‹ Etude des troubles mictionnels: Dans la tuberculose de la prostateChapitre 14 sur 42 · ALORS · texte numérisé non relu

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sur sa capacité et sur sa sensibilité. On peut observer différemment des vessies petites et des vessies grandes ou plutôt distendues. Les premières s’observent très souvent au cours de la pollakiurie. Ce sont des vessies qui sont douloureuses à la distension parce qu’elles sont un peu enflammées ; aussi elles réagissent violemment par des contractions fréquentes et qui expliquent Ja pollakiurie. Lorsqu'on injecte un liquide quelconque dans ces vessies, on constate qu'elles contiennent peu et qu’elles réagissent dès qu’on a introduit environ 60 à 70 gr. de liquide et même souvent bien moins (obs. 7, 12, 13, 14, 15, 17, 22). A ce point de vue l'observation 14 est fertile en renseignements. En effet, on voit là une vessie petite, très contractée et très douloureuse, qui saigne facilement. Sa capacité est de 40 cc. On conçoit aisément la vie d’un tel malade dont la vessie a une capacité si faible ; il passe son temps à satisfaire son besoin d’uriner. Et encore il est bien heureux lorsqu'il n'existe pas un spasme uréthral sur lequel vient s’'épuiser la contraction vésicale. Lorsque ce spasme existe, la contraction vésicale arrive à la longue à s’épuiser et elle est incapable alors de chasser l’urine que contient la vessie à travers le sphincter contracté. Le nralade est obligé de pousser pour aider la contraction vésicale. Mais la presse abdominale elle-même ne tarde pas à être insuffisante et le malade alors fait de la rétention. Le plus souvent cette rétention est douloureuse, et cela se conçoit aisément car elle provoque de la dis-

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