B. — LES PULLULATIONS DE 1951 DANS LA RÉGION DE DOGO
Les rapports sur la lutte signalent la destruction de 3.000 bandes dans le foyer de Dogo, Yéré-Yéré, Sarébéré. Le carré de 10 km. de côté précédemment utilisé pour l'estimation des effectifs (cf. p. 22 et p. 177) se trouve dans ce foyer
dont il représente environ le quart de l’étendue. On peut donc admettre que
.000 AE — 750 bandes environ sont apparues en F, dans le carré de référence.
La surface moyenne occupée par une bande étant de l’ordre de 0,7 hectare (a) on peut évaluer à 750 x 0,7 # 500 hectares la superficie totale de ces bandes.
Si l’on prend arbitrairement pour densité minimum des larves dans les bandes, le chiffre de 100 larves au mètre carré — chiffre très modeste si l’on
.tient compte du fait que les bandes ont été recensées et détruites lorsque les larves étaient encore très jeunes (b) — on arrive à un effectif global s’élevant “au moins à : 500.104 X 100 = 5.108 individus pour les bandes apparues dans le carré de 10 km. de côté.
Dans le même espace, l'effectif de la génération F, avait été estimé à 8.104 individus soit 4.102 femelles, en novembre 1950, sur les toguérés (cf. p. 179). Si ces insectes avaient été les seuls qui déposèrent leurs œufs F, dans le carré, pour donner un effectif de 5.108 larves, il aurait fallu que chaque femelle