‹ Étude et commentaire sur l'Épitre de St. JaquesChapitre 66 sur 100 · I. T. 3—6. Puissance de la Langue pour opérer le mal · texte numérisé non relu

I. T. 3—6. Puissance de la Langue pour opérer le mal

II. y. 7 et 8. Puissance de la Langue pour résister à celui qui entreprend de la réprimer.

L Y. 3 — 6. Puissance de la langue pour opérer le mal.

Ici, comme souvent dans le N. T. (par exemple JeanX, 1 — 18), les comparaisons, au lieu d'être simplement une parure et un éclaircissement des idées, influent sur leur choix, ou du moins sur lem* enchaînement. Elles donnent occasion à l'écrivain de passer à une face nouvette de sa pensée, et d'entrer dans un développement autre que celui que l'ordre logique aurait amené.

A l'occasion du mot x^^^^'^^y^^^^'^ (^« 2) Jaques prend pour terme de comparaison ràç %aAty&g^ ce qui l'appelle à faire remarquer que le cheval tout entier est dompté quand la bouche est assujettie, précisément comme il vient de l'affirmer du réXecog àvriQ. — Ce développement réveille une idée nouvelle, celle de la petitesse du mors comparée à la grandeur du cheval, et de là l'écrivain passe à une image analogue où domine ce contraste: le petit mais robuste gouvernail qui régit un énorme navire. Au T. 5 ces comparaisons sont appliquées à la Langue, (4i7cçbv (lé- Xog, qui fait de grandes choses.

L'apôtre, ayant ainsi procédé par comparaisons, s'est un peu éloigné de l'idée du v. 2, mais à la fin du v. 5, poursuivant toujours ce point de vue des grands efifets d'une petite cause, il en vient à la petite étincelle qui embrase une grande foréjU Or cette

comparaison nouTelle rappelant non seulement de grands effets, mais des effets funestes, rapôtrê s'est de fait rapproché de sa pensée principale, et revient è l'aide de cette dernière métaphore à ridée dominante dont les précédentes l'ayaient écarté, à la langue souillant et empoisonnant la vie et le monde.

3. 'ïffe. Telle reça lâé, qai ne paraît pas anthentiqoe. Je lia lâe arec Ga. et ScH. Mais Lacbh. et Tiscb. préfèrent ëi dé, qai n'est pas saffisamment autorisé, et qai a l'inconvénient de rendre le sens conditionnel et le moaTement moins vraisemblable. Le t. 3 perdrait par là sa symétrie avec le v. 4, et son analogie avec le style ordinaire à l'apôtre. Celui-ci aime à commencer par ces formules d'introduction vives et frappantes: ïâe, iâà, âys vvy.

*ïôe diffère très-peu de iâé quant au sens. „Si quid differentiae est, dit Bergel, ïôe consideratum quiddam sonat potius; lôé patheticum magis esf

Tùiv ÏTtTtwv .... Ta çofjLaTCiy pour va gofÀCtm tdv ïtz- Ttœv; forte inversion, qui n'est point dépourvue d'élégance, et dont l'intention est facile à découvrir. „Quâ res coUata magis praestef Schneck.

Tè^XaA^yà^; suite et développement de l'image cachée dans le xG^^^y^/^/^<7at précédent. Cependant l'écrivain n'aborde point encore le contraste qui va nattre de ce mot

Sophocle a dit (Antigène 477):

ïyCTtaç xaraQTvd'évTaç.

Ileld'eod'ac; proprement être persuadé, avoir confiance, avoir la foi; et de là céder, obéir, par un enchaînement d'idées, naturel quand il s'agit d'êtres raisonnables, mais métaphorique en parlant de chevaux. Toutefois il parait que cette métaphore était ordinaire, car XÉNOPBON l'a employée comme St. Jaques. Cyrop.iV, 33: TtelS'eTai 6 ïtcttoç %akivi^.

