‹ Étude ethnographique des éléments qui constituent la population du Canada [microforme]Chapitre 146 sur 163 · SI · texte numérisé non relu

SI

rs | Une | Etats:Un

RENE ! Montréal . Expépiés. eË Sera av De Let S Boisseau Fe. | Nord-Ou.

re l' @ 934 170 20 899 187 @ ‘ M Chés curo Ho nl 192 719 22 755 946| Fo Pen 26 1199 784 - 27 200 205 b. : :

21 922 832... 18 567 360 | du chemi 16 875 541 # 14 878 923 vapeur a .. 109 518 226 ° 104 302 R1 |: trémité di tana, du ] Pendant les de hp années, il ya donc eu diminu- | a © 7 tion dans les expéditions de tous les ports précités. Cette dimi- He à ‘© * nution est due en graïde partie au manq de ia récolte aux ba ci " Etats-Unis, en.1881. Maïs on peut constater que les expéditions M : Lors :.-e, + de Montréal ont été réddites dans une proportion moindre que JW réal et le

celle des autres port de l'Atlantique. l\ le nombre L'abolition du péage sur les Re l'Etat de New- D ie du Da va York, en 1883, a été la ‘cause du passage d’une plus grande D ie canadie = quantité de grains qu'en 1882, à la même époque. Mais la route M. Serant reli . du St-Laurent n'en a pas été affectée- En effet, pendant les sept D notnmés p

premiers mois de l'année’ 1883, il y a eu une augmentation “considérable dans les réceptions et les expéditions de grains et Le de farine à Montréal comparée à la même période, en 1881,

1888: N ne . | dE re & j F £ Lire FES pe a s F ne ments ne ; “Total dos Réconige IE 250! 7 305 817| 1 009 567 soie 30,1 & mn

ÉDIÉS. DA seau ‘@

u diminuette dimirécolte aux xpéditions oindre que

de Newlus grande is la route nt les sept zmentation > grains et

|. de la chambre | En 1883, une |. chemin de fer de St- Pähl, Minnegotg, à Duluth, expédiée de là par bffeau à vapeur À Sarnia, éf amenée ensuite à Montréal par

Une lutte gigantesque est engagée actuellement entre les )| Etats: Unis et le Canada. Mais tout concourt à faire croire que * Montréal l’emportera sur ses puissants rivaux des Etats-Unis,

et Sera avant ‘peu le-principal port d'expédition Nord-Ouest américain et du No chés européens.

+ Pendant le tem | du chemin ‘de fer canadien du Pacifique aura trois bâteaux à vapeur qui iront prendre les grains à Duluth, tout-à-fait à l'ex: |: trémité du lac Supérieur, et offriront ainsi aux grains du Mon-

| tana, du Dakota et du Minnesoté une route par eau à J'Océan, | qui sera plus courte et parconséqüent meilleur marché que la.

route des Etats-Unis. De Duluth à Montréal, la distance par ‘eau aura 338 milles de gnoins que de Duluth à New-Yor LS

Lin Lorsque les communications par chemin de fer entre Mont- : réal et le Sault Ste-Marie seront terminées, le frêt canadien et lle nombre de passagers seront considérablement augmentés du | frêt du Dakota, du Montana et du Minnesota, car le chemin de fer canadien du Pacifique et le chemin de fer du Grand “Tronc

sergnt reliés-au Northern Pacific, quitraverse lés différents Etats

nommés plus haut.

| Eté comme hiver, le port de Montréa

: À l'appui de ces quelques remarques sur la possibilité de ennes transportant à l'Océan les blés et autres

adiaient di va ue et du Canada, le secréfaire e ‘commercede Montréal cite le fait suivant. : cargaison de blé en sac a été transportée par

des grains du ..

rd-Ouest canadien sut "les mar- :..

ps que durera la navigation, la éompagnie.

