‹ Étude ethnographique des éléments qui constituent la population du Canada [microforme]Chapitre 1 sur 163 · RS · texte numérisé non relu

RS

dernière image de chaque microfiche, selon le cas: le symbole ==> signifie "A SUIVRE", le symbole v signifie FIN‘.

Les cartes, planches, tableëux, etc., peuvent être

filmés à des taux de réduction différents.

Lorsque le document est trop grand pour être reproduit en un seul cliché. il est filmé à partir de l'angle supérieur gauche, de gauche à droite, et de haut en bas, en prenant.le nombre d'images nécessaire. Les disgremmes suivants illustrent la méthode. ;

CFO

conn quels VOUS pays st VC peine - ; : 1 meill en un el ac naîtr de la | patri ee

gnag

A Monsieur ROBERT CALMON, PA ‘

Conseiller Général du Lot,

| | © PARIS. ï j.# Cher Ami, ’ CC | F4

| En quittant Paris, je promis de vous faire . : connaître les pays que j'allais parcourir. Maïs les quelques lettres que je vous ai adressées n’ont pu vous Permettre d'apprécier à sa juste valeur un «PAYS aussi vaste que l’est le Canada, aux ressources

«ÿ" À si variées, et dont naguère nous soupçonnions à | peine l'histoire: Are :

& Deux ou trois lettres de plus n'auraient pas un LB 4 : ura

meilleur résultat ; AUS$i me suis-je décidé à réunir

en un volume mes impressions de voyage. Ve % En vous le dédfant, j'espère tenir ma promesse ;

el accomplir un double devoir : Celui de recon . häâtre vos bienfaits, et d'intéresser à l'avant-garde. de la race française sur le continent ampéricain + ae batriote capable de l'apprécier et de lui étre utile. Accepiez donc, à ce double titre, ce faible témaoi

gnage de mà vieille amitié.

se

/FRÉDÉRC GERBIÉ.

Québec, ce 15 juillet 1884,

\ Se iv

Ces pages ne courent pas après la gloire littéraire. C’est -une œuvre sincèré, étudiée chez les différents peuples au point ‘de vue de l'intérêt de la race et de la langue françaises et de ‘leur expansion dans le monde.

Tous les pays antour de nous, et principalement l’Angle terre, se développent et accroissent chaque jour leur jgfluence ‘: au détriment de la nôtre. Les diverses statistiqu Mcielles publiées en France font. chaque année des révélations alarlnantes pour la vitalité et l'avenir de notre race. me

Exposer les causes de la supériorité de nos voisins, - recher cher celles de notre infériorité, et en trouverle remède, n'est-ce paè là une œuvre qui s'impose aujourd'hui comme un devoir à + : tout français qn’anime un profond amour de son pays? ©. » : Ÿ

…. Nous apportons donc à nos-compatriotes notre part de tra vail et d'expérience, Et nal ne sera plus heureux que nous si a'ayant pas entièrement réussi à leur plaire, nous parvenons du moins à leur être utile, Pr, eue TRE

e , "$. AUS

Le lecteur sait déjà par les grands traits les conditions de

succès de la race anglo-saxonne. Nous croyons toutefois, pour

l'enchaînement-logique des points de comparaison, dèvoir com mencer par un exposé synobtique des causes efficientes de la

réussite de, l'émigration anglaise; émigratiôn qui est la seule

cause de la grandeur de l'Angleterre. *,

Ouvrir des débouchés à leurs industries métropolitaines et

monopoliser lcs produits des eolonies, tel fut le but poursuivi.

par toutes les nations de Y’Europe. Mais les guerres longues et coûteuses, que les unes et les autres soutintent pour s'assurer ces débouchés, montrent suffisamment l'erreur des notions écono miques qui les firent entreprendre, l'expérience ayant praëvé qu'elles pouvaient jouir des avantages naturels de ces pat aucuns frais. ‘ +.

