CHAPITRE NEUVIÈME
Ce qui dit ttn chezrAUemaDd; ]
Un coursier du nord très-flexible, intennèdes.
Qui sur la glace vole au vent ;
Un beau port de mer d'Italie;
Ce que noua donne le mouton;
Ce par quoi, des froids ennemie,
L^hirondelle fuit ma maison.
Charatie.
On se chausse de mon premier; Mon dernier sort de mon entier.
Énigme.
Je fus en tous les temps des mortels désiré ; Souvent de mes faveurs j'ai comblé le jeune âge. Pour moi Favare en vain a toiijours soupiré, Et jamais du jaloux je ne fus le partage.
Dans un cœur bienfaisant j'établis mon empire, Et, chez le sage, enfin, j'habiterai toujours.
Logogriphe.
Lecteur, pour me trouver une heure est nécessaire ;
Si, pendant une heure entière,
Tu me cherches sans te lasser, Tu pourras dire alors que je viens de passer.
Quand, par l'une de tes fenêtres.
Tu prends le frais, tlors tu goûtes l'agrément
De voir trois de mes cinq lettres.
Si tu loges sur le devant.
Petits 9.
intermèdes.
Charade.
Mon premier autrefois était fort en usage Dans les courses, dans un tournoi ;
En triomphe il porta plus d'un grand personnage. Devant tout un peuple en émoi.
Toujours dans la musique on trouve mon deuxième,
Mineur, naturel ou majeur.
Parfois dièze ou bémol ; mon dernier ou troisième
Sert au galetas du tanneur.
Pour en finir, mon tout, sur les places publiques, Affiche un luxe ébouriffant,
£t bien souvent guérit ses crédules pratiques De maux qu'elles n'ont nullement.
Anagramme,
On trouve en mes cinq pieds un oiseau domestique, Ou bien un instrument d'optique.
Logogriphe.
Lecteur, vous trouvez mes six pieds Dans l'atelier des menuisiers; Sur cinq, je suis un vase à boire ; Sur trois, je roule dans la Loire ; Sur quatre, l'enfant, en naissant.
N'a que moi pour tout vêtement.
Charade.
Les souris craignent mon premier,