1 sera pour le traffic de l'Ouest le port le plus rapproché des pays d'Europe. |

le chemin de fer-du Grand Tronc pour être expédiée en

Angleterre. : Pen

\ Ces diverses améliorations né seront mises a exécution ni

dan8 10 ans, ni dans 5 ans, ni dans 3 ans, mais dès le printemps

de 1884. Les grands bâteaux à vapeur du ,chemin de fer canadien du Pacifique sont déjà rendus sur le lac Sobionr dont ils

sillonnaient les eaux. dès l’oùverture de la nävigâtion, en 1884.

Quant à Ja jonction du Northern Pacific et du chemin de fer canadien du Pacifique, elle ne peut tarder à être parachevée, après le nouvel élan -que cette compagnie vient de donner à ses

travaux, RE Li L'importance actuelle du commerce de grains du port de Montréal, et celle plus grandé encore qu'il est appelé à prendre avant peu, méritent d'attirer l'attention de nos hommes d’affaires.

4% Bois. a

Nous avons déjà donné un tableau détaillé de l'exportation

des bois du Canada pendant l'année finissant le 30 juin 1882, aigi qu'un état comparatif de. la. valeur des exportations de

.. bois pendant les dix dérnières années. De 1873 À 1882, le total :

des diverses exportations s'élève À 215,512,694 :dollars ; en “1882, les bois exportés avaient une valeur de $23,991,055. Ces chiffres suffisent pour montrer l'importance de ce commerce. Par les tableaux exposés, nos hommes d’affaires pourront voir

également combien est variée 1a production des bois du Canada. N'étant pas éoupés et sciés d'après les mesures françaises,

il y a là un inconvésient, mais auquel il est facile de rémédier.

Les marchands de bois frahçais n'auraient qu’à indiquer, en donnant leurs ordres, les mesures suivant lesquelles 1 désirent

que leur bois soit coupé et acié.#"

|; surtout « | ‘la Franc : mañhde d | entièrem * même bc 1 Baltiq

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cportation uin 1882, ations de

2, le total:

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: Commerce de douves. Ce commerce a diminué considérablement : depuis qué les ordres ont été remplis en

copinent.

+ Autrefois il se faisait entre Oporto‘èt Québec un FR

grande partie par les ports des Etats-Unis, où. les facilités d'expéditions sont plus

grandes pendant toute l’année.

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ox part tion des bles augmente ae année pen- A. Te t Are éelle duois éqürri iminue dans la même: megure. | | de Quét > résultat s'accuse davantage chaque. année, Mais les à bord 6

Etats-Unis offrent un déboudhé considérable pour les bois moins ” par les’ coûteux qui i Sont aussf” aù-C audi même objet d'un grande © D -trb-séri con omamation. \n’est pas | ‘Dim he Lei madriers de pi ont 3 pouces HE Æ. même q seu sur une longueur de 12 pieds au dessusä{soit de 12 à | “an Tor 16 pieds) et avec uner largeur de 11 pouces et au déssus, N a, Fétéo PE | turellement il y en a de toutes les dimensions, et c’est. la diinen- : néilleun siop qui établit la valeur. ‘ Les $ des madriers d'épinette ont dont l'E ent - une longueur de 12 pieds e dessus (soit déjd2 à 14 pieds), ES réste une largeur de 9 pouces sur 3 pouces d'ép : Poür des néon marchés du continent on peut les débiter d’après %ih trique. Le bois équarri a une longueur de 20 à 50 pc |aveë La : BAS un diamètre de 11 à 22 pouces et plus. Il est droit élite ‘constance LS autant que possible d’une extrémité à l'autre la méniié A de valeur ” * … Frét. —jle frêt est payable en Angleterre, 4 comptant considérés Li N l'arsivée; et lés deux autres tiérs moins 20 070 se paient”au de ce con dE coïiptant par flots à 4 mois au choix des. capitaines. Le me- ‘Quel surage du bois se fait d'après l'étalon de Büébec. ù nl 1000 à 2( re é prend 50( à ge ie Ta prix courant annuels publiés par la rhaison bols de 7 u "à Xe a sont expos nn au gouver 0 û | Pacifique a ouvert dernièrement des régions où l’on d'exploitat F: pin blanc de la meilleure qualité (ce pin est conntren | aus # ‘ Minglétèrre sous le om de Yellow'pine) et des bois magnifiques, | er exploit sù sont expédiés par voie ferrée dés chantiers mêmes, où on ls D in sôhe. coupe; jusqu’à Ottawa où ilssont mis en radeaux pour lès faire © valèur, ci

flotter j de au marché de Guébe. Le près nul

née pen- ‘ mésure.

