LIVRE-JOURNAL
25 avril 1913 | Marchandises
doit à A. fournisseur
Dans le Livre-Journal, les opérations sont inscrites dans l’ordre de dates. Tous les comptes de diverses natures sont donc confondus.
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Grand Livre. — Quoique la loi ne leur en impose pas l'obligation, les commerçants tiennent un autre livre où les opérations sont relevées méthodiquement, non plus dans leur ordre chronologique, mais d’après la nature des comptes qui entrent en jeu. Chaque compte a une page sur laquelle sont portées toutes les opérations dans lesquelles il a été intéressé soit comme débiteur, soit comme créditeur. En fin d'exercice, il suffira de totaliser les sommes portées dans la colonne du débit, et celles portées dans la colonne du crédit, puis de les comparer, pour savoir si, dans l’ensemble, ce compte est débiteur ou créditeur. On connaîtra donc par ce procédé fort simple, la situation vis-à-vis de la maison de commerce des différentes personnes qui ont contracté avec elle, fournisseurs, clients, banquiers, etc... On connaîtra de même l’état des différents comptes de valeurs, tels que la caisse, le stock, le matériel, l'outillage. etc... Enfin, le solde du compte Profits et Pertes montrera si le résultat de l’exercice est favorable. Un solde créditeur indique que les opérations assimilables à des profits prédominent. Un solde débiteur, au contraire, prouve que les opérations assimilables à des pertes l’ont emporté.
33. Bilan. — La méthode du Grand-Livre est donc plus propre que celle du Livre-Journal à