CHAPITRE III
Quand Musset atteint la maturité, il chante encore la jeunesse pour la prolonger par la pensée. — Vers de Georges Browning; il faut toujours aimer. Application de co précepte par Alfred de Mussot. — Sos excès ne l'aveuglaient pas ; ses vers contre la débauche, — Sa poursuite de l'absolu en toute chose ; essai de plusieurs carrières; essai de plusieurs amours ; déceptions et diversions noctambules ou dangereuses. — Engourdissement du poète suivi de.superbes réveils : apostrophe de Franck à l'or. — L'homme et le poète; mot de
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M. Zola ; pensée de lord Lyttou. — Les douleurs de l'âme élèvent le talent. — L'élégie prend avec lui plus de vigueur et une forme nouvelle. — Musset, naturellement gai, aime la vie de famille, son refuge dans les orages. — Ses gaîtés interrompues par l'inspiration. — Il aimait le soleil et les grandes lumières. — Ses instincts d'élégance; son origine nobiliaire. — Ses amis préférés français et étrangers. — Les lions; les cocodès; les viveurs ; Alfred Tattet. — Le café Tortoni et le café de Paris centre de la vie élégante. — Moyen de concilier l'économie avec l'élégance. — Prodigue à l'occasion, il a horreur des dettes, comme M'"^ de Sévigné ; crainte de la mort comme elle 45