III. LANGUE
Personne n'a jamais supposé que cette épître, écrite en grec, ne fût pas une œuvre originale; seulement quelques hébra- Ismes trahissent la langue maternelle de l'auteur. Il était donc un Juif hébraïsant, écrivant en grec. Ce grec cependant ne man> que ni d'élégance, ni de précision, ni de vigueur, ni d'un certain degré d'habileté grammaticale. Il faut y reconnaître le talent naturel de l'auteur, et un élément de son individualité.