FIN DE IA BOTANIQUE DESCRIPTIVE
À LA BOTANIQUE DESCRIPIPVE:
Page 1*, au n° 57, ajoutez :
#. À. atrata (Koch). F1. d'un violet foncé. Plante visqueuse. — Au dessus de Lélex, en montant au Colombier du Jura.
Page 20, au n° 66, ajoutez :
b. N. minor (Besl.). F. et fl. de moitié plus petites que dans le type. — Lac de Nantua. »
Page 27, au n° 86, ajoutez :
b. B. arcuatu (Rchb.). Siliques arquées-ascendantes dans leur jeunesse ; fleurs plus grandes, d’un jaune plus vif. — La Mouche. Page 27, après le n° 86, ajoutez :
86 bis. B. strricTA {Andrz.). B. RAIDE. — B. parviflora (Fries). — Lui donner la description qui n’est qu’en note.— J'en ai vu des échantillons très-authentiques cueillis entre Génas et Meyzieu. Page 28, après le n° 91, ajoutez :
91 bis. À. Brassicærormis (Wallr.). À. A FEUILLES DE CHOU. — Brassica alpina (L.).
Plante entièrement glabre et d’un vert foncé. Tige de 5-40 déc., simple, dressée; f. lisses et coriaces, les radicales longuement pétiolées, les caulinaires lancéolées, trèés-entières, embrassant la tige par 2 oreillettes ; siliques dressées sur un pédicelle étalé ; graines sans aile, à bords obtus ; fl. blanches. %. Mai-juin.
Vallon d'Adran, près du Reculet, dans les éboutements des rochers,
Page 35, après le n° +17, ajoutez :
117 bis. S. ALBA (L.). M. BLANCHE.
Tige de 2-5 déc., plus ou moins hérissée ; f. d’un vert clair,
« peu velues, Iyrées-pennatifides, à segments ovales-oblongs,
obtus, sinués-dentés ; siliques hérissées de poils banchätres,
trés-êtalées, à valves marquées de 5 nervures; Î. d'un jaune pèle. ©. Mai-juillet. (V. D.)
Spontanée dans les champs où elle a été cultivée: Oullins, à la Bussière ; Pout d'Ain, cte.
Page 36, apres le genre ALyssux, ajoutez :
XLI bis. FarseTiA (Rob. Br.). FARSÉTIE.
Calice dressé, à sépales bossués à la base ; filets des 2 étamines courtes munis d'une dent; sihcule elliptique, comprimée, terminée par le style persistant, à loges contenant chacune 6-12 graines.
123 bis. F. cLyP£aTA (Rob. Br.). F, Ex Boucuier.—Alyssum clypeatum éL.).
Plante entièrement couverte d'une pubescence blanchâtre. Tige de 3-6 déc., droite, ferme; f. oblongues, à peu près enüères, les caulinares sessiles, les radicales atténuées en péliole ; graines brunes, bordées d’une aile; fl. d’un jaune pale. @. Avril-juin.
Roeailles à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or. R. R. R.
Paÿe 37, au n° 127, ajoutez :
‘b. var. hispida. Silicules plus ou moins hérissées. — Le Colombier du Bugey.
Page 39. après le n° 134, ajoutez :
134 bis. M. syzvesrre (C. Bauh.). M. sauvace.—Camelina sylvestris (Walir.). Diffère du M. safioum 1° par ses f. caulinaïires plus nombreuses, plus fermes, plus dressées ; 2 par ses silicules plus arrondies au sommet, convexes, mais non ventrues, à nervure dorsale peu marquée ; 3° par ses graines brunes, 2 fois plus petites; 4 par ses fl. d’un jaune trés-päle. ©. Juin-juillet. Muissons à Mont-Chat.
Page 40. après le n° 137, ajoutez :
137 bis. T. GauDixnanum (Jord.). T. b£ GAUDIN.
Tiges de 1-2 déc., dressées, flexueuses ; f. d’un vert foncé, entières, raremeni dentées, les radicales obtuses et pétiolées, es caulinaires lancéolées, embrassant la tige par 2 oreillettes courtes, obtuses et dirigées un peu en arrière; anthéres d'abord lilacées, à la fin d'un violet foncé; style dépassant manifestement les lobes de l’échancrure ; silicule à ailes étroites, très-convexe en dessous; fl. blanches, assez petites, trèsnombreuses. @. Mai-juin.
Eicux un peu ombragés à Ruflicu (Aïn).
Page 42, remplacez le n° 147 par l'espèce suivante : 147. I. Vioerrt (Soy.-Will.). [. pe VIOLET.
Tige de 1-3 déc., herbacée, dure, très-rameuse, à rameaux courts et étalés; f. d’un vert sombre, caduques, charnues, rapprochées, les inf. lancéolées, munies de 1-2 dents au sommet, les sup. linéaires et très-entières ; silicules à pédoncules épais et étalés; style égalant les lobes de l’échancrure, qui sont triangulaires et forment plus d’un angle droit par leur écartement ; fl. lilas, assez grandes. ©). Juillet-août.
Le Mont, à Nantua.
Page 43, après le n° 147, ajoutez :
147 bis. I. Prostir (Sov.-Will.). I. DE PRosT.
Tige de 3-6 déc., herbacée, rameuse, à rameaux minces et allongés; f. glauques, minces, écartées, toutes oblongues-linéaires ; silicules à pédoncules grèles, très-étalés ; style dépassant les lobes de léchancrure, qui sont aigus et forment à peu prés un angle droit par leur écartement ; fl. lilas, petites. @. Juillet-août.
Rochers de Virieu-le-Grand, près Belley.
Page 50, après le n° 177, ajoutez :
177 bis. H. APENNINUM (D. C.). H. DES APENNINS.
Tiges sous-ligneuses et couchées à la base, d’un brun noirâtre, à rameaux grêles et flexueux ; f. opposées, stipulées, ovales-oblongues, verdatres en dessus, tomenteuses et à bords non enroulés en dessous; style dépassant un peu les étamines ; capsule ovale-arrondie ; fl. blanches, à onglet assez long et jaunâtre. $. Mai-juillet.
Bords de l'Ain, près de Port-Galland.
Page,52?, après le n° 183, ajoutez :
183 bis. V. sciarHyLLA (Borcau, ed. II, et Koch pro parte). V. omBReusE.
Point de rejets stoloniféres; f. largement ovales, en-cœwr lien ouvert, crénelées, pubescentes dans leur jeunesse, presque glabres en été; stipules lancéolées, glabres, bordees de cils plus courts que leur diamètre transversal; capsule globuleuse, entiérement glabre : fl. légérement odorantes, blanches, quelquefois lavées de violet. %. Avril-mai.
Entre Chaponost et le Garon.
— Notre plante a les capsules globuleuses et les fleurs blanches, tandis que Koch dit de son espèce qu'elle a les capsules ovales-oblongues et les fleurs violettes, blanches seulement à la gorge.
