‹ Étude et commentaire sur l'Épitre de St. JaquesChapitre 6 sur 100 · B. EN ALLEMAND · texte numérisé non relu

B. EN ALLEMAND

a. COMMENTAIRES.

Gebser (1828), commentaire développé, abondant en citations des Pères,, des écrivains ellénistes et des auteurs profanes; ouvrage intéressant et utile, mais inégal. La fin est inférieure au reste.

ScuoLz (1830), commentaire très-court, et presque uniquement pratique; ouvrage d'un théologien catholjque connu par ses vastes travaux critiques.

PROLEGOMENES. XI

Jachmanh (1838), commeotaire court et sabstantiel, s'attachant surtout à comparer et à disenter les travaux récents.

Kern (Tubiogen 1838), excellente introduction et cotomentaire du premier ordre, malgré quelques dérauts, et spécialement quelques subtilités. C'est une œuvre originale et féconde, dont Tétude est à mon avis singulièrement utile pour la pleine intelligence de Tépître de St. Jaques. L'auteur semble doué lui-même de la tendance subjective et psychologique de l'écrivain sacré, ce qui l'a rendu particulièrement apte à l'étudier.

De Wette (1847). La tendance des commentaires de De Wette est connue: brièveté, clarté, sagacité, science ; mais presque aucun sentiment de la profondeur, de la subjectivité et de la beauté de l'Ecriture.

b. INTRODUCTIONS.

Il suffit de rappeler que toutes les Introductions modernes au N. T., comme celles de Michaelis, d'Eichhorn, de Hdg, de De Wette, de Feilhoser, de Neudecker , de Reuss et de Guerike , renferment de nombreux détails et d'in léressantes recherches sur l'épîlre de Jaques. Je dois mentionner à part celle de Credner (1836), parce qu'elle a fait faire un grand pas aux recherches relatives à la personne de l'auteur.

c. TRAVAUX DIVERS.

Je me borne à indiquer ici deux ouvrages qui me semblent particulièrement utiles, ou plutôt nécessaires pour bien étudier l'épilre de St. Jaques, au moins pour entrer dans l'esprit qui l'a dictée.

Neander. Histoire de l'établissement du Christianisme. Dans ce livre éminent toutes les questions relatives à la personne et à l'individualité de St. Jaques, comme à la tendance de son épître, sont traitées avec la profondeur d'une haute et pieuse intelligence. Pour avoir toute la pensée de l'auteur, il faut y joindre la courte, mais substantielle explication pratique de St. Jaques, qu'il venait de publier quand il a été enlevé à l'Eglise et à la science. (Berlin 1850.)

Lisco, dans son N. T. (Berlin 1840), excellent ouvrage, manuel et guide d'une grande utilité sous bien des rapports, mais surtout par le commentaire ou paraphrase dont le texte est accompagné. La sagacité avec laquelle l'enchaînement des sentimens et des idées y est analysé, est du plus grand prix pour l'exégéte chrétien.

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