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” Le commerce des maëriers a été en grande partie détou?né

; de Québec à Montréal; car dans ce.dernier port le changement

-à bord des steamers est plus facile, et on épargne le coût du frêt “par les’berges de Montréal à Québeo. C'est 1 une considération très-sérieuse, et le coût des transport de Montréal à Liverpool \n'est pas pl considérable que, de Québec ‘à Liverpool. Il est . même quelquefois moindre, e Ar:

7, Tout indique que le commerce général des exportations . avec l’Europe doit difninuer, excepté en ce qui concerne les

Fi. ‘meilleures qualités qui maintiendront toujours leurs -prix, et

dont l'Europe aura toujours besoin pour des objets spéciaux.

Es

Le reste de la production des bois cauadien sera absorbé par la

| Consommation des Etats-Unis et du Canada lui-même.

. La valeur du bois équarri au. scié varie suivant les cir-

Mais les bonnes exploitations ne diminuent pes de valeur, et se vendent en tout temps à des prix qui seraient considérés comme très-élevés par des personnes Peu au courant de ce commerce, à

. ‘Quelques-uñes dé ces exploitations se vendent à raison de 1000 à 2000 dollars par mille carré,

le bois de service. Les propriétaires dd

1 ét Une rente annuelle au gouvernement, Les Américains possèdent un grand nombré d'exploitations et continuent à acheter des étendues plus considéra Quoïque les forêts soient très-vastes et bien boisées,

tainé zône. Et, une fois sorti de cette zône, 18 bois diminue de

valeur, car il est petit, de pauvre qualité et d’un emploi à peu Près nul, De

as. exploitation com- ‘ rte le SE droit de couper,

ploitations qui

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Phosphates. (Voir page 368).

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fS ttes. Lie METRE L' n

Let éomimetse dus bouts. suivra le nine ki com- 4 -Les frai mercedes grains. : Des compagnies se sont formées et se livrent [°° com

.… à l'élevage du bétail dans les immenses prairies du Nord-Ouest D seu tn . - canadien. Elles ‘éxpédieront, naturéllement leurs animaux à. ° tentée d Montréal par le chemin de fer canadien du Pacifique, de même . D. être repr que les éleveurs du Manitoba, et: ju Dakota |expédieront sur JS. de atear Montréal vid Dülutb. | | | Mens so

à PS un. Sr des exportations pda les 7 dernières | pen dant

anna nn 6, | | > lat © # me

ER | A Les bœufs canadiens sont trés-estimés sur les marchés bis ic

Moutons.

I y 4.6 à 6 ans, l'exportation dés moutons du Canada en : France via Liverpool a été tentéo par deux de nos compatriotes. ‘Les frais de transbordement ont été considérables 3e, soit que |. : 08. commerce n'ait pas donné de beaux résultats, soit qu'il mit |: l' causé trop de tracas À nos compatriotes, l'expérience n'a pas été tentée de nouvean.. Nous sommes d'avis qu’elle no devra ps L: être reprise tant qu'il n’y aura pas une ligne directe et régulière de steamers entre la France et ls Canada. Les moutons cans-. ! diens sont de première qualité, et nous donnons ci-dessous un tableau qui montre le nombre et la valeur des moutons exportés

it du com- 8e livrent [ord-Quest.

de même liéront sur

dernières à ‘pendant les 7 dernières années.

Nouwubre, Valeur.

