CHAPITRE SEPTIÈME
Joseph supportait
MOT A HOT
ordinal remeot avec douceur
Ëx«roicei et
italien, russe, etc., etc..
^anaMire.
toutes ces iosultes :
cependant il était
selon la langue de l'élève.
quelquefois si tourmenté,
qu'il entrait eu fureur,
prenait des cailloux
ou des poignées de boue,
et les jetait
aux polissons.
Ce combat
se livra un jour
devant la maison
de M. Desprez.
Le bruit
l'attira
à la fenêtre.
Il vit
avec douleur
que son fils Henri
était engagé
dans la mêlée.
A peine
s'en fut-il aperçu
qu'il referma
la croisée,
et passa
dans une autre pièce
de son appartement.
Lorsqu'on se mit
à table,
M. Desprez
dit à son fils :
Quel était
cet homme après qui
tu courais
en poussant des cris?
ffenri. Vous
le connaissez bien,
mon papa ;
c'est ce fou
qu'on appelle Joseph.
M. Desprez. Le pauvre
Exercices
et gramoiaire.
homme i Qoi peut
lui avoir causé
ce malheur?
Henri, On dit
- que c*est un procès
pour un riche héritage. ' Il a eu
tant de chagrin
de le perdre,
qu'il en a perdu
aussi Tesprit.
M, Desprez. Si tu
Tavais connu
au moment
qu'il fut dépouillé
de cet héritage ,
et qu'il t*eûl dit ,
les larmes aux yeux :
» Mo» cher Henri,
je suis bien malheureux ;
on vient
de m'enlever
un héritage dont
je jouissais paisiblement.
« Tous mes biens
ont été consumés
par les frais
de la procédure ;
je n'ai plus > ni maison de campagne,
ni maison à la ville ;
il ne me reste rien ; »
est-ce que tu
te serais moqué de lui ?
Henri. Dieu
m'en préserve !
qui peut être
assez méchant
pour se moqper
d'un homme palheureux ?
J'aurais
bien plutôt cherché
à le ponsoler.
M, Detprê», Est-il
MOT A MOT
allemand, anglais, espagnol, italien, russe, etc., etc., selon la langue de Télève.