‹ Étude ethnographique des éléments qui constituent la population du Canada [microforme]Chapitre 154 sur 163 · LU PE · texte numérisé non relu

LU PE

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ensemble, quelqués-uné réussi.

> +6 ne connaissant pas suffisamment :

MO MN. D pas de dire qu’il n’y aura Te la lecture de cet oumes de terre eétendue. de FA 0 minots’ do d

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si français les dniénéint vi iires publiques et à la jte.

: de‘leurs Dibertés” politiques ét auvres. Ils ne seraient trouver

| de meilleurs imentors, cär Lord Duüfferih disait ün: jour: que les Canadiens-français étaient plus habiles que ses compatriotes à se servir du régime parlementaire. Dans tous les cas, ils sont grandement redevablés À la pratique du régime parlementaire À . des avantages qu’ils, ont obtenus. Citadins où villagebis, ile con- | naissent tous la véleur et, l'étendue de leurs droits De Ét nous aimons à citer un fait entte mille qui prouve qué les Cânadiens-français de:1883 suivent les nobles ni pis De triotes de 1887.) à Re

fe “Depuis quelques éniéé les Géndiians Eatesi env certains comtés du. nord. de la: province d'Ontario. Au débat de :.. de cette invasion pacifique, l'élément anglo-saxon de ces ‘comtés mes prêta pas la moindre attention: Et, pareils à. des ‘tâches ‘d'huile, les’ Canadie s-Français gagnèrent- : chaque. jour du ter- À rain. “Lijous, ‘il y eut des élections de lerg municipaux. “Les Canadiens-Français se vomptèretit j et, à la première rénnion de quelques séils minicipaux, on vit ‘apparaître ur d'entr- TT, Ses: ilègues anglais et ‘écossais : le regardèrent: avec. “uk curiosité et'se ‘démandèrent à “quélle. mystifieation : cé parmi eux. : : Deux ‘ou trois - ‘ans nur deux Tetn-Baptiste, (car c'est ainsi que: les Anglais dé- É :signent, leurs compatriotes, dé race française) vinrent s’assçoir l'un VER be de l'autre pa salle du ‘conseil, pl hasardèrent quel-

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i FAT, an FRET 1! | 1 4 me. Jean-Baptiste marche à : gonquête, de le provint |

k :seïaient Daotiment à exploits, nous leur disons de.

Ééns-Franoste avant dé ge répandre / pans ‘où l'élément anglo-saxon domine.

Aa appui de‘là thèse que nous. soutenons, ous donnons | Lie quelques-unes de nos observations sur-le pays et ses. babi. . tants, Elles répondent à l’objection squi fous a été souvent - + faite à ce. sujet par quelques-uns de nos: ‘compatriotes: Les .

# -eolons français. devront-ils rester: ensemble, | 80. grouper, mai

a une vie indépendante de celle des Chnadions-Français 7: prétendent que c'est Ià e:seul'et vrai moyen de. dévelop per fi -

. *flnence françaiséau Canada, ‘Nous prétendons tout la

1 Les colonies françaises ainsi formées u'exercgraient d'abord au

cune influence dans la: confédération, si toutefois elleÿ se main tenaient, cé qui est plus que douteux. Les Cänadiens-Français, ‘au lieu d'être des amis, les verraient alors: presque avec hostilité leur: tendiaient le séjour au Canada presque impossible, Les rañcais finiraient par.ne fréquenter que:les Anglais. L'hostilité Canadions-Françaisiredoublerait.. Non, ceux. qui, veulent

er au Canada des colonies françaises cümplètement. indé.

idantes ne conaissent pas. du tout le gars Où De © ; “habitants ; Et; au lieu de xessérrer: les liens d' amitié. et de parenté ta tnissont aux Canadiens-Français, ils les ‘éloïigneraient

> les. colons ‘désireux de pa

“4 Li ar

cœux-pi y sont en très-grand sosibre: Mais, au hs dédot à dde, encore bien mieux, puisque sur un.étendue aussi vaste qué 10: : * Ale. nos départements, dur seul es qui n'y réside. même pas. V4 Le solyest entièrement neuf et d’une fertilité qui n’a se + que celle des plaines du Nord-Ouest canadien. Le.climat yet. - très-salubre et moins froid qu'à Québec,.à Montréal et, même : “dans les” cantons de l'Est, Les labours se font sen de et on ;; “8 . sème de très-bonne heure. 4 * : , Fe Le seul inconvénient ‘que nous éonaisions est jé. manqué de communication par chemin dé for aveé lès autres parties da. la province, : C'est IX un obstacle: très-sérieux ‘au dévelopre… ‘:ment'rapidé. dé cette région. ‘ Et, en voyant ces: bnnes térres, |. | ces bellés récoltes ét ces magnifiques forêts qui s'étendent du lac: St-Jean au lae Mistassini sur une longtieur de plus de 200 …: kilomètres, nous noûs. sommes sou vent demandé: comment on peut attendre plus longtemps. à ouvrir: “témplétement cette sus: .perbe contrée à la. colonisation.

Cette absence'de tout, chemin de fr Gone du lao AT” un grand, nombre de colons. qui seraient très-disposés à sy tendre. Et pour quelques-uns de nos compatriotes ce ne ‘serait :: peut-être pas le moment d'y aller... Mais ceux qui ont quelques : | moyens d'attendre et un peu ‘de :pâtience, auraient un, grand | avantage ày ‘prendre ‘place immédiatement. | Aujourd'hui, em effet, les terres sont.à bon matché, ét on a. un grañd choix d'em- LE. placements, - Il n’en sera certaitement | pas. à Le ‘ans; époquerà laquelle la compagnie da chemin: de. Wu y “St. Jean : ‘aura termin Le gouvemement de la proviics ‘de: pari k + fédéral cobnaissant tous les avantages - ‘que retire 2 Arte de et ti nt

ap Pour pärachever ds out Les id a'ignorent

|: pes non plus les gros dividendes qu'ils en retireront, ‘et ils sont

| dégidés À pousser activement les travaux, En 1886, de nom-

“breux colons se dirigeront donc vers le lac Te et le pays üérra une plus grande valeur. Van

elles sont les principales raisons qui nous font obnsidérer PA vallée du. lac St-Jean comme offrant les plus grandes chances

[dé succès à nos compatriotes, : Du reste, nous avons € es

‘telles qu'elles sont réellement, les ressources des. diff

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t ‘Parties de la province de Québec. Le lecteur appréciere RL

ême, Nous ne donnons ici que notre opinion. | Mais, que %os compatriotes choisissent la vallée du lac St-Jean, ou les tons de l'Est, ou la vallée de J'Ottawa ou: ‘toute autre région mme champ d'émigration, à ils devront choisir les terres suivant | révenus qu’ils posséderont. Car le colon riche et À colon pauvre ne tireront pas les mêmes ‘avantages d’une même terre, ‘chaque torrain demandent id mines et des dt re spé

‘Ens B province de Quében, on aura le choix entr la: héué ge, les re en Apr sata et les fermes sai en ex-

En a arrive à Québee, et achète du gouvernement 100

dé terres, À raison de À: francs 25 l'acre.. S'il ne s’est

a dans ka contrée où il veut se fixer, pôur examiner la . J lu sol des des 100. arpents ‘qu'il vient d'acheter, il risque | voir . qui ne sera peut-être. pas aussi bon que. ss il L'part, Lui Las possession de,

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