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Pi turellement à tout compatriote. Mais vous ne le connaissez pas, "ff etil ne/vous demande que de considérer la valeur des chances : 2e qu'il / ous offre. Du resté, il ne conseille pas à ceux qui
4 f | réussistent bien ‘en France à: quitter leur pays; ils'adressà | 1 ceux qui n'ont pas la même bonne fortune. Sans doute, il est ble de quitter son pays. On craint de faire acte de lâcheté. [7 A le quitter pour aller vivre au nilieu de vos frères du Canada, . ‘| peut-on donc vous accuser de manquer de patriotisme où de [| pratiquer le bi-patriotisme ? Noû, pas plus vous que nous qui e DA | vous le récommandons, {seule réponse qu'il nous resterait is à faire en présence de ‘telles accusations, c'est que. nous bu eZ poussôns le culté'de la France à son plus haut degré, prétà re | | verser notré sang pour-elle le jour où elle féra appel à ses enfants */7..: | |'poûr laver la plus petite injure faite à son nom, mais surtout le ), AU: ‘'eapi-. | jour où le:canon ‘grondera du côté des Vosges. Nous avons as appel... ||. vrsité des groupes de Français disséminés dans différentes parties 74 dt woc" | du monde, vivant à l'étranger, quelquefois même naturalisés
} |. leujets d'une nation étrangère; et nous pouvoris dire qu’au igés Fra ï À grand joûr de a . revanche beaucoup traverseront les mers, quelquefois, | . 2'eyant d'autre ouci que la crainte d'arriver tropr: tard pour M étires des: Li cueillir avec ri les lauriers que nous réserve la défense d'une conomis er D ‘use juste. “Oui tous les fils de la France restent fidèles à leur LE quiy f 7 mère, quelque spit le sort des batailles ou les hasards de la vie. nv ts >: Et ce n'est pas sans un sentiment d'orgueil et de fierté nationale Re on : que nous avons constaté chez tous cette même fidélité. - D’ail: :
AN ‘leur$ quélle preuve plus vivante pourrions nous endonner queles "ARR: gros | démonstrations * des Canadiens-Français, leur participation à Le adres à “la gèurre du Mexique et la présence actuelle de quelques-uns celui de % D d'entreux dans les rangs de notre armée active ? Nos frères der
us, [n'a Pb Pa URI Cost de Québre « 6 rente par Monsons L.
as i de AL :
l’Acadie et; de l'Ile Maurice ont pu étre soumis à des tortures. renouvleées de l'inquisition ; dans le dernier soupir et le détnier aveu qu'elles leur-ont arraché, ils ont mis toute leurs forces et toute leur âme pour crier bien haut: Vive la France! Môme. ses anciens sujets l'adorent là où né flotte plus les trois ou leurs. Par tout l'univers, chez tous les membres de Ja grande. famille française, la voix’ du sang entonne. le même chant ; et. lorsque quelques-uns d'entr'eux font des suggestions duigenre de celle que nous faisons ici, ils n’ont en vue que le bonheur et la gloire de leur pays. Nous he considérons pas tous cét intérêt de: la même façon, mais nous, a pouvons différer que per la voiedes moyens. HT Ll rene ES dou
Pour nous, il y à l'intérêt de l'avenir et l'intérêt inmuédiat. * Et nous ne voulons pas négliger l’un plus que l'autre. : VER * Maïs, nous dira-t-on, envoyer nos:enfants an Canada, dans. une colonie anglaise ? Pourquoi ne pas les ‘envoyer. tout. de suite à l'ennemi ? Ne soyons pas victimes d’un faux jugement et. et faisons preuve d'un patriotisme éclairé." FPE
Quels préjugés devons-nous avoir aujourd'hui contre l'An. gleterre sur le continent américain. | Ælle
ment l'équilibre des
ou que li
sortes.
d'intérêt. RS ges Au Re ne L'intérêt de l'avenir, le voici en quelques : mots dont lola. : conisme n'exclura pas l'éloquencé, nous l'espérons du moins. d Uñ'voyage à vol d'oiseau seulement À travers les Etat - Unis convéincra tout voyageur en tout soit peu observateur que:
la
6 trois qou-| .
‘par la voie-
; imuédiat, a gi RE, er tout. de ugement et.