Page 55, après le n° 196, ajoutez :
196 Je LS it (Jord.). V. ALPESTRE. — V. tricolor, var. alpestris
Plante couverte d’une pubescence très-courte. Tiges grêles,
PP
la centrale dressée, les latérales arquées et ascendantes : /. ovales ou ovales-oblongues, toutes obtuses, crénelées, peu ou point en cœur à la base, à pétiole toujours un peu élargi vers le baut; stipules pennatilobées, à 8-40 lobes obtus, le terminal plus large, crénelé, assez semblable auæ feuilles; éperon épais, plus court que les pétales ; bractéoles placées, pendant la floraison, au dessous de la courbure du pédoncule ; fl. jaunes. quelquefois lavées ou striées de violet, à pétales 2 fois plus grands que le calice. ® ou @. Mai-juillet.
Abbaye d'Arvières; le Crêt de Châlam.
Page 57, au n° 202, ajoutez :
c. P. alpestris (Koch). Tige plus basse; fl. en grappes plus courtes ct plus
serrées. — Mont d'Anaizin, près de Crémieux,; au dessus de Bourgoin. Page 55, après le n° 231, ajoutez :
231 bis. S. SAXIFRAGA (L.). S. SAXIFRAGF.
Plante gazonnante. Tiges de 1-2 déc., grêles, dressées ou ascendantes, pubescentes à la base ; f. linéaires-lancéolées, rétrécies à la base, rudes sur les bords ; calice en massue ; petales couronnés, profondément bifides ; fl. blanches en dessus, rougeàtres ou d’un jaune verdàtre en dessous, solitaires, plus rarement géminées, au sommet de longs pédoncules terminaux. %. Juin-août.
Rochers à la Grande-Chartreuse. R.
Page 77, au n° 279, ajoutez :
b. E. hydropiper (D. C. non L.). Calice à 4 divisions; 4 pétales; 8 étamines
— Bord des étangs, à Montribloud. R. R.R.
Page 79, au n° 987, ajoutez :
b. M. fastigiata (Cav.). F. déconpées moins profondément, les caulinaires sup. trifides, les moyennes quinquéfides, à lanières oblongues, inégalement dentées. — Bonnand; le Bâtard, près de Talluyers.
Page 95, après le n° 234, ajoutez :
334 bis. R. ALATERNUS (L.). R. ALATERNE.
Arbuste de 2-5 m., à rameaux alternes, non épineux ; f. alternes, fermes, persistantes, trés-glabres, ovales-elliptiques. bordées de petites dents écartées ; fl. dioïques, d’un vert jaunâtre, axillaires, un peu odorantes. ÿ. Mars-avril.
Vienne, derrière le vieux château, — Jardins pagsagers.
Page 104, au n° 366, ajoutez : "
b. M. Wildenowii (Boënng.). Goussés hérissées de poils articulés et 2lan-
duleux. — Bord des chemins, C. C. ; Page 106, après le n° 368, ajoutez :
368 bis. M. APICULATA (Wild.). M. A PETITES POINTES.
Diffère du M. denticulata 4° par les pédoncules plus courts que les feuilles ; 2° per les épines de la gousse, qui sont moçns
longues qae son demi-diamètre transversal, tandis que, dans l’espèce précédente, elles en égalent environ la inoitié. @. Mai-juillet.
b. M. confinis (Koch). Épines remplacées par des tubercules aussi larges que longs. ee Charbonnières, au dessous du bois de l'Etoile.
Page 115, au n° 404, ajoutez :
b. L. villosus (Thuill }. Feuilles et calice hérissés. — Le Bâtard, près des étangs de Lavore. R.
Page 116, après le no 4TF ajoutez :
411 bis. A. ARISTATUS (L'Hérit.). A. ARISTÉ. à
Plante mollement pubescente-blanchâtre. Tiges sous-ligneuses, couchées, formant des touffes, hérissées inférieurement de fibrilles grisätres et un peu piquantes, qui sont les pétioles desséchés des anciennes feuilles; f. à 12-16 folioles linéaires, mucronées, d'uh vert gai, hérissées de poils blanchâtres, surtout en dessous, la terminale très-caduque, ce qui fait paraître la feuille paripennée et terminée par une arête; calice à dents très-longues, sétacées, acuminées ; fruit ovale, hérissé, aristé ; fl. d’un blanc lavé de lilas, réunies par 6-8 sur chaque pédoncule, et formant des grappes serrées, plus courtes que les feuilles. b. Juillet.
Bords de la Valscrine, au dessus de Chézery. R.
— Nous avons découvert celte année (1853), vers la fin de juillet, cette belle espèce, qui m'avait pas encore été signalée dans le département de l'Ain. Il est probable qu’elle se trouve dans 4es montagnes du Jura, d’où la Valserine l'aura apportée. Comme elle est sous-ligneuse, il faut retrancher de notre description du genre Astragalus la phrase où il est dit que toutes les espèces de notre Flore sont herbacéeë. 1-
Page 119, après le n° 422, ajoutez :
422 bis. O. supina (D. C.). E. coucrée. — Hedysarum supinum (Vill.).
Tige de 1-3 déc., couchée ; folioles nombreuses, oblongues, obtuses, mucronulées au sommet ; calice dépassant la moitié de la corolle; caréne plus courte que la moitié de l'’étendard ; gousse velue, munie d’une crête dentée, dont les dents sont plus longues qu’elle west large; fl. blanchâtres, rosées au sommet, en grappes longuement pédonculées, %. Mai-juillet. |
Collines sèches : le Mont-Verdun; balmes entre Anthon et Villette; Jonage. R. 1 ; à
Page 121, après le n° 129, ajoutez :
429 bis. V. cracILis (Lois.), V. GRÊLE. — Ervum gracile (D. C.).
Plante presque glabre. Tiges de 2-6 déc., grêles, raides, srimpantes ; folioles linéaires, étroites, très-aiguës, mucronulées ; sfépules en demi-fer de lance ; gousse linéaire, glabre, à G graines ; fl. lilas, veinées, plus grandes que dans le n° 429,
SUPPLÉMENT. ; 099 réunies par 2-5 sur un.pédoncule filiforme, aristé, à la fin 2 fois plus long que les feuilles. ®. Juin-août.
Champs et moissons : Villeurbanne; la Tour-de-Salvagny.
Page 123, après le n° 438, ajoutez : 2 438 bis. E. enviia (L.). L. £Rs. — Vicia ervilia (Wild.).
Tige de 2-6 déc., dressée, ferme, flexueuse; folioles glabres, oblongues-linéaires, tronquées, mucronulées; stipules semi-sagittées, bordées de dents sétacées ; vrille presque nulle; gousse glabre, oblongue-linéaire, renflée de distance en distance et comme articulée, renfermant 2-4 graines; fl. blanchâtres, veinées de violet, 2-4 sur un pédoncule plus court que la feuille. ®. Juin-juillet.
