‹ Étude et récits sur Alfred de MussetChapitre 25 sur 27 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

Souvenirs destinés à ses amis. — Ses souhaits de richesse; mais le charlatanisme lui répugnait. — Vœu de Balzac : « être célèbre et être aimé. » Alfred a été l'un et l'autre. Il a conquis la gloire à lui seul malgré les dédains de Lamartiae, de Victor Hugo et de ses élèves. Explication ingénieuse de M. Legouvé, — Partout où l'on parlait le français, les poésies de Musset étaient dans toutes les mains. — Essais de traduction par deux poètes Russes. — Délice des amoureux de vingt ans ; ses poésies faisaient rêver même les adolescents. — M. Pierre Loti. — La petite fdle du pêcheur. — Rêves du poète. — Ce qu'il aimait dans l'or. — Ses vers ont gardf après 50 ans toute leurfraicheur. Bien vieillis au contraire les vers de la plupart de ses contemporains. — Musset, avocat de l'amour, vivra autant que lui. — Reproches éloquents adressés par

Lamartine au poète de la jeunesse, et àla jeunesse ellemême qui l'a si mal salué à son départ. — Son modeste convoi, personnages qui l'escortaient. — Enterrement solitaire de Stendhal. — Enterrement politique de Béranger. — Pensée de Montesquieu sur les obsèques, et sur le peu de prix de l'existence. Leshommes en général ne pensent pas ainsi 237

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