RÉSULTATS OPÉRATOIRES
Ils sont excellents, mais difficiles à interpréter. Les voitres endothoraciques comportent, nous l'avons vu, des formes complètement différentes. On ne peut comparer la gravité opératoire d'un goitre faiblement plongeant à celle d’une tumeur volumineuse enclavée et adhérente dans le médiastin antérieur. na À
La statistique de MaTTI (1927), porte sur 219 cas sans aucune mort.
En 1931, Bérarp écrivait « grâce aux précautions employées, la chirurgie des goitres endo-thoraciques à perdu beaucoup de sa gravité ancienne. La mortalité immédiate ou tardive, qui s'était élevée d’abord de 20 à 5 pour cent, varie actuellement entre 4 et 10 pour cent, suivant les opérateurs et les techniques ».
La statistique de Larey (1937) est intéressante à étudier. Elle tient compte du degré d'évolution thoracique du ooitre.
Il relève 6 décès pour 15 goitres restant au-dessus de la crosse de l'aorte, aorte, soit une mortalité de 1 %.
Il relève 15 décès pour 341 goitres descendant au niveau de la crosse ou au-dessous, soit une mortalité de 44 pour cent. |
Quant à nous, sur nos 17 opérations, nous rélevons un
RS RTE
décès (obs. ID). IL s'agissait d’un goitre à évolution thoracique secondairement dégénéré,
On voit tout l'intérêt qu'il y a d'opérer précocement ces malades, alors que la tumeur se laisse encore luxer aisément hors du thorax (Hiceins).