Moissons et vignes à Saint-Benoît, près Belley.
Page 128, après le n° 457, ajoutez :
457 bis. GC. vuzçanis (Miller). C. commux. — GC. caproniana (D. C.). — Prunus cerosus (L.).
Arbre ou arbuste à rameaux plus ou moins étalés, mais jamais pendants; f. obovales-elliptiques, planes, acuminées, doublement dentées, glabres et luisantes dés leur jeunesse ; fruit d’une saveur plus ou moins acide, à chair non adhérente au noyau; fl. blanches, en faisceaux ombelliformes. t. F1. avril-mai. Fr. juin-juillet.
Spontané à Couzon; Villeurbanne. — Cultivé dans les vergers, il offre plusieurs variétés, dont la principale cst le Griottier.
Page 132, au n° 468, ajoutez :
b. F. Hagenbachiana (Lang.). Foliole du milieu longuement pétiolée; étamines ne dépassant pas les carpelles. — Coteau du Garon, au dessus du moulin de Barail.
Page 134, avant le n° 476, ajoutez :
475 bis. P. iNcziNaTA (Vill.). P. INCLINÉE.
Tiges de 1-3 déc., courbées inférieurement, puis redressées; f. inf. à 5 folioles oblongues-lancéolées, rétrécies à la base, bordées de dents inégales, verdâtres et pubescentes en dessus, grisätres-tomenteuses et planes en dessous ; carpelles lisses ou à peine ridés, entourés d’un rebord filiforme et peu sensible; fl. jaunes, rapprochées en corymbe terminal. %. Juin-juillet.
Lieux secs autour du bois de l'Étoile, à Charbonnières. R.R.
Page 138, au n° 490, ajoutez :
b. var. aquaticus (Weihe et Nees). Folioles minces et petites ; grandes fleurs.
— Bords de la Saône, en face de Trévoux.
c. var. agrestis (Weihe et Nees). Folioles plus larges, un peu ridées, pubescentes en dessous. — Couzon ;, Poleymieux.
d. var. ferox (Vert. in Tratt.). Aiguillons fins et serrés. — Route d'Écully à Charbonnières, près du pont.
Page 138, après le n° 493, ajoutez :
493 bis. R. rRuDis (Weihe et Nees). R. INCULTE.
Tige de 4-2 m., arquée-tombante, glanduleuse, anguleuse dans toute sa longueur ; aiguillons inégaux, forts, piquants, tous droits; f. le plus souvent à 5 folioles oblongues-rhomboïdales, acuminées, en coin à la base, ordinairement vertes des deux côtés, rarement blanches-tomenteuses en dessous ; calice glanduleux, à divisions acuminées, réfléchies à la maturité ; pétales oblongs, étroits, atténués en petit onglet ; fruit petit, noir et luisant; fl. petites, roses, en grappe terminale, 5. Juin-juillet.
Bois, près des Deux-Volières, aux Écheyts.
Page 141, après le n° 500, ajoutez :
500 bis. R. BIBRACTEATA (Bast.). R. À DEUX BRACTÉES.
Arbrisseau touffu, dressé, à rameaux arqués; aiguillons courts, comprimés, un peu courbés, robustes et piquants ; f. à 9-7 folioles ovales, luisantes, glaucescentes en dessous; - stipules toutes semblables, oblongues, bordées de cils glanduleux ; séyles soudés en une colonne glabre, presque aussi longue que les étamines ; pétioles et surtout pédoncules hérissés de poils courts, glanduleux, rougeâtres; pédoncules ordinairement pourvus de 1-2 bractées vers leur base; fl. blanches, en corymbes fournis. b. Juillet.
Haies et buissons: Thurins, sur la route de Lyon; Saint-Christôt-c:- Jarrest,
500 £er. KR. ArvINA (Kroker). R. DES FRICHES,
Petit sous-arbrisseau à rameaux verdâtres, grêles, tombants ; aiguillons gréles, à peine courbés, entremélés de soies qlanduleuses et rougeätres ; £. à 3-5 folioles ovales-arrondies ou elliptiques, glauques-blanchâtres en dessous; stipules toutes semblables, linéaires, glanduleuses, à oreillettes acuminées, courtes, presque droites; styles soudés en une colonne velue, plus courte que les étamines; fruit ovale, hérissé de poils glanduleux ; fl. d’un rose vif, pâlissant promptement. b. Juin.
Charbonnières, dans un vallon, en face du bois de l'Étoile.
Page 143, après le n° 505, ajoutez :
505 bis. R. INCARNATA (Mill.). R. A FLEURS INCARNATES,
Sous-arbrisseau à rameaux dressés, dépourvus d'aiguillons, glanduleux au sommet; f, à 3-5 folioles ovales-elliptiques, aiguës, d’un vert clair en dessus, glaucescentes en dessous, à nervures chargées de glandes et de poils; séipules toutes semblables, à oreillettes divergentes; pédoncules, calice et
SUPPLÉMENT. 601 fruit hérissés de poils glunduleux ; styles hérissés, plus courts que les étamines ; fl. grandes, d’un beau rose clair, solitaires ou peu nombreuses. ÿ. Juin.
Bois à Charbonnières et à Dardilly.
Page 144, après les variétés b et c du n° 509, ajoutez : d. R. tenuiglandulosa (Mérat). Folioles grandes, parsemées en dessous de
glandes éparses et très-fines; fruit gros, arrondi; Al. ordinairement solitaires. — Vaugneray, à la première coursière d’Yzeron.
e. R. hystriæ (Leman). Folioles petites, plus ou moins velues ; rameaux fl0raux nombreux, courts, alternes le long des branches: fruit ovoïde, glabre ou hispide à la base. — Au dessus du Bâtard, près du Logis- Neuf; entre Brignais et Ronzière, au-dessus de Saint-Genis-Laval. R.
{. R. nemoralis (Leman). Folioles obovales, aiguës, presque glabres, n'offrant que quelques glandes éparses; pédoncules hispides; fruit ovaleoblong, glabre ou à peu près, couronné par les sépales persistants. — Le Pont-d'Alaï.
g. R. magnosepala. Sépales très-développés, en forme de spatule. — Au dessus de Saint-Romain-au-Mont-d'Or.
509 bis. R. GrAv£oO LENS (Gren. et Godr.). R. À FORTE ODEUR.
Tige peu élevée, couverte d'aiguillons robustes, fortement courbés en faulx; f. à 5-7 folioles ovales ou lancéolées, couvertes en dessous de glandes brunes et trés-odorantes; fruit sphérique, gros, surmonté par les divisions persistantes du calice ; fl. d’un beau rose, portées sur des pédoncules glabres. b. Juillet-août.
