CONCLUSION
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C'est aux pères de famille, À la class agricole, aux” capitalistes et au gouvernement francais que nous faisons appel. \
: Que nos,pères de famille gr ay ouvrage et s'oc- NE A
cupent de créer un bel avenir à leurs effants. Que nos auvfiers de la campagne qui sont -obligés de sner |
- sang et eau, de remplacer l'âne, le cheval et le bœuf quelquefois, sans aucun espoir de devenir un jour les propriétaires - des domaines qu'ils arrosent’de leurs Sueurs, songent à économiser
les quelques deniers qui rémunèrent leur travail, ét.qu'ils tournent leurs regards vers les plaines fertiles À travers les-
quelles nous venons de les promener. É 3, a Que le petit cultivgteur conrbé sur le sillon lève un instant la tête, et écoute les quelques paroles que nous Jui adressons ; quil songe lui aussi à l'avenir de son pays, à celui de sa
famille et au sien propre. os é RS ass /C'est un de vos compatriotés qui vous parlé à tous. Il n'a d'eutre intérêt.que celui de la France et celui qu’on porte na-