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ob édirése ue prononcées par. un Vie MU 6 pétence dé Monsieur de Lalonde attira l'attentioh des capita français: Un cùrtäin nombre d’entre eux. formèrent: tu pagnie qui achéta de ls maison ‘Kohn Reinaëh. & Dig sentant À Paris la compagnie du chemin de for canâieg " "| &h-}, .…fique, 200.000 acres de terres, À raison de 82.00/l'adre. Ne
Ces 200,000 acres avaient été choisis parmi les plu: rs
‘terres de l'Ouest, dans la vallée’; de la rivière qu’Appelle, à CE
virôn 200 millès de Winnipeg. - Cette vallée traversée par le”
: chemin de fer du Pacifique. était très-favorable à l’établi F : à de colons,:et on était en droit d'espérer que l’entreprise deco
* lonisétion serait menée à bônne: fin. Survink: la débâcle à:
“J'Union Géné .… La plupart des actionnaires français de: la.
société de Héation: en furent victimes, et ne purent. continuer
: de contribuer à la réusäite de leur société. Celle-ci- était done,
. sur le point de perdre les privilèges qui lui avaient été accordés ;
‘pai’ le compagnie du chémin de fer du Pacifique, Lorsqu'une
deuxième société se substitun au lieu et place, de Ja, prémière. +
Jusqu'ici elle a rempli les conditions exigées: (par dk compagnie.
du Pacifique ot c'est'elle, qui possède, is les 200, 000
|: aérés achetés par a ypremière société.
‘ Conditions rs succès. La plu noukAvons faites ai sujet de
7 dm + L'Are
Pour lés raisons da HU avotée dde indiquée qais ‘devront:ge aptes où tout-au nom ne a en trop se.
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dy “ Visite. en même temps qu'ils les Pa ROME sur dés terres. qu'ils: désirent cultiver. j h
tes les'tôtres, on effet, nétont pas également boñties ‘ pértont. Et il. y a Môme certdines a nu absoldinent im W:xpropres à la culture. Poutraitil en'être autréiment dans un /. pe pays aussi vaste que\la moitié de l'Ehrope ? Comme il este ln‘: ! Ft hauté finrortance d'être assuré: à l'avance de la fertilité rte :'#ol qu'on-Va cultiver, il he fäut donc pas achéter au :
1, ou'tél lot, Et, af de nd'pas être trompé, il vaut mieux s'adres- Lee aux sociétés qui offrent le plus de garantie.
: Dans les environs immédiats de Winnipeg, Je prix des mp CP op élevé. L'adre se. vend souvent 100 dollurs et plus, . Ces :‘erres pourraient être bonnes ponr faire du jardinage.
# LR : Mais là plupart des colons se dirigent plus à l'ouest N île
4 Lion À-bièu mélllour marché d'aussi bonnes terres qu'aux ëhvi- < tons de. Windipeg. ‘Pans le * Far Wost, "it ya évidemment
si
+: plus d'a avenir pour le colon, car la valeur des tres angmenten |
t au fur et à mesure du développement. du pays, et ceux qui de LA Sa Re bénéfices, |: 0
-de la ‘qu’Appelle, de la Saskatchewan, de. h:
abaska, de -la rivière à le Paix de la rivière du!
: a de la a rivièr de la Pluie, dé l'Assiniboine: sont “actuelles * :'" ment celles 44 sont réputées offrir les plus grandes chances æux,
on dent js roue sont mars er à *
doivent” cependant pas des “op res:
économiques" du: Nord-Ouest ‘exigent . able que ; dans la province de Québec:
us éofteux ; Los: tes y bols de > à * d'installation et d'en ne ps è
: Néds somuies d'avis à que. ceux ‘ Le 108 cos iront s'ébéblir dans le: Nord-Ouest ne ‘doivent pas‘ di “moins de 8-à 10 mille francs en arrivant sur leurs / étendud de 160 acres, ‘ C’est là. no minimum q 1 "6008 en raison. a. des événtualités qu'il est toujours | P - Ainsi que nous l'avons déjà dit, les terres du Nord Ouost Feux + nt ‘40: minots. de blé: Je Pr : “hâtivês, les sauterellès, les feux de p “quelquefois ce rendement. Hâtons-nous “ärrivent bien rarement. Il reste < enten uc -: possèdant ce Capital. devront. es en . Différemment il leur faudrait -une mis .: xable, "Voici,-en ‘effet, un exposé des ns. que ne : sa SAR "empêcher de faire un colon.allant s'éb blir Le le Nord.O a CHR de section (ee sine). A
Ma ie \ à a | Provisions pour un ane “2860 A je 7 Uno paire dei unes 700 M Un chariot: 2, Une NC 400 :
“Uue* no [Rs Une. Chnrrao. Li 150, “# “Chnfnes, béches, fourohes.. Ÿ 100 * 08 Poêle et literie 5.1, 27. 175 ni .: Grain de seinénce .: 522 13000 600 : Maison et étable.. 5.100 se paire dé a nn 1000 &
:!:2 Sur 8000 francs. qu'il aurait REA il mn date
dis 2225-francs pour parér à toutes: iles événtualités, Dans :6o' cas, cette some suffirait ‘largement, : - Maïs il : obli de ù a nr terres, cat elle ne. A Mo pour payer
y = En TER DCE RE eee S ee nest ser eee er cn s" æ pes
A4 EU RRES AE PO } è + dm frs d'exploitation 0 qui FINE être évalué à riad de par none, Ces: La drames ainsi : LV es de ln prairie vierge. 817 50
: Eabonrigo AU LS, CET EE r4 50 7 ei 7, : Grain do sémenso. - stessss.250 10,00 a Fi Récolte et ed as 17 50 Nr 62 50°
st
A 8i- le Er œulivatt: PS de 30 à 40 acres û déviait
“à faire l'avance des ‘2225 francs qui lui festéraient avant de .
