‹ Étude des phénomènes volcaniquesChapitre 46 sur 105 · ORIFICE N · texte numérisé non relu

ORIFICE N

GO24-HS.

10 juin 1856 T = 72 à 80o,7 G

28 juillet 1856 T = 78 à 840 c.

39 jaillet 1856 T = 75 à' 81,50 C.

MiaoN. — Les phénomènes volcaniques.

LB3 ËRDPTIORS VOLC&RIQUBS

— Les émanations du deuxième groupe se reacont Grotte du Chien, près Naples, à la Grotte d'Ammot aux Etitves de Néron ; elles sont, nous l'avons dit, es de vapeuf d'eau et d'acide carbonique, ce qui 3 dans la catégorie des Mofettes (voir n" 149).

joiratares de Rome. — A Ganale, Lalera et Scroi solfatares ont imprégné de soufre des couches de les fissures d'une roche silicatée antérieurement par le voisinage des laves.

jment rend 11,5 "/„ de soufre raffiné.

Solfatare de Vulcaoo {lie Ltpari). — Depuis sauf pendant le cours de ses éruptions de 1873, 1889, le Vulcano est réduit & l'état de solfatare ; il at du Stromboli de 48 kilomètres, z se dégagent du cratère principal, au-dessus d'un issé de produits divers parmi lesquels le sel ammoéalgar, l'alun, le gypse et l'acide borique en aiguilles

soyeuses. Le soufre se dépose sur les parois du lont le périmètre et la profondeur sont respective-

2000 et 300 mètres.

ité du Vulcano suit celle de l'Etna, et en 1886 les

Icaus entrèrent simultanément en éruption.

SOLFATARE DU TULCANO

La colonne de fumée s'éleva à 10 kilomètres, et la température des fumerolles centrales monta à 360* G en même temps que des chlorures de fer, d'ammoniac et du réalgarse déposaient aux orifices. Gonséquemment, la composition des gaz se modifia et devint la suivante, d'après M. Fouqné :

(HCl. SOâ)

Faaieroll« centrale très acide areo dépôt de : AsS» ; AzH^Cl ; Fe^Cia .

Fumerolle latérale

Fumerolle latéral» élcû^ée ....

Vers le rivage de la mer, les fumerolles dont la température était inférieure à iOO°C ne contenaient plus d*acide chlorhydrique et déposaient des cristaux de soufre et d'acide borique.

Des dégagements gazeux s'effectuèrent sous les eaux de la mer, notamment à Aqua BoUente ; nous avons indiqué leur composition (n** 76).

Depuis, le Vulcano a repris son rôle de solfatare et Ton exploite de temps à autre ses dépots de soufre.

,121. Solfatare du Popocatepelt [Mexique). — La solfatare est dans le cratère principal, bien que celui-ci soit à une altitude de 5410 mètres et que tout autour, un manteau de glace recouvre les flancs du cône.

L'exploitation commencée, en petit il est vrai, par les soldats de Pizarre, en 1519, se poursuit de nos jours etçroduit environ 10 tonnes de soufre par an.

Des hommes suspendus à des cordes se font descendre à 80 mètres de profondeur pour recueillir les dépots de soufre sur les parois ; une profondeur de 253 mètres les sépare du fond.

1 Andres (Mexique). — Celte région couverte enta trachytiques est riche en BOiratares telles lador à dl'C, remarquable par le sifflement des Azufrès, lac dont l'eau est à la température lont les bords sont tapissés de dépAls de soufre.

lU Chili, les fumerolles sulfhydriques qui surivité volcanique proprement di te, ne s'échappent stères principaux ou adventifs de forme généculaire. mais de crevasses situées à la base ou s du c6ne.

ko (') les classe en 2 catégories :

! sur crevasses allongées à dégagements violents urte durée, accompagnés de la formation de s trachytiques.

s sur crevasses exiguës mais multiples à dégagemais continus, avec kaolinisation des feldspatbs. ifere catégorie appartient la solfatare de Cerro e fente de 9 kilomètres de longueur quis'ouvrit .e 36 novembre \Wl.

conde on peut ranger celles de Chillan sur le lan Nevado et de Tinguiririca à la température le volcan du même nom.

fatares de Java. — Parmi les ISO volcans de réduits aujourd'hui à l'état de solfatares dont incipales sont situées sur le cône du Gedé à elles et l'autre sur le Papandajan dont le nom ie; celte dénomination provient de l'effroyable pandent sans arrêt le sifflement des fumerolles ions des sources chaudes, lolfatares sont en exploitation dans un massif de tiques.

U. 7' sitie, \X p. 145 et sniv.

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