Les Balmes-Viennoises; Dardilly; sur la route d'Yzeron, après la Maison- Blanche ; Chazay-d’Azergue, en allant à Alix.
Page 148, après la variété b du n° 522, ajoutez : c. var, calice villosissimo (Bast.). Calice et jeunes fruits hérissés de poils blancs et serrés. — Ruffieu, dans la forêt de Vallors. Page 149, après le genre MaLus, ajoutez :
CXL bis. Pyrus (L.). POIRIER.
Caractères du genre Malus, mais styles libres et fruit jamais ombiliqué à la base.
525 bis. P. comuunis (L.). P. comuux.
Arbre à rameaux épineux à l’état sauvage; bourgeons glabres; f. ovales, finement denticulées, velues dans leur Jeunesse, devenant à la fin glabres et luisantes; pétiole à peu près aussi long que le limbe; fl. blanches, en ombelle. b. FI. avril-mai. Fr. septembre.
a. P. pyraster (Wallr.). Fruit arrondi à la base.
b. P. achras(Wallr.). Fruit turbiné, atténué ct prolongé sur le pédonceule à là base.
Spontané dans les bois à Charbonnières.
— C'est ce Poirier qui est considéré par La plupart des botanistes comme le
type de tous les Poiriers cultivés. Il est probable cependant qu'il y a dans les bois,
comme dans les jardins, plusieurs véritables espèces parfaitement distinctes. Page 150, après leno 527, ajoutez :
527 bis. S, scanpica (Fries). S. A FEUILLES DÉCOUPÉES. — Pyrus intermedia
Arbuste de 2-4 m.; f. simples, ovales-oblongues, vertes en dessus, cendrées-tomenteuses en dessous , inégalement incisées-lobées, à lobes dentés, les plus profonds se trouvant au milieu de la feuille; fruits petits, très-cotonneux, d’un beau rouge à la maturité, qui a lieu un peu plus tôt que pour le Sorbus aria ; fl. blanches. ÿ. F1. juin. Fr. août.
Bois et rochers sur le Reculet. depuis la demi-hauteur jusque près du sommet; il y croît mêlé avec le Sorbus aria.
Page 153, après le n° 539, ajoutez :
539 bis. E. Lauvr (Schult.). E. ne Lauy.
Cette plante se rapproche beaucoup de PEpilobium tetragonum ; elle en diffère 1° par ses feuilles caulinaires courtement pétiolées, décurrentes sur la tige par le prolongement du pétiole et non par celui du limbe ; 2 par sa durée, qui est bisannuelle. @. Juin-septembre.
Ruisseaux derrière la grange, sur le Mont-Pilat.
539 ter. E. viRGATUu !Fries). E. RAIDE, — E. obscurum (Rehb.).
Cette espèce doit remplacer la variété b du n° 539. Elle a le port de l'E. palustre, dont elle diffère surtout par ses fleurs dressées et non penchées avant l'épanouissement. Elle se rapproche de FE. fefragonum par sa tige offrant 2-4 lignes saillantes ; mais elle en est parfaitement distincte, ainsi que VE. Lamyi, par ses stolons filiformes, allongés, munis de feuilles à paires écartées. %. Juillet-août.
Prés tourbeux à la République, au dessus de Saint-Étienne en Forez.
Page 156, après le n° 551, ajoutez :
551 bis. C. sTAGxALIS (Scop.). C. DES ÉrANGS.
F. inf. et sup. toutes obovales ; bractées courbées en faulx et conniventes par le sommet ; sfyles persistants, à la fin recourbés; capsules à angles ailés. %. Depuis le printemps jusqu’à l'automne.
Les Brotteaux ; Villeurbanne; ancien lit du Rhône, à la Guillotière.
551 ter. C. HAMULATA (Kutzing). C. EN HAMEÇON.
F. inf. linéaires et bifides, les sup. obovales et entiéres ; bractées roulées en crosse et à pointe crochue ; styles persistants, d'abord divariqués horizontalement, à la fin réfléchis ; capsules à angles ailés. %. Printemps et automne.
Dans une mare à Brindas.
— Le C. autumnalis (L.) diffère de cette espèce par ses feuilles toutes submergées, linéaires et bifides.
SUPPLÉMENT. 603 Page 160, après le n° 560, ajoutez :
CLIV bis. ECBALLION (Rich.). ECBALLION.
Calice à 5 dents; corolle à 5 partitions; 5 étamines triadelphes; 4 style trifide, à stigmates bifides; bare oblongue, s'ouvrant avec élasticité pour lancer ses graines quand elle est mûre. Plantes rampantes, sans vrilles, à fleurs monoiques. 560 bis. E. eLaremIUM (Rich.). E. ÉLasriQue. — Momordica elaterium (L.).
(Vulg. Concombre sauvage.)
Plante hérissée de poils rudes. Tige de 2-6 déc., couchée, rameuse ; f. pétiolées, en cœur triangulaire, sinuées-lobées, blanches-tomenteuses en dessous ; baies ovales, verdàtres, contenant un suc fétide et très-àcre; graines aplaties, luisantes, noirâtres; petites fl. jaunâtres, veinées de vert, axillaires, celles à étamines ordinairement en petites grappes, les carpellées communément solitaires. %. Juillet-septembre.
Spontané sur les bords de la Saône, à Trévoux, et dans les sables de Montmerle. — Cultivé.
Page 162, après le n° 574, ajoutez :
574 bis. S, FABaRIA (Koch). O. FÉvIER. — S. purpurcum (Tausch )
Cette espèce est très-voisine, mais parfaitement distincte Gu S. telephium. Tige de 3-6 déc., dressée ; f. alternes ou éparses, elliptiques-lancéolées, dentées dans leur moitié sup., toutes atténuées en coin et même en court pétiole à la-base ; pétales étalés, peu ou point recourbés en dehors; étamines intérieures insérées vers le tiers inf. des pétules; fl. rouges, en corymbes terminaux. %. Juillet-août.
Ile de Royes, au dessous de Fontaines. R. R.
Page 168, après le n° 584, ajoutez :
584 bis. S. MICRANTHUM (Bast.). O. A PETITES FLEURS.
Plante de moitié plus petite que le S. album dans toutes ses parties. Tiges de 5-12 cent., Îes unes florifères et aäressées, les autres stériles et couchées; f. des jeunes pousses dressées et non étalées, ovales-oblongues, obtuses, légèrement renflées, plus courtes et plus nombreuses qu’au n° 584; pétales un peu obtus, mutiques ; petites fl. d’un blanc verdatre, quelquefois rosé, en corymbe paniculé. &. Juin-juillet.
Dans un vallon, entre Sainte-Colombe et Virignay.
Page 188, Ôtez la var. b du n° 618, et ajoutez-la comme espèce après toutes les remarques, en modifiant ainsi la description : 648 bis. H. ALPINUM (L.). B. Des ALPEs.