pouvoirie el 1 pe des. Pooltes.. Bi ne reste dos riën
f 8 “ai me
un acre de terre bien cultivée, . Le prix :
valué :#0.75, çe qui noùs donne ‘un total ‘de Mction faite des frais d’
tant le bénéfice, ‘Nous n'exagérons KE
6 80 à 100 francs le bénéfice que pourrait, Lu à eolon cultivant lui-même. Si fn quittant e
francs pour si Venir'aux: :
üra donc réalisé a avañt la fin |:
“de: le rien qu : pa à culture de e/40 arpents, ‘un bénéfice. dé.
qe 4000 fra: 30 à 40 00 pour le service de l fais de sa nu fonds et celui du prix d' chat des terrains:
qui ferait cultiver ses sir alirruit un int
bon Les conf tions que nous venons d'in: 1. , ces ‘sur r 100 . mers F rpltoant. -
lis à colons ont a olonimie a d
& NO Ouest avee la moitié du capital que novs:
Ce sont. surtout des Canadiens-Français qui-o entreprises, et ils ont bien souvent réussi ; mais que do
et de misères ! Loin de nous toutefois la pensée de dire q;
compatriotés qui: ‘Bossbderont, 8 à 10,000 francs seront e
de toute fatigue et: n'auront qu'à famiér tranquilles
cigare, à Chasser les bufles et les canards. sens
Je loisir de’temps à autre; mais, règle générale, la
‘:‘vateurs du Nord-Ouest est laborieuse, quelquefois
“dans les comthencements. Maïs ce n'est qu'au prix de ces sacri- ‘‘fices qu'ils acquértont nn la ra et Hindép cages rl. ue RUE
‘En terminant, ‘nous nie: ses eux ui PU en. et pauvres : Nous venons: vous. donner ue im ge
| sonpces ; jet, si vo vous en tenez. 60 compte, vous. w épi ouvs ès at
déception, car n0n8-vous en: avons indiqué le pour : les avantages et les inconvénients, avec le plus: d * sible’ et ‘dans toûs les ces avec là plus grande imp
rues p L personnelles, et Am agisse eument pra cales ur AE PAT QUE
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> 1% t i ns LS É : { Du degré d’Utilité d’une Société de Colonisation.
41} & Un très-gränd nombre de fermiers, de imétayers et de labou-
*{ reurs n’ont pas, il est vrai, les moyens de quitter la France avec Iéur famille et d'aller se fixer an Canada dans les conditions que nous leur avons recommandées de remplir. Le voyage n’est pas long; car,en 10 à 12 jours, on peut:se rendre au Canada. Il n'est -pas coûteux non plus. Quatrqà cinq cent francs suflraient pour fee. | subyenir à touy les frais d'une famille jusqu'à Québec Mais la + :# | plupart n'ont pas les quatre à Ginq mille francs que nous leur resu commandons d'évoir en arrivant au Canada, s'ils veulent réussir. Pourquoi donc ne pas faire pour eux ce que le gouvernement l'anglais fait pour les Irlandais, coque de nombreuses compagnies “font aux Etats-Unis, au Canada et en France même ? Une 80- : ciété "de colonisétion, qui offrirait au gouvernement canadien les |garanties les plus’.certaines de l'exécution de ses engagements, ‘serait le meilleur moyen d'en diriger un grand nombre vers le ..". Cette compagnie achèterait dans la province de Québec ou ‘ dans celle de Manitoba de vastes étendues de bons terrains ;-elle fournirait à ceux qui ne les ont pas les moyens de se rendre de France'sur les terres qu’elle leur réserverait. : Là chacun trou- À verait en arrivant une maison meublée et assez vaste pour le
à loger ainsi que s8 famille. La compagnie lui fournirait des ins- . truments aratoires et autres nécessaires à la culture; elle lui 1 donnerait les semences et des vivres. En un mot, elle l'entre- QE tiendrait ainsi jusqu'à ce que les terres-soient défrichées et pro- ‘duisent quelques récoltes. Alors la compagnie prélevérait sur : . Ja vente de ces récoltes l'intérêt de l'argent qu'elle aurait avancé
due: ÿ 4°
aux colons. Le päiement des intérêts ne. génerait nullement [\, ceux-ci, qui pourraient mêmo payer chaque année un certain | montant déstiné à l'amortissement de leur. dette vis-à-vis la compagnie. : Au bont de quelques. années, ils seraient propriétaires des terres qu’ils auraient cultivées, et vivraient dans une | ……Parfaite aisance, tandis que les actionnaires de cette société de colonisation auraient réalisé de beaux bénéfices, tout en accom.
