‹ Étude et Présentation d'un Levier Destiné à Remplacer les Branches de Traction du ForcepsChapitre 13 sur 18 · DESCRIPTION DE L'APPAREIL · texte numérisé non relu

DESCRIPTION DE L'APPAREIL

Le levier tracteur se compose essentiellement 1° du levier proprement dit avec :

a) son point d'appui; b) son crochet de traction; c) son extrémité amovible.

2° du forceps ordinaire présentant comme modification : | a) une anse métallique de traction ; b) les points de traction sur les cuillers ; c) les moyens de fixation des extrémités du fil métallique. .

A) Le levier

a) Le point d'appui se compose d’une cuirasse formée d’une plaque métallique rigide moulée sur le pubis.

Cette plaque large de 8°" et haute de 6°" présente une courbure transversale régulière d'environ 10% de rayon.

Suivant l’axe vertical la plaque est presque plate dans les 4m inférieurs, puis s’infléchit en arrière en

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Fig. 4-5,

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formant une courbure de 4°" de rayon sur les 2°® supérieurs.

Enfin suivant cet axe vertical en son milieu et sur

toute la hauteur la piaque est munie d’une gouttière de

ic de large sur 5 millimètres de profondeur. Cette gouttière présente sa concavité vers le pubis.

Sur les extrémités transversales, à 2% du bord inférieur de la plaque sont fixées deux charnières dans lesquelles viendront s’articuler les extrémités d’une fourche que nous décrirons plus loin.

A chaque coin de la cuirasse sont placés de petits crochets permettant la fixation de lacs si besoin en était.

Les bords latéraux sont légèrement relevés afin d’émousser leur arête et présentent une légère concavité dirigée vers l’extérieur.

Le bord supérieur présente en son milieu une courbure de petit rayon, 3 à 4°® à convexité externe. Cette courbure s’atténue de chaque côté jusqu'aux bords laté- Taux.

Le bord inférieur est échancré largement d’une courbe de 6°" de rayon.

A cette cuirasse vient s’articuler une fourche venant prendre point d’appui au niveau des charnières dont est munie cette cuirasse.

Les extrémités de cette fourche sont recourbées de façon à ce que leurs parties terminales soient sur le même axe transversal.

Les deux dents de la fourche vont se solidariser pour former une seule tige à l'extrémité de laquelle vient se

apte

fixer un collier dont l’axe est perpendiculaire au plan de la fourche et situé à 4° de l’axe formé par les char: nières de la cuirasse.

Ge collier est muni d’une vis de pression permettant d’immobiliser le levier qu’elle contient dans la position

convenable.

Le levier lui-même est formé de deux parties :

1° Une portion inférieure faite d’une tige pleine.

Celte tige présente une première portion rectiligne longue de r2 ©, C’est, cette portion que vient embrasser le collier précédent.

Le diamètre de cette tige est de 12 millimètres. A la suite de cette première portion rectiligne la tige s’incurve en col de cygne, d’abord en dehors, puis sur une plus courte distance de 4° environ, en dedars. A’ cette dernière courbe fait suite une petite tige droite longue de 3° 5 et perpendiculaire à la première.

Le col de cygne va en s’amincissant vers son extrémité, qui ne fait plus que 6 millimètres. |

L'ensemble est tel que l’axe de la tige droite du levier maintenue dans le collier passe par l’extrémité du col de cygne.

C’est là que vient se fixer le crochet de traction.

b) Le crochet est formé d’une plaque métallique résistante recourbée à son extrémité supérieure pour loger un petit galet mobile autour d’un axe transversal et qui roulera sur l’anse de traction.

La partie inférieure de la plaque courbée à angle droit

Are

et plus large que la précédente est creusée d’un orifice

placé sur l’axe vertical du crochet.

De chaque côté se trouvent deux petites tiges desti-

nées à limiter et à éviter l’échappement du fil métalli-

que touten permettant l’introduction facile de ce fil sous le galet. Ce crochet ainsi décrit peut tourner autour d’un axe passant par l’orifice de la plaque inférieure. Cet axe très court fait un angle de 30° avec la deuxième portion de cette pièce. | Celle-ci a la forme d’un disque maintenu dans une

chape formée par l'extrémité renflée puis aplatie du col

de cygne. C’est l’axe de cette dernière articulation qui se trouve exactement sur celui de la première HER rectiligne.

c) L’extrémité noUb est formée d’un tube de diamètre intérieur égal au diamètre de la tige pleine,d’une longueur totale de 25°, |

À une extrémité il est coudé à 135° sur son axe et cette portion coudée à 4°®.

Aux extrémités existent deux petites encoches venant s’encastrer dans un cliquet monté sur la tige pleine.

De cette façon le cliquet étant enfoncé le tube se laisse pénétrer par la tige droite inférieure. Ceci simplement pour la commodité du transport. Au moment de l’ex-

traction suivant l’inclinaison voulue du levier on peut

adopter telle ou telle partie du tube.

Les encoches sont alors maintenues par le cliquet non éprim$, et l’ensemble est solidarisé..

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B) Le forceps

C’est simplement celui de Tarnier moins le palonnier — avec quelques modifications :

Une anse de traction formée par un fil d'acier flexible, prenant point d'attache par une boucle à son extrémité au petit piton placé sous le manche de la cuiller, puis

passant dans un orifice percé dans la partie pleine inférieure de la cuiller à 1° en avant de la petite terminaison de l’ourlet, puis dans l’autre cuiller en face et enfin se fixant à son extrémité par l’intermédiaire d’une pince à vis sur la branche de la cuiller à une distance convenable. Voyez fig.

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