‹ Étude des phénomènes volcaniquesChapitre 51 sur 105 · Geysers de la IVouvelle Zélande. — Sur une · texte numérisé non relu

Geysers de la IVouvelle Zélande. — Sur une

fracture de 225 kilomètres de longueur allant du volcan Tongarivo à la baie d'Abondance, existaient en 1886, près

d'un millier de geysers, sources chaudes, solfatares dont

un grand nombre envoyaient leurs eaux au lac Rotomahana.

Une de ces rivières chaudes formait la célèbre cascade de Tétarata, à étages superposés, haute de plus de 25 mètres; elle était alimentée par le geyser du même nom qui sortait d'un cratère de 13 mètres de diamètre ; sur les bords, la température était de 84*C. Au moment des explosions, le bassin se vidait sur une hauteur de 10 mètres en une énorme colonne d'eau accompagnée de vapeurs.

L'éruption de Tétarata, en 1886, a bouleversé la contrée et détruit les plus beaux geysers.

LBS ÉBUPTIONB TOLCANIQUEa

. Geysers calcaires. — Les geysers que nous de décrire, ont leurs eaux chargées de silice, mais ït qui, circulant dans des terrains calcaires, émit au souS'Sol le carbonate de diauz qu'ils laisseront ' à la surface.

Le catégorie appartiennent les geysers du groupe de r's River, au Parc National. En ce point, les ryolithes rersé des massifs calcaires dont les fissures sont sui- 'les eaux cTiandes.

ird'hui, ces geysers sont réduits h l'état de sources ( à la température de 72* C environ. Le fond de la st recouvert d'une couche de travertin calcaire dont, jroit, l'épaisseur alteint 16 mètres, formant des ts de 100 mëtres de hauteur.

mrces du Mammouth sortent de ce travertin à la iture de 66° G, et produisent un dépôt de 2 millien 5 jours.

ines sources ne coulent plus et bouillonnent au fond le de calcaire recouvert de stalactites roses ; l'un de les, le Bonnet Phrygien, a 15 mètres de haut et s de diamètre à la base.

— L'attéuualiou avec le temps de l'activité geyséamène successivement le geyser aux rôles de fon- •uillonnanle, puis de source chaude, ir du Grand Geyser, en Islande, il y a plus de 300 fonlouillonnanles ou Hvenir sans compter les sources i ou Langar, citernes à l'eau transparente, laissant îr une légère buée.

)urces chaudes, boueuses de l'Islande produisant des de soufre, rejettent une boue chargée d'alumine ulfure de fer et rentrent dans la catégorie des

rcNational de Yellowstone, nous retrouvons la même

SOUFFLARDS OU SUFFIOIfl 95

série décroissante ; les eaux dont la température est inférieure à 66"* G, forment d'abondants dépots de lîmonite.

Les sources qui sortent du Mont Washbum, déposent un magma renfermant du soufre, de l'alun, du chlorure de sodium et du carbonate de soude.

139. Soufflards ou Surfionl* — Ils diffèrent des geysers en ce que leurs dégagements sont continus, et qu*au lieu de lancer de Teau accompagnée de vapeurs diverses, ils ne produisent que de la vapeur d'eau.

Les soufflards très nombreux en Toscane, y sont connus sous le nom de SuffionL En Californie, dans le Nevada, on les appelle Steamboat Springs, et dans l'Amérique Centrale, Aiisoles.

Généralement, la vapeur des soufflards est riche en acide borique.

Les Suffioni sont répartis par groupes de 10 à 20 sur des fissures du sol toscan, à Monte Cerboli, Castel Nuovo, Monte Rotondo, entre Livourne et Sienne, près de Volterra.

La vapeur d'eau à la température de 105 à i20<*C, s'élève en jets de 10 à 30 mètres de hauteur; elle est accompagnée d'acide carbonique, d'hydrogène sulfuré, d'hydrogène libre et de vapeurs d'hydrocarbures, et principalement à!acide borique accompagné de silice et de sels de chaux, de soude, de potasse, d'ammoniaque.

L'extraction de cet acide est, depuis 1815, l'objet d'une industrie active ; on construit un bassin autour de la bouche du soufflard où l'on fait circuler de l'eau froide pour condenser la vapeur à sa sortie et retenir l'acide borique. La solution ainsi obtenue est traitée ultérieurement par différents procédés dans lesquels on utilise la chaleur des gaz du soufflard.

On n'est pas fixé sur l'origine de l'acide borique : Dumas l'attribue à la décomposition par l'eau de couches de sul-

LES ËRUFTIOMS VOLCANIQUES

ire, d'autres à la dissoluUon d'amas de cet acide . de l'évaporatioQ de l'eau de la mer : l'eau de la lée en reaferme 0«',00002 par litre, je fait à proximité d'un groupe de soufQards en 1 nouveau dont les débuts sont très violents.

Fig. 13

e 13 montre la succession des (louches du sol à

■ Les Steamboat Springs sortent d'un amas siiiirant 300 x 800 mètres avec une épaisseur de S à

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6 mètres. Dans leur voisinage, la silice est gélatineuse et mélangée de sulfures métalliques et de minéraux divers, parmi lesquels le cinabre, Toxyde de fer el même, parait-il, Tor natif.

141. — Les soufflards voient leur activité décroître avec le temps, et ils servent de transition entre les Geysers et les Salses.

MtRON. — Le^ phénomènes volcaniques.

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