TT 0274 , CU) UNIL FU
A RATE RER SORTIES SE + puit + AUS + Ju .
: 0 10 20m RHYNCHOSPOR A CORYMBOSA VEGETATION MIXTE ERAGROSTIS GANGETICA VETIVER PARTIE INCENDIEE: ET SA LIMITE DIFFÉRENTS NIVEAUX F1G. 37. — Distribution des larves F; près de la mare Hayré, en fonction de la végétation.
(niveau a) sont partiellement occupées par l’eau provenant des pluies de juillet (phot. 29); un espace à Rhynchospora corymbosa (niveau b) les entoure (le sol y est recouvert d’un tapis noirâtre de tiges sèches couchées et fragmentées au travers duquel se dressent çà et là de nouvelles feuilles cylindriques de 10 cm. de haut). La densité s’élève en cet endroit à une dizaine de larves à l’are. La dépression qui réunit la mare proprement dite à la cuvette voisine se trouve à un niveau légèrement supérieur (niveau c) ét forme un couloir large d’une dizaine de mètres. Celui-ci est occupé par une végétation hétérogène en raison de la variété des espèces qui la constituent et du degré de développement différent de chacune d’entre elles (phot. 30) : touffes de Veiveria de 0,8 à 1 m. de haut et 0,2 à 0,3 m. de diamètre à la base, touffes d’Eragrostis gangetica de 0,2 à 0,3 m. de haut sur 0,1 à 0,3 m. de diamètre à la base, débris de Rhynchospora corymbosa couvrant le sol, jeunes plantules de Panicum longijubatum
(phot. 31) se développant le plus souvent sur des plages dénudées et atteignant très rapidement 0,20 m. de haut. C’est dans cette dépression que les densités les plus fortes ont été relevées : 10 à 15 larves à l’are ; des densités plus importantes (5 larves sur 10 m?) ont été notées dans les parties dépourvues de Vekiveria, tandis qu’aux endroits où Veliveria redevient abondant, les larves se raréfient. Le niveau d est marqué par la prédominance d’Eragrostis gangelica ; au milieu de ce peuplement, sont disséminées quelques touffes de Veltiveria et de Sorghum trichopus. La densité des larves qui y furent observées est de 3 à 5 à lare ; dans la partie incendiée, elle est beaucoup plus faible (inférieure . à 1 à l’are), ainsi d’ailleurs que dans le Vetiveria presque pur et dense qui occupe le niveau supérieur (niveau e). ;
(2) Ilots de végétation non brûlée dans la plaine Est de Dogo.— Des densités importantes de larves F, ont été trouvées dans chaque îlot. Le tapis végétal est remarquable par son épaisseur et sa continuité. Le sol est recouvert en totalité par des touffes d’Eragrostis gangetica et de Vetiveria nigritana. Les larves y sont réparties d’une façon assez uniforme, leur densité peut être évaluée à 10 à l’are dans la plupart des cas ; des agglomérations de 4 à 10 larves sur 10 m. ont été constatées.
(3) Espaces incendiés en mai. — Des larves des stades IV et V ont été trouvées pendant le mois d’août, disséminées dans les vastes espaces incendiés. Leur densité peut difficilement être évaluée, car elle dépassait rarement un individu à l’are. Les insectes ont été trouvés le plus souvent parmi les repousses d’Éragrostis gangetica, plus rarement dans Cienium elegans, Setaria pallidifusca et Eragrostis aegyptiaca (phot. 32), exceptionnellement dans les peuplements d’Oryza et d’Echinochloa pyramidalis.
(4) Espaces incendiés en avril. — L’ensemble de ces espaces incendiés précocement et dans lesquels furent détruites toutes les larves F,, demeure pratiquement dépourvu de larves F,. Cette situation est particulièrement typique dans la région de Banguita où quelques larves seulement (isolées) ont été trouvées en bordure du marigot Grand Tamadhji.
La distribution générale des stations de larves observées dans la région de Dogo est donnée par la carte (fig. 49, p. 143).
GB) Silualion fin août.
D'importantes modifications se sont produites dans les stations de larves avec les grandes pluies survenues mi-août. Le sol, dont les réserves s'étaient reconstituées à la faveur des précipitations abondantes de juillet, fut rapidement saturé et les pluies ultérieures gonflèrent très rapidement les marigots (non encore encombrés de végétation à cette époque). C’est ainsi que la mare Hayré, point d’aboutissement du marigot de Sarédina, vit son plan d’eau s’élever de plus d’un mètre en une huitaine de jours. La dépression qui hébergeait de nombreuses larves au début d’août se trouvait alors sous plus d’un mèêtre d’eau. Seules émergeaient de 10 ou 20 cm., quelques tiges et feuilles de Vediveria, P. longijubatum, E. gangeltica, et R. corymbosa. Aucune larve n’a été retrouvée sur les herbes au-dessus de l’eau, ni en bordure de la nappe d’eau (située à 200 m.).
PLUVIOMETRIE 53
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