‹ Étude Électro-physiologique du mode d'action de la Diathermie Sa vérification dans la Diathermie abdominaleChapitre 25 sur 29 · AG: HE · texte numérisé non relu

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s'éteint à peu près pas et on doit découpler forte: ment le circuit pour obtenir une indication sur l’intensité de l’harmonique.

Nous avons pu déterminer dans un appareil à éclateur des ondes d'intensité telles, qu'il était impossible de savoir quelle était la fondamentale comprise entre 150 et 400 mètres, On trouve aussi, surtout si l'éclateur n’est pas parfaitement réglé, ou est encrassé, des ondes de 4.000 à 1.500 mètres que nous avons montré capables de produire des excitations sensitivo-motrices. Ce sont ces ondes « longues » qui produisent les sensations accusées par les patients et sont cause de la faradisation sans qu'il soit nécessaire de supposer un redressement partiel de la peau pour expliquer ce phénomène.

Gondet ayant démontré l'existence d’un léger courant de redressement lui avait attribué l’éffet faradique (détection de la modulation de la haute

fréquence).

Technique des applications

Elle se déduira dans cette étude de toutes les connaissances que nous venons de préciser sur le M. QU FILTRE mode d'action et les propriétés particulières des

courants de haute fréquence.

Des conducteurs.

Ce que nous avons dit du skin effet indique qu'il est bon que les conducteurs soient à brins multiples cependant il ne faut pas trop s’illusionner sur les pertes qui peuvent s'effectuer dans un conducteur d'une seule pièce. Le plus grand avantage qu’il y ait à employer les conducteurs à brins multiples est la souplesse de ceux-ci.

L'isolement est assez important il faut autant que possible du cable haute tension. Nous n’insisterons pas davantage sur ce sujet et nous signalerons simplement que le meilleur conducteur que nous ayons rencontré à utiliser nous a comme par hasard été vendu dans une maison de T. S. F. et que c’est du cable d'entrée d’antenne. L’isolement d'un tel cable est excellent ét, point qui n’est pas à dédaigner dans la pratique, leur poids est beaucoup moins

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considérable que ceux des cables fournis par les marchands de matériel médical, et de plus il ne se

coupe jamais.

Des électrodes.

Ce point de détail est l’objet de beaucoup de partis pris. Chaque électrothérapente a ses préférences : ici encore pourtant il faut être logique et un simple essai impartial doit convaincre que la pratique est absolument d'accord avec la théorie.

La seule difficulté à vaincre est d’avoir un bon contact et pour ce faire il faut remplir deux conditions :

1° Avoir une pression suffisante sans être pénible sur le patient ;

20 Obtenir un moulage aussi parfait que possible de l’électrode sur la région à traiter.

Le premier point est obtenu d’une manière satisfaisante par un certain nombre de procédés, Parmi ceux-ci il faut citer l’emploi de bandes de caoutchouc, celui de sac de sables ou enfin l’emploi de ceinture maintenue par des courroies et possédant des ressorts capables d'appliquer les électrodes. Tous ces procédés nous ont donné de bons résultats. Nous les avons tous abandonnés pour en employer un beaucoup plus simple qui donne dans presque tous les cas des résultats incomparables.

C’est l'emploi au-dessus de l’électrode métallique

d’un coussin pneumatique faiblement gonflé. Il

suffit alors d’une très faible pression sur ce coussin pour qu'il se moule immédiatement sur la région à traiter.

La nature de l'électrode métallique devant amener le courant én contact avec l'épiderme est soit d’aluminium soit le plus souvent d’étain. Ici, il convient de signaler simplement que pour s’éviter tout ennui il faut que le métal employé soit pratiquement inaltérable à l'air humide. L’étain a notre préférence parce que métal assez mou il épouse les contours de la région où l’on place l’électrode.

Nous avons employé pendant longtemps dans le service de notre maître et D' Delherm de grandes

électrodes en toile métallique fine (laiton) cousu

sur un feutre destiné à maintenir une humidité assurant un meilleur contact ; ayant remarqué que les brulüres ou les picotements désagréables se produisent toujours sur le bord des électrodes notre Maître avait eu l’idée de faire coudre une bande de caoutchouc isolante au pourtour du treillis assurant la répartition du courant sur la surface cutanée. Dans l'emploi des plaques en étain malléable nous avons obtenu le même résultat en collant sur une plaque de mousse de caoutchouc la plaque d'étain conductrice au moyen de la colle spéciale

épaisse servant à coller les bandages pleins sur le

pourtour des roues métalliques.

La plaque de mousse de caoutchouc est de dimensions légèrement plus grandes que la plaque métal-

lique si bien que la peau environnante est protégée

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