PAM TORRES
sion, tantôt s'appuyant sur un néocotyle intermédiaire prolongeant le vrai cotyle.
Dans ces récidives, c’est toujours un appui mal orienté que l'os iliaque offre au fémur.
c) Les manœuvres de Lorenz dans des cas bien plus rares, ont été même impuissantes à réduire la luxation : la luxation irréductible d'emblée peut être une luxation jeune, mais bien plus souvent, c’est une luxation âgée qui, vue pour la première fois, offrait l’obstacle de sa capsule étranglée en sablier, de ses parties molles rétractées ou même de son cotyle obturé en haut par le talus inférieur d’un néocotyle.