1875... 6 | 141187 | 8507 538 1876... 7 209 899 583 020 1877. 8 | 242 989 629 337 1878..9 | 308 308 | 939 613. | “4% 1879..80 | 393 346 | :1 422 830 .. Re SF ie A690..81 l 954 258 | 1 #54 & ©. :

un Toit. À 1067 106 | 96 506 258

6, PNLUE

à Constitue fps moyenne de $3.45 par tête

pédiée en xécution ni

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à prendre

d’affaires.

xportation juin 1882, lations de

32, le total

ollars ; en 3055, Ces -ommerce.

rront voir u Canada.

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| Commerce de bois. —Le commerce d’e de | ;surtout de chêne pour la Belgique, de madriers d'épinette’ pour A : la France et l'Espagne, et de douves pobr le Portugal. La de- } :-mañde de chêne n’est pas considérable, et celle de l'épinette est . entièrement réglée par son prix que.l'où comparé un'‘prix du même bois dan la N ouvélle-Ecosse, le N, ouveau-Brunswick et : à Baltique. Les bois de la Baltique ont généralement l'avan. tage d’être transportés à des taux de fret beaucoup moins élevés, F et les madriers et les bois du Canada ne peuvent pas faire con- Cürrence aux madriers et aux bois moins couteux de la Baltique À cause de la différence du frêt et de sa haute valeur.

xportation se compose

Le bon marché des pins résineux venant des ports du'Sud

L. a exclu complètement le pin canadien des marchés de tout le coptinent.” :

+ Autrefois il se faisait entre Oporto ét Québec un g'änd À Commerce de douves. Ce commerce a diminué considérablement. depuis qué:les ordres ont été remplis en grande partie par les ports des Etats-Unis, où les facilités d'expéditions sont plus .. tandes pendant toute l’année. £ +

Jadis on expédiait des cargaisons de:bois en France pour | les chantiers de: Construction navale appartenant À l'Etat. Maintenant cette exportation n’existe plus.

| A e note :

< Commerce avec l'Angleterre. Le Principal objet de com- || merce est l pin blanc en troncs équarris ou en madriers. ' ù

essences de

ad:

“Aucun autre bois ne saurait remplacer les meilleures

pin blanc. Aussi leur prix est entièrement réglé

la consommation et la quântité qui se trouve sür le marché. étre uestion de concurrence à ce sujet avec les :

Qu: augmente chaque année pen- { / EL

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flotter j jusqu’au marché de Québec. ë à prés nub

- serviee de notre cavalerie légère:

Chevaux. *" : . Tue Û

La France achète chäque apnée à l'étranger un grand . nombre de chevaux pour la remonte de sa cavalerie, Il nous souvient encore des chevaux américains qui nous arrivèrent un jour au régiment, Ces chevaux vivant en liberté dans les: plaines de.l’Amérique du Sud avaient. été pris au lasso et expédiés en: France .gour servir à la remonte de‘hotre cavalerie . légère. Chaque escadron en reçut 20, ce qui portait lèur nombre *

à 100 par régiment. Noué avons déjà ‘fait connaître la valeur

des chevaux canadiens, Nous l'avons éprouvée en plus d'uge circonstanée, et no us pensons qu'ils conviendraiènt parfaitement. à la remonte de notre cavalerie légère. Ils n’ont peut-être. pes

l'ossature aussi développée ‘ne celté des'chetäux de LaPlata, . mais ils auraient sur ceux-ci l'avantage de ne -pas--estropier: annuellement 5 à 6 hommes par escadron. “De plus le; dressage des chevaux de LaPlata est très-périllèux et téés iniparfait Mais ; nous ne leur gardons .pas rancune des quelques | urg:de salle ‘|

de police qu’ils nous ont valu. La vérité nous oblige à dire. que

le cheval canadien est plus doux.et äu moins" É propre au . « Par le taMpau suivant, on verra le nombre et la valeur,des

chevaux exportés du Canada pendant les 7 dernières: années. ;

st sh: 7

= - {+ > # û f É Nombre. . “Valeur, , CEE l °1875— 6.) 4 300 | $ 443 (à :

1878— 7: 8 At 5 144 ee | -1877—"8..| 14 207 | 1 977 923 en 1878— 0..| 16 635 | 1 377 944 NS CR 1879—80..| 21893 | 1880 379 + "a:

1880—81..| 22 008 2 099 721 ee 1881—82,.1 @1 006 |2 358 e87 ..

