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d’hypothermie, conditionné surtout par une atrophie musculaire, le muscle ne recevant plus d’excitation nerveuse, ne réagit pas et ne produit pas de travail et par là même pas de chaleur.
Quant aux réactions du système sympathique, nous ne ferons que relever les idées qui furent émises par quelques auteurs.
BaBinsxt expliquait la vaso-constriction et l’hypothermie locale, soit par une lésion des fibres centrifuges, soit par une excitation d'ordre réflexe de ces mêmes filets. i
La voie centripète de ce réflexe serait constituée par des fibres du système cérébro-spinal ou du système sympathique issues des foyers traumatisés. La voie centrifuge par des fibres sympathiques naissant de la moelle ou du bulbe et peut-être aussi des ganglions de la chaîne sympathique.
Le réflexe avait pour point de départ le lieu même de la lésion, et l'excitation des filets sympathiques amènerait une vaso-constriction dans les territoires intéressés, donc une hypothermie locale.
Comme nous avons constaté que les phénomènes thermiques prédominent dans le territoire lésé et débordent dans les territoires voisins, on peut admettre que les phénomènes de variation thermique sont en partie d'ordre réflexe et en partie liés à la lésion du tronc nerveux.
Il est certains que tous ces éléments : système ner-
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veux, système sympathique, température ambiante, mouvements du sujet, degré d'’atrophie musculaire, entrent en jeu dans les modifications de température locale, il est très difficile de dire quelle est la part qui revient à chacun et comment il agit.
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