‹ Étude du capital social dans les SociétésChapitre 29 sur 67 · L> TRE SEAT · texte numérisé non relu

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donner une idée précise de l’état des affaires. C’est le Grand-Livre qu’on utilisera pour la confection du document le plus important de la comptabilité : Le Bilan. Cet acte a une importance extrême, surtout dans les sociétés par actions ; Les associés n’ont pas été tenus au courant des opérations faites par la société. Une seule fois par an, le rideau se lève pour eux; c’est le jour de l'assemblée générale et pendant les quinze jours qui précèdent, délai durant lequel ils ont le droit de consulter le bilan.

Aussi, est-il essentiel que le plus grand soin et la plus grande précision aient présidé à son élaboration.

Le bilan est le relevé des soldes des comptes du Grand-Livre. Il est divisé en deux parties : l'actif et le passif. A l'actif sont inscrits tous les soldes débiteurs des comptes; au passif, tous les soldes créditeurs.

En vertu de l’idée que nous avons exposée plus haut, à savoir que dans toute opération deux comptes interviennent et que l’un est créditeur, l’autre débiteur de la même somme, le total des soldes créditeurs doit toujours être égal à celui des soldes débiteurs, c’est-à-dire l’actif du bilan égal au passif. Ce résultat est de nécessité absolue, et le fait que le bilan, une fois établi, se trouve balancé, crée une présomption qu’il est

juste et que rien n’a été omis, en mettant de côté, bien entendu, le cas de fraude.

Voyons sommairement de quel côté du bilan apparaîtront les différents comptes tenus par la maison de commerce.

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