‹ Étude et traitement des maladies de la peau, précéd é d'une notice sur la méthode Boyveau-Laffecteur, du poëme de Barthélemy sur la syphilis, et terminé par un formulaireChapitre 42 sur 115 · SECTION VI · texte numérisé non relu

SECTION VI

Maladie primitivement étrangère à la peau, mais qui lui imprime quelquefois des altérations particulières.

Éléphantiasis des Arabes.

'DES maladies de la peau. 115

Après avoir exposé les principales méthodes , d'après lesquelles les maladies de la peau ont été divisées, j'ai à désigner, d'une manière explicite , celles d'après lesquelles j'ai distribué ce traité.

La classification de Willan , modifiée d'après MM. Cazenave et Schedel, étant celle qui convient le mieux au plan que je me suis tracé , et dans laquelle je trouve les rapports les plus conformes à ma manière de voir, j'ai dû la préférer comme la moins imparfaite.

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Les causes qui peuvent donner naissance aux maladies cutanées sont très multipliées.

L'action continuelle des corps extérieurs sur la peau , la nature particulière de ses fonctions , ses nombreuses sympathies, disposent cet organe à recevoir les impressions les plus variées. En conséquence , il est susceptible d'être modifié et d'éprouver une foule de maladies différentes.

On divise ordinairement les causes en prédisposantes ou éloignées, et en prochaines ou occasionnelles. Les premières disposent l'homme à devenir malade, elles ne produisent pas immédiatement la maladie ; les secondes , au contraire , la déterminent d'une manière plus ou moins immédiate.

Je n'ai pas adopté cette division , parce qu'il est difficile d'assigner une limite déterminée , à l'ordre où chacune de ces causes doit trouver place. J'ai suivi la division indiquée dans ma préface ; ces mêmes causes s'y trouvent rapportées.

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