À - pla où moins bieh contenus. Cube ét les
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de | | hr la doctrind Monroë est profondéïnent enrâcinée dans l'esprit de is tous les ukees, Cest-à-diré que tout Yankee rêve l'unification ° de l'Amérique du Nord et, s’il avouait sa pensée entière, nous ::. poutrions dire des deux Amériques. IlS ont déjà acheté l'Alaskä : ... des Jay Gould et autres financiers étreindront bientôt le Mexique : @'ün réseau de chemin de: fer; ‘les Indiens, qui- n'auraient pas "été plus à redouter que les Indiens dù Cañada, sont traqués ‘comme des bêles fauves ; sur fous léurs voisins enfin les Etats-
Unis portent des regatds de éünvoitise plus où moins déguisés, Antilles attirent à péine leur attention ; et, franchissant le Golfe du Mexique, ils Posént dans l'Amérique ‘du Süd les jalons de lour puissance fübure. Leurs idées d'annexion &4 infigitum percent chaque jour, et ils poursuivent leur œuvre. tantôt ouvertément, tantôt
. dunb façon latente, mais toujours avec üne constance qui ne
se dément jamais. + pee : Nous exarhinerons comment les intérêts de la Francs pour- 1 aient souffrir dé cetté politique. :: : . fi
©; Depuis Franklin et Washington, les Américains nous ontété ujours hostiles au. fond; et ce sentiment s'est traduit en maintes instances dont nous avons mentionné quelques-unes, À qui. dû ce sentiment -hostile, contre nous qui avons pro-
: leur beroseu ? Ce n'est pas seulement aux descendants cts de Franklin et de Washington, mais encore et bien plus vence allemande. A quelle influence, en effet, ont obéi 71, Blaine en 1881, si ce n'est à celle des Allemands ?
t pas ceux-ci qui, en 1871, organisèrent à New-York la démonstration anti-française qui ne dût qu'à loppo-
30 ati, l'émigration allemande aux Etats-Unis reläche*. et aujourd’hui on ne compte pas moins
da s se PME des utopistes de crier à hos goévemmants : Caveate consules. ”
Sans doute de nombreuses années s'éouléront avant que:les {Etats-Unis adôptent à notre égard une politique agressive, ‘Mais,
&. \ n'eft-ce pas pour avoir manqué de justice et, de prévoyance. que
donnais nous avaient apporté À la po À
‘le Canada Pour satisfaire aux caprices d’uñe courtisane et d’un
| qui seront les témoins : de l'xtecm “ee aura préparée, RS tre ; Cr ee SU : Du reste, nous n'av ons pas à redouter sur.le tontinent amérih.: cain les canons de l'Angleterre, Ils s'üniraient plutôt aux nôtres, quelque soit le degré de ù Chacuï nous répondra peur-être : occupez-voûs d'ébord du : présent. Nous abandonnons donc le domaine dé l'avenir à l'oxploration de nos politiciens, de nos philosophes et de nos éconoà mistes, Et nous nous 0cCU pons de notre intérêt immédiat, #1 … Le commerce du Canada s'élevait, en 1882, à 8221,556,723, : {7 € la part que la France Y prenait était de 92,922 495. Notre. | > comméres est donc 82 fois plus petit que celui de toutes les au. n tres nationalités avec un pays où la population française forme ne. à totäle. E6 quels sont les Français qui.
de 10 à 12 millions d'Allemands dans ce pays: Sommes-nous: É
nous avons perdu J'Empire des- Indes Ni icon et Labour. |:
… sera certainement admiré @-glorifié par les générations futures | omplissement de Tœuvre qu'il
parenté entre l'Angleterre ot les Etats LL
Sommes-nous - |
eate consules, ” f
t avant que.les gressive, Mais, |:
révoyance que | leix et Labour...
eur. épée ? que
n abandonnant rtisane et d’un -
‘quelque louis k |
toire . contient.
ura.… contribué … race française, | ations futures :
l'œuvre. quil
tend Dt. pres |
4 L'ébord du | ivenir à l'oile nos écononédiat.
221 556723; 695. “Notre putes les & aus.
içaise forme À Français qui.
ous. Ts ont
rpratile ou de Qsiiiner: ls ont leg mêmes goûts que nous et ne demandent qu'à acheter nos prodiffs” Pendant ce temps; qu fais0n-nous t Nous envoyons notre marine aux qüatre coins du \ monde. ci, d'est le commandant Rivière qui est empalé ; Là, c'est 15e Aube qui meurt de la fièvre jaune ; ailleurs c’esk l'amiral
qui meurt de toùte autre chose ; partout nos officiers: et ‘ nos soldats endurent avec vaïllance K faim'et la soif, versent.
