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de à shès fédiniers Snrateh acheter à bas prix de bonnes terres propres pli et d'une "Pau jardinage, « dont le plus grand nombre n'ont pas étéex- , “pe. “ ms : > “ Me un j linier ne pout pas acheter ou louer une terre, - VA à y s'établir pour son propre compte, à trouvera facile. : mant du travail ; car les-Bong. jardiniers sont rares, et parconsé-. | ‘quent très-recherehés. Les jardiniers français principalement : “jouissent au Canada d'une bonne renommé: “Mais nous croyons préférable our “eux dé ne pas travailler pour leur propre compte ét de” chercher uné place, s'ils ne pes que de petites do. omies. #:, Léa jardiniers et les boitiéilieurs fénçais établis au Canada , ont tous une bonne situation, Ils ne gagnent pas moins de 120. à:250 francs par mois, sans compter les rernises : qui leur. sont je souvent sur le produit dé la verte.
7 Aux garçons de fermes, de tnême qu'aux jardisisis, serait cri nn bel avenir, En prenant. de l'emploi dahis une ferme, le la ureur étgdierait la façon dé faire du pays, -les conditions": » elimatériques, Îes divers avantages du sol et les ressanres qu'il pourrait en tirer. 11 foriit quelques économies ; et, deux ou trois * Ans après son arrivée dans le pays, il'acheterait à bas prix du \ ‘Rouvernement une. céhtäine d'a arpents de terre. 11 coloniserait, 66 il ne tarderaié p4s à jouir au moins -d’une bonne aisance et de s ral ares LE vi ne lui aurait rien pee
, celle qui ot d'arme Dante et qui a: le plus de mes des:
| succès. : Les jas in rs, les dultivateurs, etc, peuvent s’y rendre en . : noMbré presque illimité. Îls trouveront un travail rémunérateur. | Lie rie furons le. même recommandation ve DONS RAYONS.
faite n aux autres podéièe: de ne pas s embarquer pour %e Cases
sans de petites économies. & N'yatil pas une autrè clan ani trouverait de ail
avantages dans l'émigration ? Nos fils de famille, qui fidèles À dés traditions répugnent à adopter les idées de la France contemporaine, feraient bien d'aller au Canada et de s'y livrer à l'agricul. ture, au lieu de perdre leur temps’ et de dépenser, leur argent. à' soupirer après un état. de choses qui n'est pas prêt à revenir, de sitôt. ‘Ils cherchent dans la spéculation les ressources ‘qu'ils. ne veulent pas demander à la République Française, où que -C leur refuse. Cependant les nombreuses victimes de la débâk de l'Union Générale devraient les engager à donter d sür'mni
T'infaillibilité des Bontoux et des Fœder, À
Et tous ces jennes getis, qui végètent à Paso ou ai de: villes de province, attendant qu’un député ou un sénateur leur obtienne une- place dans quelque administration, ne trouve
-raïent-ils pas, eux aussi, de grands rene a cultiver un 801
fertile sous un climat favorable, et dans un pays de vraie Hiberté ? Is n'ont peut-être jamais tenu la charrue. : Mais cela n’est pas nécessaire dans des contrées aussi: fertiles que celles du Nord- Ouest Canadien et de la province’ de Québec. : On laboure, on sème, on récolte, c'est tont: Point donc n ’est besoin d'avoir fait de profondes études agricoles: Nous en | trouvons ls préhve dans les succès obtenus par ‘quelques-uns c de nos compatriotes s qui.ont … quitté l'air des boulevatda/} up l'air plus vivifiant du € Canada. Il ya 2 où 8 ans, il ont act té #16 très-bonnes terres à bas | prix, ét nUnPan, ils tourent vers l'avenir un pegard plein de c0nfiancé: : Cependant, avant d'éller an Céhads, ils ne s'étant ja ù mais livrés à l'agriculture. Comme eux ils: acquerraient ( nÇ une situation indépéndanté; et ils auraient devant eux | un ni si on plein de promesses, ses anne {ue nos
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s déjà à dit dans l'introduction de cet ouvrage, | èar pol
OT leur avoir guffsamment prouvé vé qua la vie de lagriculiour
-x'est plus une vie bestiale ‘qui éssimile l’homme À une bête de
sothine, et que le Canada rgpfèrme assez ss ressources s pour jus-
‘tifier l'avenir que nous leur’ prédisons.
At A Jon as ados rames donc de {ce pré-
jo nous'avons contra le d'émigrant:. L'houte n'est
de où! chacun dos de: un titre de. glôire, .car
ous pout-être Run à Se: plus grands services qu'il puisse
Vendre à la France, De nobles exomp ; partis de’hant,/vien--
ro du reste de Me être donné, et 1 méritée ‘en est trop grand
réndions pas publiquement justice.
(4 “ Apots avoir. vu ‘soinbeer une” ‘assez grosse fortune ans la débâcte dé: P « Union Généréle, ” le fl
| a fait ses c bourg St-Glermain, et renoncé dtous |
les avantages de son nom et dé son: éducation. Cette: réso- *
ation digne ‘et virilé: ‘ui. ‘fait le plus grand houneut ,retil ne
je manquer de: jen ‘bientôt la récompense: qu'il Térité,
uno vaste. étendue d'excéllent terrain : il
plusieurs chevaux,? tune he
our De ils devant la porte de sa maison un
300 kilomètres de long, sur 40 460 :
6 terrain de chasse, il. peut chasser + LE
sûr dn:térritoire aussi vaste que l’Europe. : est son
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jouit d
“un “bel avenir leur
d dore élun un pute de nos jeunes géné ‘déni bien : suivre leur exemple” ‘dans, eur propre intérêt et ‘dans celui de : leur pays. L ve : œ Quel sont 1 dti mon À HE EE Le choix dés Lcre telle est une des premibres uiibincs de ni, de succès: car l'émigré peut dépenser en pure perte pendant. des E.:; ‘années son temps, ses peines et son argent, et n'atteindre que la “misère, s'il a mal choisi son terrain. Il suffit de quelques
malheureux colons retournés dans leur patrie pou it es du moins diminuer considérablement. Témigration.. Le
Nous. diviserons les terres en déux catégories : ‘sé torse côlonisables et celles qui doivént être colonipées dé préférence à ‘toute autre. Ainsi, entre un eol qui produit de 12 à 16
-‘iminots de blé ou de: 200 à 300 minots de pommes de terto par arpent, et. un autre ; qui ‘donne sur la même étendue. de
terrain de 24 à 26-minots de blé et de. 40 à 50 mÿ pommes de terre, le choix n’est pas douteux, lorsque Fun et “l'autre se trouvent Las dans Le mêmes mn sure
brador et l'He d'An icoë ment à # colonisation p
ture et'à- l'élevage du.
mais elles n'offrent pas les mê k roy ons pre attirer tout. D
| his Jés, nus “Nous € en. avons fat es : | nos ne-craiguons pas de dire que le vallée du Fe mb a ete à anne fran aÇS : raisons: ms °Les Fanit qui