“plissant uné œuvre des plus patriotiques
Ce système, nons ne l'avons pas inventé, car il existe déjà
dans plusieurs pays. Nous l'avons vu fonctionner, et nousavons :
pu en constater partout les heureux résultats. Ley colons étaient
satisfaits de leur sort, do même que les actionnaires Tétaient du paiement des dividendes, Mais nous insistons surtout sur les :
garanties qui deyront être exigées d'une telle Société. Et c'est an gouvernement canadien qu'elles devront être données, car il en aurait le contrôle immédiat. Si les colons avaient, en effet, des réclamations à faire, elles pourraient être jugées saus retard.
Nous avons souvent éntendu dire que le gouvernement français s’opposerait au fonctionnement de. toute société.de colonisation qui surait pour but l'émigretion des Français en: pays étranger... Nous ne ‘sommes, pas prêt à blaïner le gouvernement
d'agir ainsi, car l'expérience “lui 8 malheureusement donné raison. Nos compatriotes ont souvent été trompés par des sociétés de colonisation. qui leur frisaient édifier des fortunes fabuleuses sur des rochèss incultes, Ils donnaient une partie de leur argent à la société, dépensaient, l'autre pour ne-pas mourir de faim, et finalement envahissaient les bureaux de tous nos consulats, afin d'obtenir du secours où un rapatriement. C'est d’abord une charge pour le gouvernement, et on aurait d'autant moins raison de le blâmer d’avoir usé des lois à sa disposition pour éviter cela, qu'il ÿ avait un danger à redouter, En effet
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| — 435 — pe Fe rait nullement k l. certains Français émigrés aux Etats-Unis, par exemple, finis. : à née un certain | aient par se faire hâturaliser citoyens américains ; ef, au. bout le vis-à-vis la
de la deuxiôme génération, c’étaient de vrais yankees ne parlant | raient proprié- | ..pss un mot de français.
rie Nous en avons vü de très nombreux 1 aient dans une Æ “exemples, ÆEt nous citerons encore an cas assez curieux dont tte société de EE: *,
nous avons été témoin, Nous visitions Madison, la capitale du - UE Wisconsin Le propriétaire de l'hôte] où ‘nous étions descendu Fa sachant que nous étions Français en prit occasion pour nouë-dire "il existe déjà À . qu'il avait un Français chezlui. depuis cinq ans, mais qu'il
et nousavons : d'avait jamais pu comprendre le français qu’il parlait, L'ayant
colons étaient | ‘ fait appeler, nous devons avouer qué:nous ne l'aurions gaëre. . ‘ :,:* es V'étaient du | <ompris, si nous n'avions parlé la langue de cet enfant sie À tout. sur. des: | l'Auvergne, { TU. \
été. ‘Et c'est Nous comprenons que des modifications équitables soient
onnées, caril | faites aux lois civiles ét militaires, qui concernent les Françaid
ent, en effet, | domiciliés seulement à l'étranger ; mais, que le gouvernement :
s.saus retard. | em che par tous lé moyens en son Pouvoir nos compatriotes ouvernement d'aller grossir les rangs d'un pays absolument étranger et de
société.de co- devenir de vrais Yankees, par exemple, rien de mieux.
nÇaÏs en pays ce Quant au Canada, ce n’est pas un second Port Breton, et les ouvernement Français qui deviendraient Canadiens-Français ne seraient pas
ment. donné
es fortu S Comme tous les pays, mais qu'il.
ane partie de |, possède encore plus de ressources. C'est une étoilé qui se lève, pas. mourir t'elle ne tardora pas à êtro dé première grandeur. Elle l'est ous nos con- déjà. par la taille, et elle le sera bientôt par son éclat, rait d'autant |
» disposition
, En effet,