Mtj;àyoiiBv, âlç ley, ici et v. 4.; dans les deux endroits avec le sens évident de fléchir, courber, conduire. Il se rencontre dans les LXX avec le sens d'emmener, et une fois dans le fils de Siracb, avec le sens d'interpréter. Chez les écrivains profanes il signifie transporter.

4. jfdè, analogue à ïâe du v. 3, mais avec plus de vivacité. Ici le style de l'écrivain s'anime et se colore, et la poésie de la

forme se joint à Tidée. Il semble voir les vaisseaux gigantesques (TTjliyuxvta) tourmentés par la violence des vents (axXrjQÛiv), et toutefois contenus et soumis par un petit gouvernail, dont la mystérieuse puissance le confond.

2KkrjQciv. On a vu ici comme une personnification de la tempête, parce qu'on attribuait à axXrjçôç la signification de dur, c'est-à-dire âpre et méchant, dans un sens intentionnel. Mais cela est fort douteux ; en fait les écrivains profanes (ârrign, Elien, Dion Chrts. etc.) emploient fréquemment oydrjQOç en parlant des vents déchaînés, et comme Tépithète la plus naturellement applicable à ce cas,

^Yifcb . : . vTto. L'emploi de ces deux prépositions, en revanche, avec le génitif substitué au datif sans préposition qu'on se serait attendu à rencontrer, personnifie réellement les vents et le gouvernail, comme agissant avec intention et ayant une puissance personnelle.

^EXcexiça. Il faudrait le pluriel èkaxi^cov, puisque rà TtXoïa est au pluriel, et que chaque vaisseau a son gouvernail. Je ne pense pas que ce singulier soit une attraction de fÀerdyerai. C'est bien plutôt une espèce d'exagération poétique, rendant plus sensible l'opposition du petit gouvernail et des grands vaisseaux.' C'est un moyen de faire ressortir le contraste. Que l'auteur eût mis elaxlçcûv, l'idée éUài la même, mais la vivacité de l'image, était affaiblie.

'Oç^ij. D'après le contexte ce mot parait indiquer une volonté et une force puissantes, qui triomphent des obstacles, tandis qu'à l'ordinaire il dénote un mouvement impétueux et irrésistible. C'est l'énergie de la force et de la volonté, au lieu de l'énergie du mouvement.

5. Meyalavxsïy an:, Xey., de ^éyaç et avxéu), je me glorifie. Dans les écrivains profanes fdeyalavxéio indique une vanterie arrogante ou insolente, dans les LXX une audace impie. Il est donc assez naturel que beaucoup d'itt lui donnent ici une signification ana^ logue, celle d'arrogance et de vanterie ; mais elle convient mal au contexte. Calvin: ^^MeyakctvxBÏv Grsecis jactare se ac venditare significat, Sed Jacobus hoc loco non tam ostentationem taxare voluit, qnam dicere linguam esse magnarum rerum effectacem. Po-

110 éPITRE 0E ST. MQDB8 CHAP. II, V. 26.

stremomenim hoc membnim priores similitudines accommodât prssenti instituto. Freno autem et gubemacolo non conveniret ina- Dis jactantia. Significat ergo lingoam magna vi poUere.**

*Iôé sert ici encore à annoncer une image non? elle, celle d'un quatrième objet matériel qui, faible en apparence et petit, produit un grand effet, et en outre (comme cela sera déyeloppé au verset suivant) un effet funeste.

'OXiyov, A. B. C. Volc. etc. lisent ^Xixov, ce qni paratt une pure méprise, inconciliable ayec le contexte, dae probablement à la ressemblance de prononciation et an voisinage de ilùttjy.

Yhrjv, OTt. Xey. ^'Yhfj signifie proprement des amas de bois coupés et laissés dans la forêt L'expression complète serait vlrj SvXtûv. Quelle quantité de matériaux 1 On dirait en français: „Quel incendie une étincelle peut allumer!*^

uivaTttei, c'est-à-dire avàmeiv âUvatai; mais le tour est plus TÎf. uivaTtteiv se rencontre trois fois dans le N. T. D signifie allumer et suspendre en haut, de avà et oTtreiv, attacher ou allumer.