Tige de 6-12’ déc., hérissée, cannelée, fistuleuse ; f. sumples, orbiculaires, en cœur, à 5 lobes palmés, arrondis et inégalement dentés, atteignant jamais la moitié du limbe,.
celui-ci mince, glabre en dessus et en dessous, excepté sur le bord et sur les nervures; pétales extérieurs très-grands et rayonnants; fruit ovale, un peu échancré au sommet, légèrement atténué à la base, marqué de 4 stries sur chaque face, entièrement et toujours glabre ; ombelles à 15-25 rayons inésaux, grêles, pubérulents; fl. blanches. %. Juillet-août.
Le Gollet de la Rochette, au dessus de Hauteville (Ain).
— Cette belle plante est une véritable espèce, parfaitement tranchée et Lrèsfacile à reconnaître. Je l'ai reçue de M. l'abbé Bichet, qui l'a trouvée abondam ment dans la localité citée, où il est allé la chercher d'apres les indications de j'herbier de M. Auger.
Page 196, après le n° 675, ajoutez :
CXCVI bis. Prycaoris (Koch). PrycHoris.
Involucre nul ou à 1-2 folioles caduques; involucelle à 2-3 folioles lineaires-sétacées et persistantes; calice à 5 petites dents ; pétales en cœur renversé, marqués vers le sommet d'un pli transversal, d’où nuit une petite pointe fléchie en dedans ; styles réfléchis; fruit ovule-oblong, à petites côtes bien marquées. à 675 bis. P. HErEnoPaYLLA (Koch). P. HÉrTÉROPHYLLE. — Æthusa buuius
(Murray). —Sceseli bunius (Vill.). — Carum bunius (L.).
Tige de 3-6 déc., très-rameuse, à rameaux divariqués ; f. de deux sortes : les radicales pennées, à folioles ovales-arrondies, incisées-lobées, ordinairement desséchées au moment de la floraison ; les caulinaires divisées en lanières linéairesiliformes et divariquées; fruit oblong ; ombelles nombreuses, à 5-8 rayons filiformes ; fl. blanches. @. Juillet-août.
Le Colombier du Bugey; montagne de Saint-Benoît, près Belley, à la çascade du Glandicu.
Page 197, avant le n° 68], ajoutez :
580 bis. P. sativum {Hoffm.). P. cucrivé. — Apium petroselinum (L.).
Tige de 2-8 déc., droite, striée, rameuse; f. luisantes, odorantes, les radicales 2-3 fois pennées, à folioles ovalescunéiformes, incisées-dentées, les sup. 1 fois pennées, à folioles linéaires ; ombelles à rayons nombreux et presque égaux ; fl. d’un vert jaunâtre. @). Juin-août.
Spontané sur les rochers au dessus de Condrieu. — Gultivé dans les jardins potagers pour l'usage de la cuisine.
Page 199, après le n° 685, ajoutez :
CCIT bis. FosnicuLuM (Hoffm.). FENOUIL.
Pétales obovales-arrondis, entiers, roulés en dedans ; fruir
ovale-oblong, à 5 côtes saillantes et à stylopode conique ; vallécules à une seule bandelette ; fl. jaunes.
SUPPLÉMENT. 605 685 bis. F. orriciNALE (All). F. OFFICINAL. —= Anethum fœniculum (LE: (Vulg. Fenouil, Anis doux.)
Plante exhalant une odeur aromatique et agréable. Tige de 1-2 m., droite, rameuse, striée, glaucescente ; f. plusieurs fois découpées en segments filiformes et allongés; ombelles dressées, à 12-30 rayons; fl. jaunes. @). Juillet-août.
Les Étroits ; au dessous de Condrieu, le long du Rhône; Vienne. — Cultivé pour l'usage de la cuisine.
Page 207, après le n° 709, ajoutez :
709 bis. A. TauriNA (L.). A. pu MonT-Taunus.
Tige de 3-4 déc., dressée, simple ou rameuse; f. elliptiques-acuminées, à 3 nervures, verticillées 4 à 4; corolle à tube beaucoup pluslong que son limbe; fruit glabre, trèsfinement ponctué; ft. blanches, odorantes, en tétes terminales, entourées de bractées ciliées. %. Maï-juin.
Sur le bord du chemin, en montant de Culloz au Colombier du Bugey. — Elle y a été découverte par M. l'abbé Chevrolat, qui m’a communiqué plusieurs indications précieuses sur les plantes des environs de Belley.
Page 207, après le ne 710, ajoutez :
710 bis. C. MoxsreLtaca (L.). C. DE MONTPELLIER.
Plante d’un glauque blanchâtre. Tiges de 1-3 déc., couchées à la base, redressées au sommet; f. nf. ovales, verticillées 4 à 4, les sup. linéaires, verticillées 6 à 6 ; ft. entourées de bractées imbriquées, comme au n° 710, mais disposées en épis linéaires et trés-allongés. ®. Juin-juillet.
Chaponost, dans les terres, au dessus du Garon.
Page 209, après leno 717, ajoutez :
717 bis. G. coNsTRICTUM (Chaub.). G. À FLEURS SERRÉES.
Plante noircissant par la dessication. Tige de 2-5 déc., un peu rude sur les angles, couchée à la base, à rameaux redressés; f. linéaires, trés-étroites, mutiques, légèrement rudes sur les bords qui sont un peu enroulés en dessous, verticillées 4 à 4 sur la tige principale et G à 6 sur les rameaux : fruits petits, noirs, tuberculeux ; pédicelles très-courts, dressés : fl. blanches, serrées en petits corymbes terminaux, formant par leur réunion une panicule ascendante et peu fournie. %.
Marais tourbeux au dessus de Crémieux R.
Page 218, après le n° 747, ajoutez :
747 bis. V. SAMBUCIFOLIA (Mikan). V: À FEUILLES D£ SUREAU.
Tige de 1-2 m., grosse, fistuleuse, cannelée; /f. trèsgrandes, foufes pennees à 8-10 folioles oblongues-lancéolées, acuminées, fortement et inégalement dentées en scie :
fl. d’un blanc de neige, en corymbe terminal très-ample. %. Juim-août. |
Saint-Benoît, près Belley, au pied de la montagne, sur les bords du Glandieu, au dessus de la cascade.
Page 230, après le n° 780, ajoutez :
780 bis. C. cyxara (Pourret). C. ARTICHAUT.
Tige nulle; Î. coriaces, blanchâtres, laineuses en dessous, divisées en lobes fortement épineux, étalées en rosette radicale, les intérieures de moitié plus petites et sessiles; écailles de linvolucre linéaires, épineuses, les intérieures rayonnantes et jaunes en dedans; aigrette 2 fois plus longue que la graine; capitule très-gros, solitaire et sessile au centre de la rosette des feuilles. @). Juin-août.
Pâturages à Saint-Julien-sur-Bibost.
