‹ Étude et Présentation d'un Levier Destiné à Remplacer les Branches de Traction du ForcepsChapitre 5 sur 18 · DER E EL · texte numérisé non relu

DER E EL

dans une certaine mesuré l'écrasement de la tête du fœtus. Tarsikani, de son côté, afin d'éviter ce décroisement des branches, a disposé de telle sorte celles-ci et leur articulation que quelle que soit la branche introduite la première, elle puisse rester en dessous de la seconde et s’articuler avec elle. -

Enfin la tête est bien saisie, mais il faut qu’elle soit bien tirée. Pour répondre à cette nécessité, les accou-

cheurs ont créé des dispositifs tels que la résultante des forces mises en jeu par la traction corresponde à l’axe des cuillers.

Ainsi ont été créés les forceps à courbure périnéale de Hermann en 1844, de Morales, de Hubert, celui plus récent de Poullet. Tous ces appareils ne laissaient pas à la tête une mobilité suffisante. L'opérateur exerçait, il est vrai, des tractions suivant ur axe très voisin de celui des cuillers, maïs ils tiraient la tête suivant une direction arbitraire qui pouvait, par suite, être mauvaise.

Pareil inconvénient eût disparu si le forceps, tout en tigant la tête, avait laissé à celle-ci sa. mobilité, si on avait laissé un index montrant à chaque moment de Pextraction le sens dans lequel devaient être faites les tractions. : ;

Ainsi sont nés les forceps à lacs de Chassagny, de Laroyenne, celui de Tarnier, de Crouzat et plus récemment de Demelin. |

Avec ces forceps, l'instrument appliqué sur la tête fait corps avec elle, et constitue une grande aiguille qui

doit marquer à l'opérateur, la direction à donner aux tractions pour qu'elles s’exercent suivant l’axe du bassin.

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