usemént leur sang. A, Tunis, à Madagascar, au Tonkin, au Congo le gouvernement dépènse des millions pour les: frais ‘de la erre et l'entretien de nos stations navales. Ils ‘agit de.
créer débouchés à notre industrie et à- “notre activité. Ce .
n’est donc pas en pure parte que sont faits tous ces sacrifices de
et d'agent" "> *
Au PR nous avons un débouché tout trouvé pour n04
produits, et il ne nous en coûtera ni un sou, ni un soldat pour. ci nous l'assure Nous sera-t-il plus difficile de le garder qu'au + : Tonkin où. ailleurs ? Certes non., Nous avons à luttér autant
dans nos colonies que dans les” äutres pays: contre la çoncur-
rencB étrangère. De plus, la possession de nos colonies com-
* jamais assurée ; car les traités, ainsi que nous. le
| dans notre introduction, peuvent n nous les prendre, nous
les rendre et nous les reprendre. :
* No ous dirons dong À nos gouvernants : personne n'émigre
| lus nos colonies ; cefx qui émigrent vont se perdre pour ainsi À in dans d autres pays; vous faites de grands sacrifices dignes :
ur sort. Pouvez-vous hésiter à por les mesures
Cr qué Pare
et ad s’établira : li nous : nr y 'Ala:
Eourant d’érhigrationi qui fait Jaforce de certains md et mé. px \nehé
- pate lour suprématie dans le monde, mon Nous ne nos dissimulons pas les difficultés que PA + rivoR
le Bouvernément daïis l’acdomp
lui Proposons, surtout (
\t ai
pe ‘fa mit s ci bois: du eine He CR RS une pure calomnie. : Ft d'ailleurs nous ferôns observer aux nôtrés HS
- queles Canadiens-Français ne sont ni des Tures, ni deg mia
en Mid ae ae mea au une
… deuxième édition des'] ingewm où du ch
: dé Memphis El ] Paso.’ .
ni me de’ sr a eux = un. ire us leur uS
% EE 44 E à
San mins temps) que Fe ‘bons dividendes tk satisfaction ‘d'avoir accompli 1 une œuvre patriotique.‘ |
‘| À tous noë compatriotes enfin noùs dirons : Continuots
7%. ! toujours à tourner nos regards vers le Rhin, jusqu’à ce que
J'Alsnce et la Lorraine nous soientirendues, Que le gouverne- ‘ment français continue. Ÿ assurer au pays des débouchés dans le
; « monde entier. Mais. ne- pre un seul instant de vue les tal veau Saint-Laurent. Ps" |
CR “= w" AA À « TR, FRERE ET RON TR
da pitre V.— Instruction publique
PREMIÈRE P PARTIE us
Cbapiti EE As LECANADA Chapitre L.— Lé Canada. —-situation géographique ; 8 roi ; aspect : LA ii Séuéral ; elimat ; population ; ; religions. ss 27. À Chapitre}II. «= Rivüimé héiorique Re te CORRE UE ; Chagiee HL—Constitution actuelle du Canada. —Grouvernement
Énr fédéral ; ges pouvoirs ; libertés politiques et religieuses; Fun régime müuicipal ; Bouvernements prôvinclaux ; ; Jours :
pouvoirs en re te CE à li UE st.
Chapitré IV. —-Justice et police. —Conr. Suprême et de l'Échiquier; + à Cour: Supérioure ; ÿ juridiotion civile ; juridiction :eriini- dat nelle; système péuiteutinire ; pollso.…...s. +. 60!
Chapitre V: = — Milice. Etat cotnpuré des dépenses faites par lés diffé rents péiples MR ne à
. TIRE ARR net Le an no nenegal es oe
Cie VI.— Agriculture, Considérations. générales "condition des @xploitations ; : vccupauts
F£ produits des champs ; ÿ animaux et ‘leurs: produits [ee “avotir FR An ne ent E a!
| Gupire VIL.— Colonisation et immigration, — Mouvement. de là Joaisation et Le ne Jus
étendue et.
des te Hi
retire ne ns) : 69:
“ Mises, produits dos minos ; brôts, soieries ; chasse, produits ; wisbe, pro- © piculture et protection de la pêche; manu- …
dunes D -Considérations générales ; 3 régime doua- .
mie ions et exportations... 85 Du eu 100 NT RES = Chapitre XI: Finances. et ‘institutions financières. —Numéraire ; ; SR US 2 | . ‘À /fluances; auques ; enises d'épargne ; - counpagnie Fa RAT ON ee di siétés de eonstragtioh.… 104