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C'est ainsi que les révélateurs pholpgraphiques peuvent réduire toutes les trois Rues (PH 145, 9,5 et 4,5)
dans sa intervalles suivants : < * Jar $ :
Génol : : : — 810 à — 415 mv.
Hydroquinone pH 11,5: — 310 à — 390 — ; PH 10,5 : — 290 à — 350. ; — Paraphénylène diamine : — 240 à — 250 —
Inversement, le lévulose réduit la liqueur de Barfoed alors que le glucose ne la réduit pas.
Le lévulose réduit donc les sels cuivriques de PH 4,5
à: PH;145 pour des tensions allant de +63 à = 637 mvolts.
Le glucose ne les réduit que de PE :9, 5 à 14,5 pour
des tensions allant de 157 à Lim 595 mv.
Les courbes de la fig. 5 nous permettent de préciser d'un seul coup d'œil le pouvoir réducteur de chaque solution, mais il serait bon pour se rendre compte de la variation de AE en fonction du PH pour toutes les solulions cuivriques, de réunir ces ‘documents sur le graphique (6). Portons en abscisses le PH de la liqueur cuprique, valeur supposée de 4,5, 9,5 et 14,5; et en ordonnées les variations de tension AË. On obtient des cour-
bes qui se classent en deux catégories: les réducteurs à
fonction phénol, l’hydroxylamine donnent un AE d’autañt plus grand que le PH de la solution cuivrique est plus pelil. Avec ces réducteurs, on a donc intérêt à travailler avec une solution plus acide ‘pour augmenter le domaine de réduction.
Les autres réducteurs comme A formol, le DA HER VE lène diamine, donnent. une diminution du domaine . de réduction vers le PH 10; le lévulose au contraire, présente un léger maximum de AË pour see valeur de PH.
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Laissant de côté l'influence de 1 nature a réducteur, nous allons étudier la marche de la disparition des ions cuivriques. Pour les réducteurs ‘doux (glucose, lévulose), qui donnent les courbes les plus basses (fig. 2, 3, 4), il
est aisé de constater avec Wurtz que le point d’inflexion
de la courbe coïncide avec la disparition des ions cuivre. La seconde partie qui lui est presque symétrique, est due à la réduction d’autres éléments des solutions. L'’observalion de la précipitation totale du Cu est plus difficile à distinguer dans le cas des autres réducteurs dont l’action est beaucoup plus rapide. Cependant, par analogie, nous admettrons que dans tous les. cas, le point d’inflexion des
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tracés, correspond à l’épuisement complet de la solution en'ions cuivriques.
Pour calculer les variations de concentration en ions cuivriques, nous utiliserons les formules des pages 15et 16 et nous produirons comme exemple le lévulose dont les domaines de réduction sont :
tension initiale tension de la demi-réaction
. Pour la liqueur de Barfoed... + 0,063 volts à — 0,165 volts Pour la liqueur d’'Ost. 454. 0151» “0,382 »
Pour la liqueur de Fehling. .. — 0,810 » - —0,474 . »—
Nous devons, en outre, introduire dans le calcul les corrections suivantes :
- La formule (D de la page 16 a été établie pour 25°. Pour la température de 1000, c'est-à-dire 3730 absolus, le coefficient 0,059 doit être multiplié par le rapport 373/295, c’est- à-dire par 1.25. Il devient donc 0,75.
Le. coefficient de tension du PH devient donc: SU. PHoe 0 7e 2 À
Pour la liqueur de Barfoed à PH 4,5 : 0,337 volts -Epx STE — d’Ost PH 9,5: 0,790 »
He) — + ‘deFchlinig” PH 145; 1,070. »
Le ‘calcul pour la liqueur de Fehling où nous avons admis le PH à 14,5, doit être corrigé du fait que l’ac-° livité des ions H ie les solutions de soude 2N est de 0,743.
Il est difficile de préciser Pactivité des ions H+ dans des solutions complexes de carbonate et bicarbonate de potassium de la liqueur d'Ost, et d'acide acétique = acétateé cuivrique de la liqueur de Barfoed ; mais il paraît raisonnable, vu leurs concentrations, de’ leur attribuer le
même coefficient de correction, 0,75.
Le coefficient de tension du PH est donc:
Pour la liqueur de Barfoed : 0,270 volts Epx ee d’Ost : 0,560 »
— de Fehling : 0,790 »
-En ce qui concerne la force électromotrice d'équilibre Eo des ions cuivreux-cuivriques, elle a été trouvée égale
Le
à 0,180 volts à 25 degrés: Nous ne connaissons pas de détermination expérimentale de cette grandeur à chaud, mais il faut en augmenter beaucoup la valeur pour la température de 1000. Il paraît raisonnable de la fixer à 0,360 volts. On voit que, si dans la formule (9); le: terme des ions cuivriques est nul, puisque tout le cuivre est précipité, il reste pour les tensions EH la! valeur
EH = E — E pH.
Pour le lévulose, par exemple, à ce fin de la précipilation du cuivre, nous avons trouvé
Par le Cicul Par l’expérience
“Dans la liqueur de Barfoed :
EH — 0,360 — 0,270 — 0,090 EH = — 0,142 +c 0,250 — 0,108 ; Dans la liqueur d’Ost : / EH = 0,360 — 0,560 — — 0,200 EH — — 0, 513 + 0,250 — NO RES | * 0 :263
Dans la liqueur de Fehling :