Instruite. par là guèrre qu'elle soutint. contre ses troise colonies de lAinétique du Nord, l'Angleterre fat la premiére à reconnaître les erreurs de sa politique coloniale ; ear, à pe livrés à éux-mêmes, sans aucun lien politique on edministratif avec la métropole, les Mtats-Unis trafiquéent mnt avec les gens de dear race et parlant leur langue ; et les échanges s'accrurent dans mme telle proportion que l’Angloterre regratta sans doute les millions et-les hommes inutilement sacrifiés dans la guerre de l'Indépendance. PR Ex De cette épogne datent la prospérité toujours ctoisshnite dis Etats-Unis et le gtünd eoarant d'émigration qui se forma en Angleterre. RTS à 2 ire A quelque tewips de 4à, un Phénomène remarquable achova de fixer les économistes anglais sut la Higne politique à énives. Nous voulons parler des vonvidts que’ les angiéis Jetèrent pélemêle au sud de l'Australie avec quelques vivres de :campagae

TT

, tuéi

ÉESSEBERERER TES

pi conditions de

s toutefois, pour

son, dèvoir com efficientes de la

qui est la seule

étropolitaines et

> but poursuivi.

rres longues et ur s'assurer ces

| notions écono > ayant praëvé e ces pat

“tôle se bornera désormais | gobe, ét à respecter la liberté individuelle qu’ellé, considérers

Te Fe

et quelques outils, lerôle des navires ou des cangunières se résu . want à empêcher la désertion de ce continent, ‘Pendant dix ans, 088 ‘éléments, où tous les degrès du

délit et du crime étaient représentés, travaillèrent, se condensèrent et, après s'être conâti

tués eux-mêmes en une société régulière, refustrent de laisser

débarquer de nouveaux réprouvés. Quels sont doncÂ6s faits que

tout esprit sincère devait nécessairement dégager de cette résur ‘

rection de milliers de condamnés à la vie active et honnête, et re

quel.en fut le grand facto ? D'abord l'éloignement et l'oubli, -

| mais surtout le milien libre pour la pensée, pour la conscience et : pour l'énergie. |

Dès lors l’Angleterre continuera son expansiôn coloniale. Et, mettant À profit l'expérience qu'elle vient d'acquérir, son à essaimer vers les différents pays du

cotûme Ja condition sine qua non du fonctionnement régulier des lois ‘économiques; elle dépensera son or et emploiera ses éshons à augmenter la liberté d'action

par les succès de Joie ou de leurs, parents, mais encore .

par le gouvernement'lti-même qui facilitera cette éraigration de

L'éducation prétique que les Anglo-Saxons donnent à leurs

|. enfants ne joue pas un rôle moins important dans l’œuvre ds

| En Angleterre, comme- aux Etats-Unis, Venfant ne reste

Es D: Ù L ue bébé, que durant ‘trois äns. Aussitôt qu'il parlé et perçoit le is | différence des objets, plus de soïns outrés.- Le père et 1x mère-ne* 11 eh ui parlent que pour Jui enseigner un fait: A toute huestion : qu qu'est-ce que cela ? c’est une table, un couteau, etc, mais mmêm

À ‘toujours une réponse nette, A 5 ans, le père en‘rentrant de Pare 1 ; son bureau. cause avec son fils. Est-ce à dire que ce me Ë 1 SD homme, soit atropthié. per un développement ‘trop précoce du-— font

cerveau? non ; car la récréation et,le jeu sont toujouts de vrais: e tra

exercices du Opens 7. a oit 4

ae A. quelque »classe qu'il appartienne, un enfant de 5 ans vénér: Re . ‘conpait la , valeur-de l'argent, Nous ne donnerons que \deux Ja: plu D exemples: . ; : ; lutte ] en © Nous avons vu dans upe ville des Alleghanys l'enfant d’un ville r

millionnaire, ‘et iappartenant à ‘une des familles lès mieux posées, aller jouer sur les pentes couvertes de neige. Un savetier offre y 5 T 26 centimes à qui voudrait pelleter la neige pour faciliter l'accès \ à sa boutique. Aussitôt, le fils du millionnaire se précipite sur A ‘une pelle, fait consciensieusement son travail, en‘touche le prix, dbiive a et le soir, au souper, dit à son père : “J have made money $

