FUMEROLLES SÈCHES
rolles, par rétrogradation, marque la fin de l'éruption en!879.
Des dégagements bydrocarbonés, accompagnés d'eau salée précédèrent de 9 mois l'éruption de TEtna de 1865.
toi. — Nous ne saurions citer d'exemple plus typique que celui de TEtna, pendant la période de décroissance de 1865, et dont Tétude fut minutieusement faite par M. Fouqué. Les détails qui suivent se rapportent aux derniers jours du mois de mai (*) :
103. Fumerolles sèches. — Elles manquaient complètement le 29 mai, dans la région des cratères dont le plus actif, arrivé à la seconde période, n'était plus qu'une fumerolle acide. Mais, au début de l'éruption, en février, il n'en était pas ainsi pour les cratères les plus actifs qui donnaient des fumées claires transparentes sans odeur acide, et dont les parois n'étaient point recouvertes du dépôt de chlorure de fer et de chlorhydrate d'ammoniaque. Les projections liquides, témoins de la haute température qui régnait à l'intérieur de ces bouches, présentaient une réaction alcaline très nette due à l'action d'un dépôt blanc qui recouvrait chaque projection de lave ou de scorie, et ce dépôt était le même que celui que Ton trouve à la surface des coulées quand elles sont le siège de fumerolles sèches. L'alcalinité était due au carbonate de soude associé au chlorure de sodium, sulfate de sodium et aux sels analogues de potassium.
A côté de ces fumerolles sèches, il s'en produisait, toujours à la fin du mois de mai, un grand nombre offrant des caractères intermédiaires à ceux des fumerolles sèches et des fumerolles acides : à côté d'une acidité très marquée et d'une teneur souvent élevée en vapeur d'eau, elles étaient