‹ Étude et traitement des maladies de la peau, précéd é d'une notice sur la méthode Boyveau-Laffecteur, du poëme de Barthélemy sur la syphilis, et terminé par un formulaireChapitre 22 sur 115 · BOISSONS MÉDICINALES · texte numérisé non relu

BOISSONS MÉDICINALES

Dans les maladies anciennes ou dégénérées, on peut prendre quatre ou cinq verres de tisane de salsepareille, 50 grammes dans un litre d'eau, qu'on fait bouillir et réduire d'un quart, et que l'on sucrera avec du Rob ; l'on peut avec avantage prendre un verre de salsepareille après avoir avalé le Rob de Royveau.

Pour les maladies nouvelles, on doit remplacer la tisane de salsepareille par de l'eau édulcorée avec du sirop de gomme ou de guimauve, et trois ou quatre cuillerées de Rob dans une carafe d'eau.

tes personnes qui ne pourraient pas faire de tisane de salsepareille y suppléeront en mettant cinq cuillerées de Rob de Royveau dans un litre d'eau, qu'on boira en vingt-quatre heures.

Paris. — Typographie de Lacrampe fils et Comp., 2, rue Damiette.

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