6. nSç. n faut sousentendre ègl, que le mouvement de la phrase a fait omettre.

'O Koafioç. n n'est pas aisé de voir pourquoi l'article se trouve ici, et le sens qu'il faut lui donner. Winer ne l'a pas édairci. ScHNSGK. : „Articulus ad subjectum respicit, eique adpositionis modo adjungit verba: KoafÀOç etc. Hune articuli usum comprobant exempla: Marc XU, 40; Phil. IH, 3. 18; Rom. YUI, 23; Eph. I, 7.*' Le sens serait donc: Ceit un monde d'iniquité.

KoafjLOç. On a réuni quelques passages analogues du fils de Sirach: XXVm, 13. 14. 22.

Un monde (d'iniquité), c'est-à-dire une masse et une source infinies. Comparez l'expression latine oceanus malorum, et l'expression grecque 6 xôa^oç rwv %^|uarcoy.

On a parfois bizarrement compris ce xôcfiog, Wetst., Seml. et Storr ont pris ce mot dans le sens de parure, et ont traduit KÔOfiOç tijç èôinlag par omamentum improbitatis. Theile en a fait les matériaux {vXti) que le feu de la langue embrase. Le Peschito traduit de même: ^'Lingua est ignis, mundus iiqustitiae est sylva.*' C'est un exemple de plus des erreurs où tombent les meil-

PUISSANCB DELA LANGUE. 111

leurs Itt., quand ils négligent de se pénétrer de Tendialnement des sentiments et des idées, et de méditer le contexte.

OvT<aç esl retranché par d'anciens instruments alexandrins, occidentaux et

orientaux. Malgré cela, l'authenticité de ce mot reste probable. II a été

conservé par Ga. et Sgb.

Kal '^ yX. . . . adixlaç. Si &fo)ç est authentique, cette phrase est nécessairement une parenthèse, car erwç doit dépendre du t. 5, et commencer le second terme de la comparaison annoncée par iâé.

^Adixlà a le même sens que xox/a I, 21. Il se prend dans le sens général de mal fait au prochain.

^v Toîç . . . ., dans, c'est-è-dire entre les membres.

27tilë(ja a le même sens que fiuxlv&aa. 2niXôw vient de anïXoÇy tadie, et signifie souilla, au physique et au moral. Ce mot est d\g ksy., ici et Jud. 23. Il est aTt. Xey. dans les apocryphes, et ne se rencontre point dans les LXX.

^'Olov rb acifia. Voyez au v. 2-

0ijoyl^eaa. Schael.: „Suscitando incendia odii, dissidionmi, libidinum, seditionum." Schn. : „Judaeis solenne erat linguse effectus cuin incendio comparare.'^ Les exemples sont tirés des Pirke Âboth, et du Targum des Psaumes.

Tçôxov ou TQOxov. Le premier signifierait cours, decursus; le second roue, et les Itt se partagent entre les deux sens. La plupart adoptent le second, qui en fait exprime métaphoriquement la même idée que le premier, se prenant aussi pour orbis, yvxIoç.

revéaeœç. Féveciç signifie tantôt genre, espèce, nature; tantét naissance, origine, comme Thébreu n'iVi».

Tqoxoç TTJç yevéaeiag a reçu d'après cela deux sens différents: celui de cours de la vie, „oii)is totius vitae,'^ de Wette, Pott, Schn.; et celui de succession des générations, Syr. Le premier sens semble plus naturel, et plus conforme à l'emploi que Jaques fait du mot yéveoiç I, 23.

