758. P. TRiviazis (L.). P. commun. — P. scabra (Ehrh.).

Chaumes de 4-8 déc., cylindriques ou à peine comprimés, d’abord couchés, puis redressés ; f. rudes sur les bords et sur la gaine; languette des feuilles sup. oblongue-lancéolée; glu-

melles un peu laineuses à la base; rameaux rudes, les inf. semi-verticillés par 4-5; fl. verdâtres, quelquefois violacées, en panicule étalée. %. Mai-juillet. (V. D.)

Haies, prés, bord des bois. C. ÿ TT Racine emettant des stolons très-allonges. 1759. P. prarensis (L.). P. Des prés.

Chaumes de 4-8 déc., grèles, droits, ordinairement cylindriques ou à peine comprimés à la base ; f. planes, lisses, trèsglabres, la sup. à gaine beaucoup plus longue que son limbe ; languette courte, obtuse, tronquée; glumelles munies de longs poils laineux à la base; rameaux inf. semi-verticillés par 4-5; fl. verdâtres ou violacées, en panicule étalée. %. Mai-août. (V. D.)

Prairies, pâturages. C. C.

b. P. angustifolia (L.). F. radicales très-étroites, à la fin enroulées, souvent glaucescentes ou même cendrées. — Lieux arides, vieux murs.

e. P. anceps (Gaud.). Chaume comprimé, presque à 2 tranchants. — Champs sablonneux à la Mouche et à Charbonnieres, R.

1760. P. compressA (L.). P. coMPRIMÉ.

Chaumes de 1-4 déc., couchéset genouillés à labase, comprimés de manière à offrir 2 tranchants ; {. plus ou moins glauques lisses, la sup. à gaine plus longue que son limbe; languette très- courte, tronquée; épillets à 5-9 fleurs; glumelles pubescentes où à peine laineuses à la base ; rameaux inf. géminés ou ternés, rarement semi-verticillés par 4-5; fl. bigarrées de vert, de rougeàtre et de blanc, en panicule étroite et presque unilatérale, %. Juin-août.

b. var. paucifiora. Chaumes plus grêles, moins élevés; f. d'un glauque presqi.€ cendré; épillets à 2-4 fleurs.

Licux sablonneux, vieux murs, rochers : Oullins; Francheville; Tassin; et

dans l'Ain, de Serrières à Saint-Rambert; Belley, Muzin; Champagne, etc. P. R.

DXXI GLycerra (Rob. Br.). GLYCÉRIE.

Glumelle inférieure oblongue, obtuse, à dos semi-cylindrique en dehors ; le reste comme au G. Poa. Plantes aquatiques.

* Épillets ne contenant ordinairement que 2 fleurs. très rarement 3-5.

1761. G. AIROIDES (Rchb.). G. FAUSSE cANcHE.—Aira aquatica (L.).—Melica aquatica (Lois.).—Catabrosa aquatica (P, Beauv.).

Racine rampante et stolonifère ; chaumes de 3-8 déc. couchés et radicants à la base; f. glaucescentes, planes, linéaires; glumelles marquées de 3 nervures saillantes ; rameaux verticillés; fl. petites, très-caduques, verdâtres, mélangées

GRAMINÉES. DD3 de violet rougeàtre, en panicule égale et diffuse. %. Maiaoût.

b. var, vivipara. F1. transformées en bourgeons foliacés.

Marais, fossés, bord des eaux : les Brotteaux; îles du Rhône, au dessous de la Pape; Pont-Chéry; la Bresse. P. C

** Épillets allongés, contenant 5-11 fleurs.

1762, G. sPecragruis (Mert. et Koch) G. ÉLEVÉE. — G. aquatica (Wahlb.). — Poa aquatica (L.).

Racine rampante et stolonifère ; chaumes de 8-12 déc., droits, fermes; f. planes, largement lancéolées-linéaires, marquées de deux taches d’un jaune fauve vers orifice de la gaine ; épillets à 5-9 fleurs; f. en panicule trés-ample et tresrameuse. %. Juillet-août. (V. D.)

Fossés aquatiques : Sain-Fonds; saulées entre Feyzin et le Rhône; Saint- André-de-Corcy. R.

1763. G. FLuITaNS (Wahlb.). G. FLOTrANTE.—Poa fluitans (Scop.).

Racine rampante ; chaumes de 4-8 déc., couchés et radicants à la base, faibles, ne se soutenant pas d'eux-mêmes; f. planes, linéaires, flottantes; épillets allongés, à 7-11 fleurs, appliqués contre l'axe qui les soutient; fl. en panicule simple ou en grappe allongée et unilatérale. %. Mai-août. (V. D.)

Fossés pleins d'eau, étangs, mares. C.

DXXIL Briza (L.). BRIZE.

Glumes contenant 5-10 fleurs ou plus; glumelles concaves, obtuses, mutiques, étroitement imbriquées ; épillets comprimés, ovales ou triangulaires, tremblottants sur de longs pédicelles : stigmates plumeux, à barbes rameuses.

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