Page 236, après le n° 797, ajoutez :
797 bis. C. TRICHACANTHA (D. C.). C. A ÉPINES CAPILLAIRES.
Tige de 5-10 déc., droite, rameuse, à rameaux dressés ; f. vertes, rudes, les inf.” pétiolées, incisées-pennatifides, les sup. sessiles, demi-embrassantes, oblongues-lancéolées, entières ou seulement dentées ; involucre ovoide, à écailles terminées par une épine étalée, non canaliculée, et bordées dans leur moitié inf. de cils épineux; fl. rouges, solitaires au sommet de rameaux axillaires, courts, feuillés, épaissis au sommet. @. Juin-août.
Perrache, prés du moulin à vapeur (M. Chabert).R. R.
Page 250, au n° 841, retranchez à la’ localité : environs de Vienne. La plante de Vienne doit être placée dans la division suivante, avant le n° 842, et décrite ainsi :
841 bis. À. suAvIS (Jord.). A. A SUAVE ODEUR.
Plante exhalant une odeur trés-suave. Tige de 5-10 déec., sous-ligneuse à la base, d’abord courbée, puis redressée; f. ponctuées, vertes et glabres ou légèrement pubescentes-blanchâtres, toutes pétiolées, à pétiole auriculé, 1-2 fois pennatiséquées, à segments linéaires et étalés ; involucre hémisphérique, cotonneur, à écailles marquées d’une ligne verte sur le dos; bractées linéaires, dépassant longuement les capitules ; fl. en petites grappes serrées, formant par leur réumion une panicule étroite et allongée. 4. Août-septembre.
Environs de Vienne, un peu avant la ville, dans un vallon, et au dessous, sur les rochers, à l'embranchement des routes.
Page 251, après le no 844, ajoutez :
CCXLV bis. CARPESIUM (L.). CARPÉSION.
Involucre hémisphérique, à folioles imbriquées sur plu-
sieurs rangs, les extérieures vertes et réfléchies; fleurons de la circonférence fertiles, mais dépourvus d'élamines, ceux du centre fertiles aussi et munis d’étamines ; graines à petites côtes saillantes, contractées en bec au sommet ; réceptacle nu. Plantes herbacées. .
814 bis. C. cERNUUM (L.). C. À FLEURS PENCHÉES.
Tige de 3-5 déc., hérissée, rameuse au sommet ; f. alternes, ovales ou oblongues-elliptiques, acuminées, sinuées-dentées, atténuées en un pétiole ailé, finement pubescentes, surtout en dessous et sur les nervures; capitules terminaux, solitaires, penchés, entourés de feuilles qui leur forment une espèce de collerette; fl. jaunâtres. %. Juillet-août.
Muzin; Massignieu-de-Rives et Saint-Boys, aux environs de Belley ; Morestel, entre Crémieux et les Avesnières. R. R.
Page 254, à la place du synonyme S. serotina (Ait ), ajoutez au n° 854 : b. S. serotina (Ait.). F. plus étroites. ascendantes, arquées; floraison plus tardive de trois semaines — Iles du Rhône, au dessus de Lyon. Page 262, après le n° 889, ajoutez :
882 bis. L VaizLanTir (Vill.). I. DE VAILLANT.
Tige de 4-6 déc., pubescente, raide, striée, très-rameuse ; f. elliptiques-lancéolées, acuminées, entières ou bordées de très-petites dents écartées, blanchätres et courtement tomenteuses en dessous, les radicales pétiolées, les caulinaires atténuées à la base, sessiles, nullement amplexicaules ; involucre à écailles courtement tomenteuses-blanchâtres, comme le dessous des feuilles ; fl. jaunes, formant par leur réunion un vaste corymbe. %. Août-septembre.
Bois humides à la Grande-Chartreuse.
Page 271, après le n° 911, ajoutez :
911 bis. L. cHONDRILLæFLORA (Boreau}. L. A FLEURS DE CHONDRILLE.
Diffère du L. vèminea (L.) 1° par les demi-fleurons d'un beau jaune sur les deux faces, à partie saillante aussi longue que l’involucre qu’elle dépasse ; 2° par le bec de la graine, qui est de moitie moins long que la graine elle-même. ©). Juilletaoût.
Vignes et terres : Ampuis, Condrieu et environs.
Page 287, au n° 960, ajoutez :
b. T. undulatum (Thuill.). F. ondulées, finissant en une longue pointe tortillée. — Charbonnières; Vancia, près de Reilheux (Ain). Page 290, après le n° 968, ajoutez :
968 bis. T. nisprpa (Roth). T. HISPIDE.
Diffère du T. hirta 1° par sa taille ordinairement beaucoup
plus petite; 2% par sa racine fusiforme, pivotante, non tron- 2 2 2 quée ; 3° par ses feuilles plus hispides; 4 par ses graines plus longuement atténuées en bec ; 5° par sa durée, qui est annuelle. ®. Juin-juillet.
Vallon d'Oullins. R.
Page 292, après le n° 978, ajoutez :
CCLXXXI bis. Scozymus (L.). SCOLYME.
Involucre imbriqué, entouré de bractées épineuses; réceptacle garni de paillettes; graines surmontées d’une petite couronne ou de 2-3 paillettes filiformes. Plantes herbacées.
978 bis. S. Hispanicus (L.). S. D'EsraGxe. |
Tige de 5-10 déc., droite, ferme, rameuse; f. dures, sinuées-pennatifides, fortement épineuses, sessiles, décurrentes sur la tige, où elles forment une aile qui va insensiblement en se rétrécissant ; graines couronnées par 2-3 paillettes ; fl. jaunes, en capitules sessiles, solitaires ou agrégées au nombre de 2-4 à l’aisselle des feuilles. %. Juillet-août.
Spontané depuis longtemps à Oullins, sur le chemin du Perron. — Cullivé pour sa racine, qui est charnte et alimentaire.
Page 298, après le n° 993, ajoutez en note :
— On trouve aux environs de Belley, sur la montagne de Saïnt-Benoit, une Campanule remarquable que je ne trouve décrite dans aucun auteur. En voici la description : Tige de 5-6 déc., droite, simple, ferme, anguleuse, à angles ciliés; f. inf. ovales-spatulées, atténuées en pétiole, les sup. sessiles; calice glabre, à segments lancéolés, dressés, marqués d'une nervure dorsale qui $e prolonge jusqu'à leur sommet; corolle à divisions triangulaires, pénétrant à peu pres jusqu’à son milieu; fl. bleues, peu nombreuses (3-4), en grappe terminale. (1) ou (@). Juin-juillet. — Cette plante a été découverte par M. Chabert, simple ouvrier lyonnais, qui consacre avec succès à l'étude de Ja Botanique les loisirs que lui laisse un honorable travail. Je proposerais, en conséquence, de la nommer Campanula Chaberti.
Page 313, avant le genre PrimurA, ajoutez :
CCXCIX bis. CYCLAMEN (L.). CYCLAME.
