ATTAQUES ÉPILEPTOÏDES. I
convulsés en haut. La respiration s’exécute régulièrement, mais très faiblement.
Ce qui semblerait permettre de rattacher cet état à la période épileptoïde, c’est, outre le tétanisme généralisé, la persistance presque constante d’un petit frémissement des paupières, qui rappelle les mouvements cloniques, et l’apparition de temps à autre de quelques secousses généralisées ou partielles, semblables à celles que nous venons de décrire sous le nom d’accès incomplets.
Mais l’on peut également se demander si l’on n’est pas ici en présence d’une attaque léthargique accompagnée de contracture générale, comme il arrive parfois, et de quelques symptômes épileptoïdes. Nous traiterons plus loin de cette variété d’attaque hystéro-épileptique.