INFERIEURÉ OU EGALE À 1 POUR 100 PAS
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DO MEMES DENSITES, OBSERVEES SEULEMENT SUR DES SUPERFICIES RESTREINTES, (INFERIEURES À 1 HECTARE )
La disparition des larves n’était pas compensée par l'apparition d’ailés (deux individus seulement ont été observés). -
Dans les parcelles non brüûlées de la plaine à Æragrostis, l'inondation par les pluies fut moins brutale qu’auprès des mares, et l’inondation temporaire qui eut lieu ne dépassa pas la cote de 10 à 15 cm. au-dessus du sol. Les densités de larves se sont maintenues élevées dans toutes ces parcelles jusqu’à la transformation imaginale. Il n’était pas rare de rencontrer à ce moment deux ou trois larves sur un mètre carré.
A partir du 15 août, l’eau de crue pénètre dans la plaine à Eragrostis après avoir complètement envahi la plaine à Echinochloa stagnina.A cette époque, des espaces non brülés, en bordure du Bourgou (fig. 49), hébergeaient des larves F, aux stades IV et V ainsi que dé jeunes adultes. Ces insectes, surpris par la crue, eurent le même comportement que les larves F: x et poursuivirent leur évolution au-dessus de l’eau (cf. p. 153).
c) LARVES ISSUES DES PONTES TARDIVES DE F,.
Ces larves ont évolué au même moment et souvent dans les mêmes lieux que les larves F, ,;, (cf. p. 153).
8. — Comportement des larves F2 et conditions mieroclimatiques.
L'observation prolongée des larves dans leurs stations a montré que même dans les endroits où les densités étaient les plus fortes (plus d’une larve sur 1 m?), le comportement des individus était typiquement celui d’insectes solitarigestes (cf. PASQUIER) (41).
L'activité d’une lärve mâle stade IIT à été suivie le 3 août (fig. 39) près de la mare Hayré (au niveau c précédemment décrit). À 9 heures, par temps ensoleillé (seulement quelqués stratus à l'horizon), les conditions microclimatiques étaient les suivantes :
Fr. 38. — Evolution dés populations F, et Fo p5s dans les principales stations surveillées (densités, stades prédominants aux différentes époques, reproduction). Cette figure condense les renseignements les plus intéressants concernant la densité, les stades dont se compose une population à une date donnée, Exemple :
5 km. Nord-Est de Sarédina, 13 août 1950 : la population comprend des insectes de tous les stades avec prédominance, d’une part de larves du premier âge, d’autre part de larves du cinquième Âge. Les larves des städes IT et ITT Sont beaucoup plus râres, les larves du stade I sont considérées comme dés répréseéntatts de la génération F3 pis, tändis que les larves du stade V appartiennent à la génération F,. Le cercle supérieur indique la densité des insectes F2 pis, doncicila densité des larves du premiér stade. Ces larves ont été observées sur des surfaces restreihites et elles Sont peu nombreuses. Le céèfrclé inférieur se rapporte à Ja génération EF, ; comme les larves du stade V prédominent, la dénsité figurée correspond à une densité de larves et non à une densité d’ailés ; on trouve donc 1 à 5 larves pour 100 m?, ceci sur de grandes étendues (16 demi-cercle étant représenté en noir). À gauche du stade I, les flèches indiquent les ates probables d’éclosion ét dé dépôt des œufs Correspondant aux larves observées. La population renferme aussi des ailés ayant pondu; les larves F9 bis observées dans la même station en septembre proviennent des.pontes de ces ailés.
La ligne oblique sépare approximativement les individus des générations F, et Fo bis.
124 G. REMAUDIÈRE
Température Humidité relative (a)
DID AID (LLON de) ENS Se Et Sie eT De ete NN 2 DONC 86 % surisolnusec) au Sole NE EE CE ER MS 5020? (68 %) dans une tourrede EDEN EN Lie eee NPC (96-07)
» » » » RRURÉROSDO LME NE EU CR 2 D CIC! (99 %) à l'ombre des feuilles d’Æragrostis gangetica. . . . . . 290 C. (84 %)
om, 50