‹ Étude écologique de Locusta migratoria migratorioides Rch. et FrmChapitre 108 sur 146 · Parasites et prédateurs · texte numérisé non relu

Parasites et prédateurs

Parmi 689 larves et plus de 1.000 aïlés F, disséqués, aucun Diptère parasite n’a été observé ; par contre, de nombreux ailés ainsi que quelques larves étaient porteurs de Grégarines. Celles-ci se présentaient tantôt sous la forme de corps aplatis, allongés, plus ou moins renflés en massue à une extrémité, de couleur blanc laiteux, tantôt sous la forme de kystes dont la coque translucide laisse voir la constitution bi- ou parfois triloculaire. Les corps virguliformes et les kystes se rencontraient fréquemment chez le même individu. Les Grégarines étaient localisées dans l'intestin moyen et particulièrement nombreuses dans les cæcums gastriques. L'influence des Grégarines sur leur hôte paraît absolument négligeable : le contenu du tube digestif est aussi important chez les individus parasités que chez les autres.

Les Oiseaux prédateurs ont vraisemblablement joué un rôle dans la raréfaction des larves constatée sur le toguéré de Sabouniaka :'une dizaine de grandes Outardes étaient présentes dans la station. Les Mérops n’ont pas eu d ‘influence sensible sur les populations EF, : sur le toguéré de Sarédina ils étaient nombreux en octobre et accompagnaient les petits troupeaux demeurés dans la région ;

à cette époque les ailés de Locusta étaient rares, les proies des Mérops consistaient essentiellement en Oedaleus senegalensis KRAuss (espèce qui pullulait sur les . toguérés).

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