‹ Étude électroencéphalographique de l'absence épileptiqueChapitre 36 sur 47 · SAT VER · texte numérisé non relu

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et même davantage, alors que celle de l’onde se maintient sensiblement constante.

. Gette baisse progressive de l'amplitude de la pointe se retrouve sur beaucoup de tracés. Dans certains cas même la pointe finit par disparaître sur les derniers éléments. Signalons qu’elle n’est pas toujours plus petite que l’onde. Sur certains tracés, dans les premiers complexes au moins, elle égale l’onde ; sur d’autres elle la dépasse.

Nous voyons donc que la pointe, si elle est aussi typique que l'onde dans son aspect, varie beaucoup plus qu'elle dans ses dimensions.

Par contre, le rythme de trois complexes à la seconde est sensiblement maintenu sur toute la Iorgueur des tracés frontaux. Cette régularité du rythme à 3 à la seconde ou aux environs de 3 est l’un des caractères les plus constants du complexe pointe-onde.

— Dérivations rolandiques :

Sur ces dérivations l’aspect général du tracé n’esi pas aussi typique que sur les précédentes.

L’amplitude est moins élevée ; elle n’est pas aussi constante ; elle oscille entre 110 et 260 uv. Sur la dérivation rolandique droite, le premier élément n’a que 90 uv ; le suivant en a 110 ; le troisième atteint 250 uv ; mais sur les 5 ou 6 éléments suivants l’amplitude baisse progressivement jusqu’à 150 uv, pour remonter ensuite à 190 sur les 4 éléments qui suivent. Le tracé présente encore trois autres ondulations du

même type avant la fin de la crise.

Certains complexes sont encore très typiques, tel € quatrième. D’autres le sont moins, tels le &, 9°, 10°, 11°, 12, D’autres enfin présentent un aspect complètement dégradé. Ainsi sur les 19° et 25° éléments on ne retrouve que de très loin l'aspect de londe ; quant à la pointe, nous ne la voyons plus.

Notons que sur le premier élément, l'& continue éncore à être marqué. Il ne disparaît que sur le deuxième. Ce fait sé retrouve sur un certain nombre de tracés, même sur des éléments autres que les premiers.

Sur la dérivation rolandique gauche, le tracé appa: raît moins perturbé que sur la précédente. Nous notons moins de variations dans l'amplitude qui oscille entre 110 et 230 uv dans l’ensemble. Le premier élément na que 90 uv ; le deuxième 110 ; mais dès le troisième l’amplitude atteint 230 uv.

De même un plus grand nombre de complexes sont typiques. Sur tous, nous reconnaissons facilement l’onde et la pointe ; c’est dire qu’ils sont peu dégradés.

Enfin signalons que sur ces deux dérivations rolandiques, qui sont beaucoup moins typiques dans leur ensemble que les frontales, le rythme de trois à la seconde est conservé. ;

Si nous considérons les pointe-ondes sur les quatre dérivations à la fois de la fig. 7, nous observons qu’ils se correspondent un à un dans le temps sur chaque dérivation ; c’est-à-dire qu’au dôme du premier complexe d’une dérivation, correspond la même partie du premier complexe sur les autres dérivations, et ains:

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