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agglutinant le pneumocoque ne Pagglutinent pas. Tue en 24 heures la souris par septicémie (diplocoque encapsulé à grains arrondis).
Conclusion : Entérocoque.
Méningite cérébro-spinale
On ne saurait mettre en doute la méningococcémie du
nourrisson, dont on a signalé nombre d'exemples. Elle serait
pre
même pour MM. Nobécourt et Mathieu plus commune dans le premier âge que chez le grand enfant et l’adulte.
Et, d'autre part, on sait que la méningite cérébro-spinale présente, chez le nourrisson, une particulière gravité.
On ne peut pas l’attribuer dans tous les cas à des adhérences eloisonnant la cavité sous-arachnoïdienne ni à des foyers à distance.
Dans les cas où l’un et l’autre de ces deux facteurs de gravité font défaut, faut-il incriminer l’existence d’une septicémie ?
Nous l’avons recherchée à plusieurs reprises dans 2 formes
graves et prolongées de méningite cérébro-spinale, rebelles
au traitement sérique — comme est souvent là méningite du nourrisson — mais non cloisonnées et non compliquées.
Obs. XX, -- ID). André. — 8 mois. Méningite cérébrospinale à méningocoques B. Mort au 14° jour.
3 Hémocultures :
9 jours ; 5 jours ; 2 jours avant la mort : Négatives.
Obs. XXI. — F,. Anne. — 7T mois. Méningite cérébrospinale à méniugocoques B. Evolution en 2 poussées successives correspondant à une repullulation microbienne. Mort au 17° jour. ,
2 Hémocultures :
10 jours ; 3 jours avant la mort : Négatives.