Calice à 5 lobes; corolle à tube court, renflé en forme de demi-sphére, et à 5 segments relevés; 5 étamines conniventes par les anthères; 1 style filiforme ; capsule globuleuse, s’ouvrant par à valves. Plantes à racine tuberculeuse, à feuilles toutes radicales et à hampes uniflores.
1026 bis. C. Eunopæux (L ). C. D'EUROPE.
Hampes de 5-10 cent., pubescentes, se roulant en nue après la floraison; f. un peu épaisses et charnues, ovales ou arrondies, en cœur à la base, sinuées-crénelées sur les bords, vertes et souvent marbrées de blanc en dessus, ordinairement rouges en dessous ; corolle à gorge entière, trés-ouverte, d’une couleur plus foncée que les segments; fl. ordinairement
rouges, rarement roses ou blanches, exhalant une suave odeur. %. Aoùût-octobre. (V. D.)
Bords de l'Ain, sous Serrières; chemin de la Serpentouse, en allant de Confort à Chézery (Haut-Bugey).—Parterres.
Page 331, au n° 1076, ajoutez :
b. V. australe (Schrad.). Plante plus verte; f. sup. ovales-elliptiques, semidécurrentes; fl. en épi interrompu dans presque toute sa longueur. — Lieux sablonneux, fe long de la Sadne, depuis Lyon jusqu'a Montmerle : de Meyzieu à Pont-Chéry.
Page 335, après le n° 1089, ajoutez :
1089 bis. S. minraTum (Bernh.). M. ROUGE.
Plante exhalant une odeur musquée. Tige de 2-5 déc., rameuse, à rameaux finement tuberculeux sur les angles; f. ovales-deltoides, sinuées-dentées, un peu velues, à petits poils etalés ; corolle À fois plus longue que le calice ; baies rouges à la maturité; fl. blanches, en petits bouquets au sommet des pédoncules. ®. Juillet-octobre,
Décombres, pied des murs, lieux cultivés : Perrache; la Pape; Néron, ete.
Page 310, après le n° 1101, avant les deux astérisques, ajoutez : 1101 bis. M. Srcuca (D. C.). M. pe Sicice. — M. micrantha (Guss.).
Port du M. cæspitosa. Tige de 3-10 cent., anguleuse, couchée et radicante à la base, puis redressée ; f. d’un vert clair, oblongues-linéaires, obtuses, les inf. atténuées en pétiole, les sup. amplexicaules et même un peu décurrentes ; calice campanulé, paraissant tronqué aprés la floraison, parce que ses dents obtuses se rapprochent au dessus du fruit ; pédicelles très-courts, les inf. dépassant à peine le calice en longueur ; corolle un peu concave, à lobes entiers ou un peu échancrés ; fl. très-petites, en grappes non feuillées à la base. @. Maijuin.
Ë Marais et prés tourbeux : Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, au hameau des Greficres.
Page 350, avant le n° 1133, ajoutez :
1132 bis. M. GcentiLis (L.), M. Dés JARDINS.
Diffère du M. sativa 1° par sa tige souvent rougeâtre, plus rameuse dès la base, à rameaux plus étalés; 2 par ses feuilles plus petites, à dents tournées vers le sommet, plus courtement pétiolées, les florales tou'es sessiles ; 3° par ses étamines non saillantes ; 4° par ses fl. plus petites, plus nombreuses, les sup. plus rapprochées. %. Juillet-septembre.
Lieux humides à la Tète-d'Or.—Cultivé.
Page 350, au n° 1133, ajoutez :
b. M. parietariæfolia (Rchb.). Tige droite ou ascendante, f. alténuées en coin et lres-entieres à la base, crénelées-dentées seulement vers le som-
619 SUPPLÉ MENT.
met ; calice à dents ciliées; pédicelles glabres ou presque glabres. — Iles à Pierre-Bénite.
Page 354, avant le genre ccccLvi, ajoutez :
CCCCLV bis. MELissa (L.). MÉLISSE.
Calice à 2 lèvres, à tube campanulé, marqué de 5 côtes principales, velu à la gorge, mais non fermé par un anneau de poils ; corolle à 2 lèvres, la supérieure dressée, concave, échancrée, l'inférieure à 3 lobes à peu près égaux; étamines à an héres soudées au sommet. Plantes aromatiques.
1145 bis. M. orricinaLis (L.). M. orFiciNaLE. (Vulg. Citronelle.)
Plante plus ou moins velue, exhalant une suave odeur de citron. Tige de 3-8 déc., dressée, rameuse; f. pétiolées, ovales, crénelées-dentées ; bractées ovales, entières; fl. blan- +. F demi-verticilles unilatéraux. %. Juin-septembre. (V. D.
Lieux frais. bord des baies : Saint-Cyr-au-Mont-d'Or; Pierre-Bénite; bois à Dardilly; Janeyriat. — Cultivé dans les jardins, el souvent subspontané dans le voisinage des habitations.
Page 357, à la place de la note qui suit le n° 1157, ajoutez :
1157 bis. G. INTERMEDIA (Vill.). G. INTERMÉDIAIRE.—G. parviflora (Lamk.).
Tige de 1-3 déc., pubescente, non renflée sous les nœuds; f. ovales-lancéolées, bordées de dents nombreuses, brusquement atténuées en un court pétiole ; corolle à tube peu saillant, dépassant à peine le ca/ice; petites fl. roses, en verticilles tous écartés les uns des autres. ®. Juillet-septembre.
Champs entre le Bâtard et les étangs de Lavore.
Page 359, avant le n° 1163, ajoutez :
1162 bis. S. AuBIGUA (Smith). E. auBique.—S. palustri-sylvatica (Schiede;.
Tige de 5-10 déc., simple ou peu rameuse, hérissée sur les angles; f. toutes pétiolées, oblongues-lancéolées, acuminées, en cœur à la base, fortement dentées en scie, pubescentes en dessous ; fl. rouges, marbrées de blanc, plus foncées que dans le S. palustris, plus claires que dans le S. sylvatica, disposées en verticilles dont les sup. sont rapprochés en épi. %. Juilletseptembre.
Mèlé avec les S. palustris et syluatica : bord des étangs à Montribloud.
Page 360, au n° 1168, ajoutez :
ce. B. serotina (Host.). Tige et calice hérissés; verticilles espacés, formant un long épi interrompu. — Bois des Vollières, aux Echeyts. Page 393. à la place de la première note qui suit le n° 1277, ajoutez : 1277 bis. O. cenvaniæ (Suard). O. DU PEUCÉDAN DES CERFS. — O. brachysepala (Schültz).