\ to-day (j'ai fait de l'argent aujourd'hui.) Monsieur Thomson 1 L ke | : a donné un job (entreprise), et il m'é payé.” Ni le père, : Grand nila mère ne songèrent, comme ôn l'eut fait en France, à lui fort co:

reprocher .cette humiliation pour le rang de la famille. + Mponuh

\ De 4 à 6-ans, les enfants d'ouvriers vendent des journaux, cessé de En “courent après un emuibus,. un tramway, s’élancent dedans, dont le “\: vendent leurs jouriiadx,réndent la monnaie sans jamais com nis 8€ el mettre la moindre erreur; et, quand. le père a du travail et : ue

|‘ par conséquent de l’aisan , l'enfant met son argent. à la banque fais ce

:\ (espèce de banque minuéculè consistant en. un coffre fort de 10 gration.

|| pouces carrés). I sait déjà que lrgent doit être mis en dépôt ermet

A \ dans une banque.

mn Ÿ ,

er

16 et perçoit lg re et l& mère-ne' toute Question :

au, etc, mais en‘rentrant de e que ce petit

ujouts de vrais

nfant de 5 ans rons que \deux

ys l'enfant d’un s mieux posées, savetier offre faciliter l'accès précipite sur touche le prix, ‘made. money ieur Thomson Ni le bpère, :

France, à lui ille. 6 des journaux, acent. dedans, y jamais com du travail .et it à la banque ré fort de 10 mis en dépôt

À douze aus, il ne rend compte de ses aïfaires à. porsonne.

qui,-sur un refus d'augmentation de salaire, mettaient euxmêmes une aunonce dans ux journal pour s'offrir en stipulant suceincterent, leurs aptitudes et ce qu'ils voulaient gagner.

: An resuiné, on leur fait comprendre de ‘bonne heure qu'ils n'ont rien à attendre de leurs parents, et que c’est seulement par ë travail et l'esprit d'entreprise qu'ils pourront s'assurer lé con ott du “ af Küme” (chez soi). : Et c’est ainsi ‘que ces jeunesgi} pénérations libotienses, intelligentes, vivant d'élles-mêmes dès Ja plus tgndre enfance, sont. préparées au “ struggle for life” (la lutte pour l'existence), à quitter sans regrets le clocher de leür ville natale pour venir dans les pays les plus éloignés tenter la fortune et y fixer définitivement leur demeure, si la fortune leur . sourit. Elles -sâvent que Partout et en toutes circonstances elles trouveront-üne aide et uneaprotection efficaces.

L'Angleterre a-t-elle Jieu de regretter sa politique ? Nous trou verons la réponse dans l'examen des réaultats acquis,

Lors de la guerre de l'Indépendance, la population dé‘la Grande;Bretagne ne dépassait - pas 15,000,000. Et, malgré le fort courant d'émigration qui se forma à cette époque, elle vit sa population s'élever, en 1821, à 21,282,187. Depuis, elle n'a cessé defournir chaque année une foule considérable d'émigrants dont, le nombre s’est élevé, en 1880, à 144,000 pour les Etats-

nis seulement ; et le dernier recensement de 1881 noïs montre que la population de M Grande-Bretagne est. de *35,246,562.ais ce n'est pas là le seul avantage qu’elle”ait retiré de l'émi ration. . Celle-ci a été et est encore une soupape de sûreté qui permet à l'Angleterre de se débarrasser du trop-plein de sa popu : lation et de vivré aingi dans une tranquillité rélative, N e voyons