Total. | 107 890 1810 233-044

Ch chevaux c’est-à-d

dor et de : frêt ‘très.

| truite, le .€t, 10 jor ‘ cipales v : emplacer . de Genèv : la format + sons ‘du un frêt | trouvons ais enco -saumen f

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valeur,des ‘années.

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bord ‘du steamer français Stella Maris, qui .Sop. chargement à la baie du Château, dans le

\ À ; Emme mme nt OM ec (CO oem ennemies du à du eee <ote ut que eme ec gro c pers ir Luc <Cer «t C 5 393 — ; è -

Chaque cheval coûte donc en moÿenne 894.00) Or les chevauæide La Plata rendus a régiments coûfaient 900 francs, 'est-à-diré,$180.00, au gouvernement français.

rs Poissons. ZA DES

Par les différentes statistiques que dus avons données, on

& pu Juger de l'importance des pêcheries du Canada, Nous avons fait également ressortir les grands avantages qu’une compagnie

:. française trouÿerait dans. l'exploitation des pêcheries du Labra- : dor et de l’île d'Anticosti. Cette compagnie pourrait fournir tn : frêt'trèsimportant à ,üne ligne de steamers. Le saumon, la

|" truite, la homard, le maquereau, seraient conservés dans la glace ;

et, 10 jours après, ils feraient prime sur les marchés de nos prin- ‘ cipalés villes, * La trgite du . Labrador- surtout ne tarderait à, : emplacer sur les menus'de nos grands restaurants celle du lac* . de Genève. Mais que la compagnie, dont nous recommandons

Pa , . . She ne 4 “la formation à .nos capitalistes, soit organisée ou non, les pois: |

: sons du Labrador n'en fourniraient pas moins actuellement

un frêt très-important À ‘une’ ligné de steamers.

trouvons la preuve non seulement

inais encore flans le fait suivant :

saumon frais fut expédié

Nous en daïs la valeur des pêcheries, « Une ‘quantité considérable de année dernière dé-Natashquan à complèta ensuite:

detroit de Belle.

Kéle. La’ compagnie dé la Baie d'Hudson a gréé .un Mamer

\ pour le même” commerce. Il prendra son chargement à Ja baie Sandwich sur les côtés du Labrador extérieur, Et lés armateurs

: du Stella Marié ‘se [proposent d'envoyer l’année prochainé ut

| gros Sleaffier À ce erdier.gpüroit par faite 18 commerggftu A HS NOEL mere \ s@umon frais. er | St 0

Le FN

- Les Iles Saint-Pierre et Miquelon: & Me

Fe, ®

Les Iles St-Pierre et Miquelon se trouverajent naturelles .

ment sur la route suivie par les steamers: qui se -rehdraient de

France à Québec ‘et à Montréal, en été, ou. bién à Halifax, en ‘

hiver, Et, en faisant escale à St-Pierre, non:seulement les steamers français augmenteraient la valeur de ños pêcheries, dônt elles faciliteraient l'exploitation sur une plus vaste ééhelle, mais ils prendraient une grande partie qu frêt expédié-chaque année des tles St-Pierre-au Canada el vice versd. »

Les statistiques no$” manqüent. ‘pour donner la valeur du commerce de la. France avec les îles St-Pierre. N ous savons

toutefois qu’en 1871/les îles St-Pierre fournissaient à la France.

15,425,086 kilog. de morue sèche, soit une valeur de dix millions de fräncs. ee taie

Ralativement au commerce .des .Iles St-Pierre avec le Canada, nous avons pu établir les deux tableaux ci-dessous :

«Navigation entre les îles.St. Pierre et Miquelon et le Canada pendant l'année finissant Le 30 juin 1882.

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