SARA CE DR
E. — Interprétation des courbes de la «Figure 4».
On voit que les courbes-étalon obtenues pour les dosages effectués à l’aide du Photomètre de Pulfrich: Furfurol, Aldéhydes, Alcool Méthylique «A» sont bien des droites.
Par contre, celles qui correspondent aux dosages effectués à l’aide de l’Electrocolorimètre de Lange:
Alcool Méthylique «<B>, Alcools Supérieurs «A» et «B»,
sont des courbes dont une partie seulement est utilisable: la branche montante. Il est bien évident, en effet, que la partie qui tend vers l’horizontale ne donne plus assez de précision dans l’évolution de la mesure lue.
C’est ainsi que:
a) Pour la courbe «<B> de l’Alcoo!l Méthylique, les lectures supérieures à «90» ne signifient plus rien.
b) Pour la courbe «A» des Alcools, Supérieurs, les lectures supérieures à «95» sont inutilisables.
c) Pour la courbe «<B> des Alcools Supérieurs, les lectures supérieures à «70» ne peuvent pas être prises en considération.
Par conséquent toutes les fois que nous avons trouvé, à la lecture, des nombres dépassant les chiffres indiqués plus haut, nous avons refait le dosage en utilisant cette fois une dilution au demi de l’échantillon.
En fait ceci ne s’est produit que pour quelques dosages d’Alcools Supérieurs. Nous avons trouvé alors, la plupart du temps, des valeurs acceptables. Néanmoins, il est arrivé que les nombres trouvés à la lecture soient encore trop forts.
Nous avons, alors recommencé le dosage en partant d’une dilution au quart, de l’échantillon. Nous sommes tombés, dans ces conditions, dans les limites fixées: il nous a suffi de multiplier la concentration trouvée sur la courbe-étalon d’après la lecture, par deux ou quatre suivant que nous étions partis d’un échantillon dilué au demi ou au quart.
Le fait a été noté en face de chacun de ces résultats sur le Tableau VII.