ñ ae à

fe &

œag e

ES

ll ehiorche lui-même une place; et nous er avons vu souvent :‘

nons pas, en-eflet, le gouvernemg anglais user aujourd'hui. de cette soupape pour éloigner de lèur île les agitateurs drlandois qu'il dirige à ses frais vers les Etats-Unis ou vers 08) colonies, En arrachant ainsi une foule: de malheureux aux horreurs du paupérisme, et tout en s'assurant la tranquillité à l’intérieur, l'Angleterre fonde des colonies prospères qui parlent le langue de la métropole ouvrent de vastes débouchés .anx produits de #s industries, et augmentent son commerce dans de telles propor | tions qu’elle peyt être considérée comme la première nation commérciale de l'Europe. Elle ést en même temps la première nation coloniale; car elle commuude à plus de 200 millions de sujets ; et, comprenant les colonies ‘de V\rgleterre et les Etats- Unis, il y a de par le monde plus dé

Saxons qui phrlent la langue anglaise,

Fe

ava: itnas

proprement parler de colonies, elle n'en a pas moins établi dans les Etats-Unis des gronpes puissants et nombreüx, tels que ceux de Madison, de Milwaukee, dans le Wisconsin, de Bt-Peul, de Minnéapolis, dats le Miine sota, do Chicago, de New-York, ete, où sont piécionsément

r ‘aujourd’hui. de itateurs ‘rlandai dais vers ses colonies.

aux horreurs du lité à l’intérieur, parlent la ‘langue anx, produits de

portance est telle qu'elles augmentent dans des proportions immenses le commerce de l'Allemagne. avec les Etats-Unis, et qu'elles exercent sur la politique: générale dé ceux-ci une influence considérable, dont nous aurons l'occasion de parler plus loin. ; | , LRO

La Hollande, elle aussi, essaime vers les Antilles, la Guy

s de telles Propor ane, les Moluques, les Célèbes, ete. et possède: des colonies première nation prospères qui renferment 1@ de 20,000,000 de. sujets. Sa smps la première population s'accroît rapidement. En 1869, elle était de 3,688, 200 millions de

000 ; le recensement de 1880 accuse 4,060,000 habitants. Qu'étaient la Suède et la X, orwège au commencement de ce siècle ? et que 8ont aujoürd'hui ces deux pays? En 1860, leur commerce d'importation était de 82,469,000 francs. En 1879, il était de 226,442,000 francs. Celui de l'exportation a suivi les mêmes progrès, s’élevant dans la même période de

erre et les Etatsmillions: d’Anglo

de cinq années JD 86,426,000 francs à 186,164,000 francs. is ten 187 à, l'émi * En 1800, le chiffre défeur population était de 2,347,207. fféxents pays-du DD En 1870, nous la voyons s'élever à 4,168,525. 106,105, / Voilà encorè un peuple qui émigre depuis plus ds 30 ans, nr, À fournissant chaque année aux Etats-Unis ou aux autres pays itpas le gt de . moyenne de 18,000 âmes. Én 1880, l'émigration était de u leurs amis qui 2,109. °

Î : Tournons maintenant nos regards vers les peuples qui n'é Amigrent pas ou presque pas, tels que la France, l'Italie, la Grèce, (l'Espagne, etc. Nous ne tarderons pas à constater que ces pays

a loi militaire ét ‘allemand. Æt,

ler de colonies, BB restent stationnaires ou augmentent dans des proportions à peu Jnis des groupes DE près insignifiantes, et à nous convaincre que l'avenir appartient , de Milwaukee, D aux pouples qui émigrent. Nous nous contenterons toutefois , dlaûs le Minne

d'examiner notre situation à nous Français au milieu du déve ‘loppement général de ces peuples.

L précieusement

conservées ‘la langue et les mœurs de la mmère-patrie. Leur im | ;

Depuis près d’un siècle, la natalité française était déjà bien faible, mais nous l'avons vue décrottre sans cesse dans ces der niers temps. En effet, en 1877, l'excédant des naissances sur les décès était de 142,620. En 1878, il n’était plus que de 98,147 ; En 1879, noùs le voyons descendre à 96,647. Et, tandis que les.autres nations de l’Europe doublent leur population dans une moyenne de 56 ans, la France n'effectue ce doublement qu’en 198 ans! | \

Quant à nos colonies réunies, elles ne renferment pas plus de 3 à 4 millions d’habitants, en y comprenant les aborigènes, les troupes françaises, nos colons, les fonctionnaires et leurs familles. De telle sorte que, si nous ajoutons À ce nombre les 37,321,186 français qu’accuse le recensement du 18 décembre 1881, et les français’ disséminés dans les pays étrangers, et dont les diffé rentes statistiques nous permettent d'évaluer approximativement le nombre à 400 mille environ, nous verrons combien est petite la place que nous occupons par rapport à nos : voisins.