^Ttb Tfjç yeévvYjç. Feéwa est pris de l'hébreu diarr-^?., contracté de &ifsn '^^.^ "^l/ La yallée des fils de Hinnom, dite Géhenne, était proprement celle qui bornait Jérusalem au Sud-Ouest. Elle fut d'abord tristement fameuse par les sacrifices humains qu'on y offrait à Moloch. Plus tard elle devint un réceptacle d'ordures et de cadavres d'animaux qu'on y brûlait constamment De là le nom

112 liPITRE DB 8T. JAQUES GHAP. III, V. 3— 8.

de Géhenne fut appliqué métaphoriquement aux supplices éternels, ainsi que les idées de flammes et de corruption, que cette vallée rappelait. Le mot de Géhenne est pris ici figurément pour le mal abstrait, ou peut-être pour le mal personnifié dans le Démon, à peu près comme èçavoç est pris quelquefois pour -d-eôç.

0XoycÇ. vTto T, y, signifie donc ici: „faisant avec rage et méchanceté une œuyre inspirée par le démon ;^' comme nous dirions en français: une œuvre d* enfer; un feu allumé par le démon.

II. Y. 7. 8. Puissance de la langue pour résister d ceux qui tentent de la réprimer.

Nouvelle idée développée aussi poétiquement que la précédente. Contraste de la puissance de l'homme en lutte avec la nature, et de son impuissance à réprimer la langue.

7. ràç indique un h'en trop vague pour être aisément aperçu. L'idée qui suit, ou la puissance de l'homme pour dompter les animaux féroces, n'est pas le principe de l'idée qui précède, savoir de Fœuvre infernale de la langue. Il faut nous contenter ici d'un rapport moins étroit, celui qui existe entre l'idée générale du v. 7, ou l'indomptable puissance de la langue, et celle du v. 6, savoir ses funestes effets expliqués par cette puissance.

Jlaaa qwciç. Toute espèce d'animaux, et non pas Ttaaa ^ qyvacg, toute l'espèce des animaux.

0vaiç signifie évidemment ici espèce, race, nature, dans un sens spécial, comme plus bas tij ipvou tfj àv&QœTtlvj], C'est une espèce quelconque d'animaux qui est ici en contraste avec l'espèce humaine, et non, comme on l'a voulu (Schott), la férocité des animaux domptée par Tintelligence de l'homme. L'auteur a employé à dessein le même mot dans les deux cas pour exprimer la même idée, et Ttaaa qui l'accompagne la première fois, indique assez qu'il s'agit d'une collection d'individus, et non d'un caractère. C'est précisément dans ce sens que Lucrèce a dit: Omnis natura animantiunij et Sophocle Ttôvts èvallav qwatv.

Oriçlcov . . . TttveLvdv . . . éçTterwv . . • evaXlœv. D ne faut pas chercher ici un système régulier de zoologie, mais une division natureUe, en même temps qu'une description poétique, propres à développer l'idée de l'universalité, en même temps que de la

diversité dès animaux. L'auteur atteint ce but en partageant le règne animal dans ses quatre divisions les plus saillantes, par le contraste de leur locomotion.

QtjQlwv; animaux sauvages en général, mais spécialement id les quadrupèdes. - U y a donc, je pense, erreur chez les Itt, qui, comme Sghott, voient ici le mot générique (bêles sauvages) développé ensuite dans ses divisions principales, oiseaux, reptiles et monstres marins. Dans cette interprétation les quadrupèdes se U*ouyerafent omis. £lle serait suffisamment contredite d'ailleurs par Fendytique re après ^dfjç.y et par la symétrie évidente entre StiqIlov te xaî tt., et eçTteicov t€ ytaï evaXlo/v.

jJaftaÇe^m xal âedafiagai. Réduplication énergique, et qui n'est pas sans poésie. Elle ajoute à l'universalité de la victoire de l'homme. Sghn.: „Domare autem (belluas maritimas etc.) non ad vocem premas. Est: imperium habere, v/toràcaeiv, coërcere, Karixecv, vim nocivam vitare." Jaf.iâ^€iv ne peut signifier opjirtvoiser, quand il s'agit par exemple de monstres marins.