Tige de 2-4 déc., jaunâtre, peu renflée à la base ; écailles
ovales-lancéolées, rapprochées, surtout à la base de la tige ; calice à sépales partagés en deux divisions inégales, courtes, n'atteignant que la moitié environ du tube de la corolle ; corolle à tube courbé dans toute sa longueur, mais plus fortement vers son milieu; lèvre sup. à peine bifide, l’inf. à 3 lobes denticulés ÿ filets des étamines pubescents à la base, insérés un peu au dessous du milieu de la corolle; fl. d’un fauve jaunâtre, souvent teintées de violet, disposées en épi serré. %. Juin-juillet.
Parasite sur le Peucedanum cervaria : au dessus du vallon de Saint-Romain-au-Mont-d'Or. R. :
Page 397, après le n° 1286, ajoutez en note :
— On a séparé du P. lanceolata le P. Timbali(Jord ). En voici la description : Souche épaisse ; hampes de 3-4 déc. grêles, anguleuses ; f. étroitement lancéolees-linéaires, un peu élargies à leur partie sup., longuement atténuée: en pétiole à la base; écailles velues au sommet ; épis oblongs-cylindriques. 2. Mai-août. .
Charbonnières, le Molard.
Page 398, à la place de la note qui suit le n° 1289, ajoutez : 1289 bis. P. GRAMINEA (Balbis, FI. lyonn.). P. À FEUILLES DE GRAMINÉE. Souche dure, jaunâtre, pivotante, tronquée, émettant de
longues fibres radicales ; hampes de 2-5 déc., droites, pubescentes ; f. d’un vert glauque, ne noircissant pas par la dessication, linéaires-lancéolées, un peu canaliculées en dessus, munies de 3 nervures également espacées, bordées de EE . dents quelquefois allongées en lanière, ce qui leur
onne une apparence pennatifide; segments du calice pliés en carène verte, bordée d’une aile blanche-membraneuse et ciliée; fl. en épis cylindriques et allongés, atteignant jusqu’à 6-8 cent. %. Juillet-août.
Iles du Rhône, sous la Pape; bords du Rhône, à Fevyzin.
Page 105, avant le n° 1308, ajoutez :
1207 bis. C. FIGIFOLIUM (Smith}. À. A FEUILLES DE FIGUIER. — C. serotinum (Huds.).
Tige de 3-7 déc., droite, rameuse, rayée de rouge ; f. d’un vert glauque, pétiolées, les inf. presque hastées, à 3 lobes principaux, celui du milieu allongé, étroit et ordinairement obtus, les sup. lancéolées-linéaires et très-entières ; graines ponctuées, un peu chagrinées, à bord obtus; fl. farineuses dans leur jeunesse, réunies en petits paquets formant des grappes courtes, axillaires, non feuillées. ©. Juillet-août.
Iles du Rhône, vis-à-vis le Grand-Camp.
Page 406, après le n° 1313, ajoutez :
1313 bis. B. eLaucuu (Koch). B. ecauque.— Chenopodium glaucum (E.).
Tige de 1-4 déc., rameuse ordinairement dès la base, à
rameaux étalés; f. courtement pétiolées, un peu charnues,
glauques-blanchâtres et farineuses en dessous, oblongues ou
ovales-oblongues, obtuses, lächement dentées ou sinuées-an-
guleuses ; graines les unes verticales, les autres horizontales,
celles-ci plus nombreuses; fl. vertes, en petites grappes sim-
ples, dressées, axillaires et terminales. @. Juillet-octobre. Bords de la Saône, à Collonges. R.
Page 417, après le ne 1347, ajoutez :
1347 bis. T. TENUIFOLIUM (Sauter). T. A FEUILLES ÉTROITES.
Racine rampante ; tige de 5-10 cent., rameuse dès la base ; ramuscules étalés horizontalement, redressés à l’extrémité ; f. lineaires-filiformes, à À seule nervure ; périanthe tubuleux, dressé, un peu plus court que la capsule ou l’égalant aprés la floraison; capsule ovale-globuleuse ; fl. en grappes simples. %. Juin-août.
Pelouses arides au dessus de l’ancienne chapelle-de Bonnand.
— Cette espèce a tous les caractères du T. tenuifolium, à l'exceplion de éclui de la racine, que Sauter dit être pivotante.
Page 424, au n° 1364, ajoutez :
b. E. acuminata (Lamk.). Tige moins rameuse que dans le type; Ê. acuminées, longuement atténuées à la base et au sommet. — Champs au dessous des Balmes-Viennoises, près du Molard.
Page 436, après le n° 1391, ajoutez :
1391 bis. B. PuBescENs (Ehrh.). B. PUBESCENT.
Arbre à épiderme brun; jeunes pousses, pétioles et feuilles pubescents, celles-ci devenant à la fin presque glabres; £. coriaces, ovales ou rhomboïdales, doublement dentées en scie; chatons des étamines à écailles ciliées; fruits obovales, entourés d'une aile aussi large qu’ils le sont eux-mêmes ; fl. carpellées en chatons longuement pédonculés et pendants. b. FI. avril-mai. Fr. juillet-août.
Prés marécageux du vieux château de la Boucherette, près de Génas.
Page 413, avant le n° 1414, ajoutez :
1413 bis. S. AmBiGua (Ehrh.). S. AMBIGu.
Arbrisseau un peu plus élevé que le S. repens, à jeunes rameaux rouges ; f. obovales-elliptiques, entières ou bordées de petites dents écartées, soyeuses et marquées de fibres suillantes seulement en dessous, terminées par une pointe déjetée de côté ; stipules semi-ovales, dressées ; capsutes tomenteuses, à pedicelle 3-4 fois plus long que la glande qui l'accompagne ; chatons contemporains. ÿ. Avril-mai.
Bois humides des Vollières, aux Echeyts. R.
Page 455, après le n° 1440, ajoutez :
b. var. biflorum. Hampe à 2 fleurs. — Ruflieu, au bois de Craz.
Page 462, au n° 1460, ajoutez :
e. À, descendens (L.). FI. non entremèlées de bulbiiles. — ‘Terres cultivées entre Crémieux et Pont-Chéry.
Page 502, au n° 1589, ajoutez :
b. S. compactus (Krocker). Epillets tous sessiles ou courtement pédonculés, agglomérés en grosse lête terminale, — Fossés à Perrache. Page 504, avant le n° 1597, ajoutez :
1596 bis. S. Duvazur (Hoppe). S pe Duva.
Port du S. lacustris. Tige de 1 m. et plus, verte, cylindrique d’un côté, plane de l’autre, de sorte qu'elle ne présente que 3 angles très-obtus; écailles d'un roux ferrugineux, lisses, frangées, échancrées au sommet, avec une petite pointe au milieu de Péchancrure; étamines à anthéres glabres ; 2 stigmates ; épillets ovales, les uns sessiles, les autres pédicellés, à pédoncules très-inégaux, placés très-près du sommet de la tige. %. Juin-août. |
Bords du Rhône, à Vaux-en-Velin, ancien lit du Rhône, à Fevzin. R.