Pourquoi les Frânçais n'émigrent-ils donc pas, eux aussi ? Seraient-ils incapables d'obtenir les mêmes résultats que leurs voisins ? Seraient-ils impropres à fonder des colonies et bons . Seulement à vivre toujours dans la contemplation béate de leur glorieuse nationalité ? c’est à l'idée qui a généralement cours à l'étranger, et qui trouve trop souvent, hélas ! quelque crédit auprès de plus d’un de nos com patriotes. Il suffit cependant d’é tudier les faits pour acquérir la conviction que notre racë a toutes les qualités, mais qu’elle se perd au milieu d'elle-même.

Nous n’entendons pas faire l’histoire de nos colonies, Mais ne nous suffira-t-il pas, pour acquérir cette conviction, dé rap peler les merveilleux résultats de la politique coloniale poursni vie par Richelieu, Colbert, Vauban, ete. ? N'est-ce pas en effet

A RARE D 18 | | à # | HE

se était déjà bien sous lenr ministère que, les premiers, les Français, ou la hache sse dans ces der ou le moustuet on J'évangile à la, ain, ouyrirent l'Amérique aissanoes sur les du Nord à la civilisation, parcourant en tous sens ce vaste con que de 98,147 : tinént, des bords du. Saint-Laurent aux montagnes rocheuses et . Et, tandis que à l'embouchure du Mississippi, et, marquant avec une sagacité ulation dans une remarquable les emplacements de ces villes dont le prodigieux ublement qu’en développement est aujourd’hui la gloire des Etats-Unis ét fait \ l'étonnement des’ nations de l’Europe ? N’ont-ils pas laissé par out des.traces nombreuses, profondes et durables de leur.gprit pstetents hardi et colonisateur ? Les Canadiens, les Acadiens, les AE t leurs familles. uais sont là pour nous répondre, Ce ne sera certes pas sans les 37,321,186 MRémotion que l'on constatera par eux la solidité et la persistance re 1881, et les de notre race. A-t-on aussi oublié les exploits des Dupleix et.des & dont les diffé Labourdonnais qui faillirent nous donner l'empire des Indes ? roximativement : Telle était alors l'étendue de notre puissance coloniale que ien est petite la la France était considérée comme la première nation coloniale OR de l'Europe. Seule, notre politique néfaste a pu en arrêter. : l'essor. En effet, à peine nos rois venaient.ile d’abandonher nos PS QU AUS EE ééranx, nos soldats e6 nos colons pour s’absorber dans les fastes, Itats que leurs de la Cour et s'épuiset sur le continent européen en des guerres lonies et bons stériles, que Napoléon 1er, à son tour, vendait pour quelques | béate de leur millions de francs la Louisiane, reste de ce vaste empire que ement cours À Ms ministres intelligents avaient rêvé, et, nous laissait une quelque aus France glarieuse, il est vrai, mais ruinée, et saignée à blanc. A cependant d'é- dater de ce jour, la France se concentra en dedans de ses fron re racè & toutes tière, et le gouvernement poursuivit une politique coloniale, méme. dont nous nè pouvons constater encore d'autre résultat que celui olonise.: Mais d’avoir endormi les belles qualités dont nous avons parlé tout à iction, de rap [l'heure ; endormi seulement, Car il nous sera facile de montrer miale poursui au'ellés peuvent s'éveiller anssi vivantes que jadis. e pas en effet Un des premiers effets de notre concentration fut la divi

Page 1