J% q>vaei rij àvd-QOTtlvrj. L'apôtre ne dit pas: par les hommes, mais par la race. humaine, donnant ainsi à sa pensée une forme plus abstraite et plus profonde, qui est tout à fait dans son caractère.

Une pensée analogue est poétiquement développée dans un chœur d'Antigone (v. 842), que tous les Itt ont rappelé à l'occasion de ce passage.

8. Ovdsig . . . dvvarai ctvd'QtaTtœv. Schn.: „Genitivus a voce régente eleganter remotus. Latine: nemo mortalium.'*

Oiôêig . . . dvvcetai. Oecuménius et bien d'autres Itt. anciens et modernes ont vu là une contradiction avec la morale évangélique, et spédalement avec les préceptes de ce chapitre, v. 1. 10 etc. Us se sont sérieusement demandé comment on pouvait ordonner à l'homme de dompter la langue, si la chose est impossible.

Cette contradiction n'en est pas une pour qui a compris, d'après l'Evangile, la véritable nature de l'homme, et le perpétuel contraste de sa faiblesse et de son devoir, de sa misère et de sa grandeur. Cela est impossible aux hommes^ dit J. C. (Matt. XIX, 26), des commandements mêmes qu'il prescrit; mais, ajoute-t-il, tout

Bit possible d Dieu. Et rhomme qui s'appuie sur le secours de Dieu, qui écoute sa Yoix, se rapproche au moins du but à atteindre, s'il ne peut y arriver. Son devoir n'est pas sur la. terre de réaliser la perfection, mais bien d'y aspirer toijgows*

D'autres Itt. (comme Sghn.) ont trouvé trop absolue en fait l'afCrmation de l'impossibilité de dompter la langue, et ont voulu la restreindre à la langue corrompue et coupable, q)XayiCQaa xal q>layiÇofiéyif3. Mais ttjv ylaiaoav est évidemment placé dans ce verset d'une manière absolue, et comme l'être idéalisé, sans rapport avec les développements poétiques du v. 6* Le fait affirmé par St. Jaques n'est en réalité que trop général. De plus il faut voir ici une assertion éloquente et animée , plutôt qu'une formule rigoureuse; et enfin la thèse de l'apôtre n'est pas seulement subjective, elle semble encore objective, portant sur l'impossibilité de triompher du mal fait par la langue d'authii , tout autant que de contenir la sienne propre.

''AxoTciax^Toy. Denx on trois ÎDStroments alex. et occid. lisent ôxorcr^arov; leçon adoptée par Lachm. et Tisch. sans motifs snfQsants, à ce c[a'il semble. Elle est repoassée par Gb. et Sch.

^uéTtaràaxeroçy fxTt, Xey. dans le N. T. et Stt. Xey. pareillement dans les LXX; de à privatif et yLaréxecv. Quod coerceri nequit. Joséphe: OQfÀr] cmccrdax^oç; et ailleurs: -âvfioïg cocaraoxéTOtç. Phoctudes: Xaôç rot xal vdcoç xal ttvq, àxaraaxeta Ttàvra.

'AxaTaaxerov xax6v\ sousentendez ly yXdaaà ègiv; phrase asyndeta. On trouve ici la bi'usquerie, la rapidité et la vivacité de style ordinaire à St. Jaques, en même temps que la couleur poétique tenant à la réunion de la force et des images.

Megri etc.; phrase pareillement as^^ndef a; même forme brusque et rapide. Ce nominatif prouve que ccxar, xaxov est semblablement au noihinatif, et n'est par conséquent point une apposition à yXâiaaav, Le féminin (Aegij montre en outi*e qu'il faut sousentendre devant cet adjectif comme devaifit axorr. xax. le substantif i; ykwaaa. lions avons donc ici de petites phrases isolées, et non les démembrements d'une grande.

Megôç, plein, rempli, doit être suivi du génitif de la chose.

'lôç, proprement trait, dard, flèche, missile, de ïtj^i, mitto; le plus souvent flèche empoisonnée, d'où est venu le sens de pot-

Page 1