PL XVI
D’après Martius (Flor. Brus.).
lONIDIUM ATROPURPUREUM
être étudié avec soin, d’autant plus que la violine ellemême est loin d’être un principe défini. Nous devons signaler dans les lonidiurn la présence de l’inuline qui se retrouve d’une façon assez constante dans les racines médicinales de ce genre. Nous devons citer aussi l’acide salicylique découvert par Mandelin dans les Violariées. Cet auteur a constaté jusqu’à 0,144 d’acide salicylique dans le Viola tricolor ; il n’en a constaté que des traces dans le Viola odorala. La variété cultivée du Viola tricolor paraît contenir moins d’acide salicylique que la plante sauvage.
Si nous ne croyons pas que les racines des Violariées émétiques puissent remplacer l’Ipéca, nous sommes persuadé que nos Violettes indigènes pourraient rendre de réels services comme succédanés si on avait soin de les recueillir à l’époque la plus favorable et d’employer seulement les espèces réellement émétiques que l’on pourrail cultiver dans ce but.