GEYSERS ISLANDAIS
âf et / doivent rester immobiles ; c'est ce que Bunsen vérifia en descendant des pierres dans la cheminée. La pierre placée en c fut projetée et celles qui se trouvaient en dessous restèrent en place.
Fig. 12
Le réchauffement de la colonne en c est facile à expliquer par un apport, en ce point, d'eau chaude ou de gaz par une Assure FF.
Le manière d'être d'un geyser variera avec Tétat et les dimensions de la cheminée, le volume et la température des gaz débouchant en / et surtout avec rapport calorifique de la fissure FF. De plus, par la surélévation constante du cône et Taugmentation consécutive de la hauteur de la colonne d'eau, la température nécessaire à TébuUition des couches profondes devient plus élevée; aussi, à un moment donné, l'apport calorifique de la fissure devient insuffisant.
t^sérile. — Le cône s'esl élevé peu à peu par OD des déjeclions el il est à peu près exclusivede silice à divers états.
sur une argile bolaîre rouge, renfermaat des pyrite de fer provenant de l'action du fer qu'elle
les vapeurs de soufre émanées des fumerolles. , est une sorte de travertin siliceux renfermant mas de l'argile rouge, des lits de calcédoine ue quand elle est sèche, translucide quand elle , dénommée hydrophane. Le travertin renferme n entrelacement de débris végétaux silicifiés,
et à cassure résineuse si le dépôt est ancien, ables s'il est récent. On y reconnut des feuilles ;hes de hêtre, de saule ainsi que des prèles. itformé d'un luf de ^eysCT-zYe, sorte de silice hydracommune, en masses hotryoïdes, stalactiformes. ( de la cheminée sont parfaitement polies et eux.
i ne se forment point par décantation, l'eau est t limpide et se conserve telle pendant des sont dus k une précipitation siliceuse par voie u'accélère la présence de certains végétaux les algues, au point de porter de ^ de millimètre êtres l'épaisseur déposée en un an.
upositton chimique de l'eau. — Les ana- Cloizeaux et de Damour lui assignent la compoite par litre :
0,00377 grammes, soit 2,44 cent, cubes